jeudi 17 août 2017

Tu es Charlottes ?



Pendant que des arabes liés aux services secrets et à la pègre, ce qui revient un peu au même, tuent sans désemparer ni discontinuer dans l'Europe du Grand Remplacement, à Paris, Londres, Nice, Barcelone, etc, le gros media fait un foin de tous les diables pour un accident à Charlottesville. Tu parles ! Non seulement le responsable est un Blanc, mais un néo-nazi !
Les Charlie sont devenus Charlottes.

Et les dirigeants européens, la chancelante Merckel en tête, dénoncent avec une véhémence inaccoutumée l'accident de Charlottesville :
« C’est horrible, c’est le mal. C’est la violence d’extrême-droite raciste. Il faut l’attaquer avec force et détermination, où que cela se passe dans le monde » dit l'immonde Chancelière. 
Eux qui gueulent mécaniquement "pas d'amalgame!" après chaque carnage islamiste. "Touchez pas à nos Chances !" Il est vrai que les auteurs des attentats n'en sont que la cause efficiente, la cause formelle étant les Etats eux mêmes, leurs plans de terreur contre leur propre peuple.

Balzac a écrit que “Les petits esprits ont besoin de despotisme pour le jeu de leurs nerfs, comme les grandes âmes ont soif d'égalité pour l'action du cœur.”
Ainsi ces chef d’états despotes qui fomentent des états policiers, qui veulent bastillonner toute critique sont d’autant plus de petits esprits qu'ils sont les fourriers de l'inégalité sociale!
Mais leur détermination feinte à combattre le despotisme et l'inégalité sous sa forme imaginaire du nazisme renaissant, leur permet de se donner l'allure d'esprits libres et de grandes âmes !




mercredi 16 août 2017

Radicalité

L'Involution d'E&R se poursuit inexorablement, dans un sens de non radicalité. Et ne pas être radical, c'est ne pas aller à la racine, vouloir redistribuer les cartes, alors qu'il faut renverser la table et dire on ne joue plus.

On pourra lire ici un article sur l’Alt-right américaine, modéré, conservateur, teinté de réformisme, qui m'est contraire absolument.
Qu'est qu'il y a donc à conserver ?
Le terme de "radicalité" reste pris dans sa définition journaliste et policière de "violence et d’ extrémisme". Le contraire de modéré.
" Refuser la violence, refuser les clivages, œuvrer à la cohésion nationale", lit-on dans la conclusion.  C'est refuser d'abattre le pouvoir maudit, s'entendre avec nos fossoyeurs.

Parce que le Pouvoir Entitaire qui programme notre déchéance, cet antinazisme de forcené qui fait du nazisme l’alpha et l’omega de sa conscience politique, cet antinazisme n’est pas le contraire du nazisme, mais un nazisme contraire, absolument.
 Diamétralement contraire, en ce qu’il rabaisse ce que nous sommes essentiellement.

 La nécessaire politique de Salut public, socialiste et européen, se doit donc d’être identitaire et prolétaire. Sans des éléments de socialisme réel, et de défense tangible de la race blanche, point de salut, aucune victoire possible, il ne reste qu’à crier Viva la Muerte,  puisqu’à la différence des tueurs du Bataclan qui sont les sicaires légaux, et qui peuvent frapper à leur guise la population sans défense, on ne pourra même plus approcher, ni de près ni de loin, toute la vermine d’État, cette lie de criminels qui mériterait cent fois la mort, et la mort la plus ignominieuse.

 Ainsi, ayant commencé une carrière politique comme anarchiste pubertaire, en révolte contre l’autorité, je la finis dans la peau d’un anarchiste spirituel qui désespère tellement de la naissance sanglante et splendide d’un Ordre Nouveau, qu’il préfère encore la destruction, au triomphe de cette pourriture qui sera pour nous servitude sans fin ni sans fond.


mardi 8 août 2017

Demain l'Algérie ?


Quand l'Empire attaquera l’Algérie, après la Libye, après la Syrie, quand sonnera l'heure atlantique du dépeçage du pays de Bouteflika, en ce cas mes yeux resteront secs et mon cœur impassible comme un sphinx.

—  Erreur, rêveur mélancolique ! Quand l’Otan détruira cette ratière, les rats pullulant déferleront sur nous encore plus nombreux. Bouteflika est notre baraka ! L’état algérien n’est rien, à côté de ce qui nous attend s’il se délite. Des fleuves de sang !

 —  Mais qu’y pourrons nous, de toute manière, O savant politologue , si le sixième sceau se rompt ? Ce qui doit arriver arrive. De notre côté de la mer les plexus solaires attendent après les coups de couteaux comme l’averse rafraîchissante après la canicule.

 —  Et toi, aride assembleur du nuées, où irais tu ?

—  Au désert où je suis déjà en esprit.
Je traverserai la Méditerranée à la voile jusqu'à la Côte des Barbaresques. Là, j'irai à l'orée du Sahara demander l'hospitalité aux Imezghans qui rêvent sous leurs tentes. Avec ces fiers bédouins, cependant que l'Empire épluchera ses agents oranges, nous boirons en silence le thé à la menthe autour des feux de camp.
 Au matin nous poursuivrons la gazelle, le soir nous savourerons le kouscous apprêté par les moukères obscures aux yeux soulignés de khôl.
 Puis je m'endormirai en burnous près de mon dromadaire à genoux, bercé par les vrombissements des drones.


dimanche 6 août 2017

TEL QU'IL VA


JAPON
On commémore HIROSHIMA leur amour.
L'amour de la Bête en chaleur thermonucléaire du 6 août 1945 —  et la remise du couvert le 9 août, avec la très chrétienne Nagasaki,  son second coup de foudre.
  A Hiroshima, tous furent transformés en chaleur et lumière, fantômes infrarouges et spectres ultraviolets, rayonnant d’X et brillant de gamma, avant d'aller danser dans l’ionosphère, au delà d'Uranus, au grand bal des super-novæ débutantes, cependant qu’ici-bas leurs ombres s'éternisent sur les murs.




SYRIE
Pendant ce temps les yankis larguent des bombes au phosphore sur la population civile. Comme ici sur un hôpital à Raqqa.
La lutte contre DAESH n'est qu'un prétexte pour intervenir plus directement contre la Syrie, son peuple et son régime antisioniste.


TURQUIE
Là, les bourgeoises en chaleur manifestent pour être des pétasses comme les autres. Des Tas turcs se sont  rassemblées à Istanbul pour clamer publiquement leur droit à s'exhiber dans la rue.  Atatürk se retourne dans sa tombe. Lire ici.