vendredi 8 décembre 2017

Notre Père qui êtes captieux








e « philosophe » mondain, Raphael Enthoven, est aussi théologien. Il a chapitré sévèrement la nouvelle traduction du Notre Père dans sa pénultième demande. Puis en bon catholique après le Notre Père il a dit son Acte de contrition.

 Or donc, la supplique : « ne nous laisse pas entrer en tentation » remplacera bientôt : « nous soumets pas à la tentation ».   Qui elle même avait remplacé en 1966, la formulation traditionnelle : « Et ne nous laissez pas succomber à la tentation ».

      Ne nous laisse pas entrer en tentation : voilà la nouvelle formule que les ouailles vont devoir débiter. Il aura fallu cinq ans à un savant collège ecclésiastique pour accoucher de cet euphémisme ! On atténue l’idée d’un Dieu tentateur, mais on maintient sa responsabilité.

L’expression en elle-même est ridicule, de part sa préposition. On résiste, on s’expose, on cède, on succombe à la tentation. On n’entre pas en tentation, comme on entre en transe, en vigueur, ou en scène !  Il y a, par exemple, la tentation de la chair, mais on entre pas en tentation de chair, comme on entre en chaire.
 Il eût été plus élégant de dire : Ne nous laisse pas choir dans la tentation.

 La première formule de 1966, décidée à Vatican II, était plus directe et plus forte : Ne nous soumets pas à la tentation !
On priait en tremblant, un Dieu terrible, le Dieu de colère de l’Ancien Testament. C’était parfaitement Juif et nullement Chrétien, mais la vigueur et la crainte était présentes.
La crainte de leur Dieu constitue le fondement de toute la religion juive.
 « La crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse », chante le psalmiste.
 « Cache-toi dans la terre par crainte du Seigneur et de sa majesté » clame Isaïe.
 Cette majesté trouve d’ailleurs une expression tout à fait grandiose dans Isaïe et dans les Psaumes.
Le Yahweh juif pourrait être défini comme l’Incarnation de l’Arbitraire. Il est toujours soucieux de tester le degré d’obéissance des siens. En Genèse 22, Jéhovah tente Abraham en lui demandant d’égorger son propre fils Isaac, comme un vulgaire sicaire de Daech.

 Suus cuique mos, suus cuique ritus. « À chaque peuple ses usages, à chaque peuple son culte ».
Antique sagesse que la véritable Église avait validé par l’adage : cujus regio, ejus religio  « À telle région, telle religion ».

Avec la nouvelle formule blasphématoire de Vatican II, la soumission originelle du christianisme au judaïsme était gravée dans la prière.
 Qui prie-t-on ici ? — Un Dieu qui pourrait nous induire en tentation. On reconnaît sans fard Jéhovah ou Yahweh, le dieu des Juifs.

 En 2013, pour d’obscures rumeurs [1] l’Église se crut obligée de revoir sa formule de 1966.
 D’où la décision de les faire cesser, par ce procédé oblique dont usent les jésuites.
 D’abord ils feignent de croire que certaines ouailles s’inquiètent que Dieu pourraient les tenter directement comme le diable.
 Puis ils usent de la grande méthode jésuite de diriger l’intention, telle que nous la révèle Pascal dans la Septième Provinciale.  Qui consiste à détourner l’intention du mal dont on est l’auteur (faire du Dieu de l’Évangile le Dieu Tentateur Juif), pour la porter au gain qui en revient (rassurer les fidèles ). Ainsi pour laisser accroire à un gain ils maintiennent le Dieu tentateur sous une forme atténuée. N’est ce pas merveilleux d’hypocrisie chafouine ?

C’est ici qu'Enthoven s’est montré un Jésuite faible.
Le mot « islam » signifiant « soumission », le philosophe d’Europe 1 prétendait que la suppression du verbe soumettre était de l’islamophobie sournoise ! Il traitait les catholiques de « paranoïaques de l’islamophobie » ! « Ce qui se joue là, sournoisement, contre l’islam, crève les tympans quand on tend l’oreille » disait il.
Il déclarait que désormais les pauvres benêts de fidèles « ânonneront quotidiennement, à mots couverts  : “chez nous Dieu ne soumet pas, nous ne sommes pas du tout des musulmans, c’est librement qu’on croit”. »
 Et de conclure sa diatribe par cette sentence  : « Une prière vaut mieux qu’un message subliminal ». 

En vérité, le message subliminal c’est lui qui l’a tenté. Il a voulu détourner l’attention des Juifs sur les Arabes. Et ainsi laisser à penser qu’il était bon et universel plutôt que sectaire.
 Travesti en amoureux de la liturgie catholique et en pourfendeur de l’islamophobie, il n’aurait recherché que l’harmonie préétablie entre les deux religions. C’est là qu’il s’est pris les pieds dans ses propres arguties et a commis sa plus grande faute, piquant au vif l’honneur des catholiques et provoquant leur ire.
Car il n’y a pas plus grand serviteur de l’Alcoran que les autorités catholiques. Un évêque de France n’a-t-il pas dit : « Et nous chrétiens de France n’avons nous pas à nous mettre à l’école du monde musulman ? »
 Leur colère, qui fut à la mesure de leur désappointement s’est exprimée en des termes très vifs, inaccoutumés chez nos tièdes évêques.
D’où le piteux mea culpa  du petit philosophe.
 Il eût mieux servi sa cause en se montrant plus explicitement Juif. Si il avait excipé d’un message subliminal antisémite le sien eût peut être gain de cause.
 Par exemple il aurait pu dire qu’entrer en tentation est une insulte faite à ceux qui entrent en tente à Sion.
Puis de fil en aiguille en camp de concentration.
 Et puis qui sait dans quelle alcôve mystérieuse....

Vatican II

Le conciliabule Vatican II qui mit toute l’Église à bas, qui contrefit les Paroles et les Actes de Notre Seigneur a odieusement défigurée la Sainte l’Église.
 On ne doit pas se laisse bluffer par ce concile qui parut au premier abord une bouffée d’air pur de dans un vieil édifice : prêtres ouvriers, tutoiement du Seigneur, etc.
L’Église fut soi disant rajeunie, parce que vêtue de neuf (dévêtue devrait-on dire), à l’instar de ces prêtres jetant la soutane aux orties.
 Mais en vérité, l’essence du conciliabule Vatican II est un abaissement du Nouveau Testament et un rehaussement du Vieux.
 Contrairement à la légende, l’Église est d’une grande plasticité neuronale. Elle s’adapte. Elle n’est pas le Centre immuable, inaltérable, debout contre vents et marées, elle est en constante évolution.
Après la seconde guerre mondiale elle a vite compris que le centre de gravité du vrai pouvoir s’était encore déplacé.

 Les mêmes qui invectivent Félix de ne pas voir les doigts crochus de la main occulte dans tous les grands événements européens, iront le 1er janvier, dans toutes les église de France, fêter la Circoncision de Jésus.
 Ne conviendrait il pas qu’ils commencent à faire le ménage chez eux ?
En quel Dieu croyez vous donc, chers amis ?
Au Christ blanc et solaire de Marcion ou des Chrétiens Allemands ?
Certainement pas, n’est ce pas ?  Mais au Christ subissant cette mutilation primitive qui fit toujours frissonner les gentils. Aujourd'hui aucun  n’y voit rien à redire.

Même si je le regrette profondément, je comprends que Félix fasse sienne la dure phrase de Nietzsche :
« Le christianisme, né de racines judaïques, est intelligible seulement comme une plante de ce sol. » 
Pourtant, Jésus était par sa naissance, et son enseignement, un Gentil. Il a voulu partager la condition humaine dans ce qu’elle peut offrir de plus rude : être goyim dans un monde juif. Il naquit en Galilée. On ne pouvait pas être à la fois Galiléen et Juif il y a deux mille ans, qu’on ne peut-être de nos jours palestinien et israélien. C’est par ce berceau natal que se comprend le retentissement spontané de Sa parole dans l’âme des peuples indo-européens, cependant que celle des sémitiques y demeure absolument allergique et rétive.

Le Pape Jean-Paul, en 1979, a qualifié Auschwitz de « Golgotha du monde contemporain ».
Le summum pontifex Ratzinger, dit Seize, a, pour sa part, exonéré les Juifs de toute responsabilisé dans la crucifixion.
 Saint Augustin : « Que les Juifs ne disent pas : Nous n’avons pas fait mourir le Christ . »
Le nouveau PDG de la Sainte Banque, Bergoglio, dit François, a dit : « Le Christ frappe à la porte de l’Église, mais il frappe de l’intérieur ! Il veut qu’on ouvre les portes en grand, pour le laisser sortir. » 

A mon humble avis il y a belle lurette qu’il est sorti, sans demander son reste.
 Reste à savoir ce qui l’a remplacé.

Vox clamantis in deserto

L’abbé Tymon de Quimonte



Note [1]
L’abbé est trop modeste, quand il parle d’obscures rumeurs. C’est lui, très probablement, qui est à l’origine de la décision épiscopale de revoir une deuxième fois le texte de la plus ancienne prière des chrétiens. En 2006 j’avais crée le blog Entretien avec l’abbé Tymon de Quimonte, actuellemnt éteint.
Au mois de Mai de la même année j’avais mis en ligne un entretien, précisément sur le Notre Père et sa nouvelle traduction française de 1966, en lequel l’abbé explicitait sa pensée que cette nouvelle formulation avait gravé dans le marbre de la prière la soumission originelle du christianisme au judaïsme.
 Cet Entretien eût un sucés étonnant, relativement à sa modestie. Une discussion passionnée s’ouvrit : une cinquantaine de commentaires. Grande fut ma surprise. Jamais personne n’avait lu ou entendu d’arguments pareils.
 Et, à supposer que 50 personnes en aient parlé chacune à 3 ou 4 autres, il est très vraisemblable que par progression géométrique, dite exponentielle, on aboutit après un certain laps de temps, à plusieurs millions.
Felix


jeudi 30 novembre 2017

Le manifeste des 123 mortes


Les 3 grâces par Ibara


par Ginette O'Crassie, la copine de Philistine, qui est sur la bonne bi-route. A lire sur Fragrans Feminae
Thèmes traités :
Le Féminicide patriarcal
Dénonce ton goret
Une liste macabre.

Extrait :

« Une femme a été tuée tous les trois jours par son partenaire ou ex-partenaire en 2016. »

 Déjà si elle a été tuée tous les trois jours c’est qu’elle n’était pas morte les deux premiers, ou qu’elle a ressuscité deux fois, ce qui est quand même une merveilleuse nouvelle. Et qui dit qu’elle ne ressuscitera pas une troisième fois, comme la Décence, la Réserve et la Pudeur qui viennent de réapparaître miraculeusement sous les dessous des dames, alors qu’on les croyait définitivement remisées au rayon des vieilleries patriarcales ?
On les a revues de nouveau, un petit peu défraîchies peut être, mais fièrement exhibées sur les étals de la grande braderie féministe de la Dénonciation des Gorets....


mercredi 29 novembre 2017

Éphémérides




Quel mort se douterait au fond de son cercueil 
Que les noirs pantalons tombent au dessus des tombes, 
Et qu'il existe aussi d'austères strings de deuil 
Strictement dénommés « les strings de catacombe» ? 

 Sous ton crâne rempli de réflexions terreuses 
 Le long ver laboureur t'a-t-il bien convaincu 
Que ta veuve éplorée n'est jamais tant heureuse 
Si penchée sur ton tertre elle montre son cul ? 

 Au lieu de s'égoutter en lacrymales eaux 
Qui eussent ruisselé en rosée sur tes os 
 Elle préfère disposer quelques fleurs en plastique 

 Et son derrière égaye d'une langueur mystique
 Les douairières envoilées hantant les mausolées
 Avec leurs orphelins sournois et constellés.

samedi 25 novembre 2017

La causalité diabolique

Une fois n’est pas coutume, j’ai écouté sans la moindre hilarité, l’intervention de M. Pierre Hillard à Lille.

Cette éminente personnalité nous dit qu'elle [se] « propose par une étude complète », de l’ancien et « du nouveau judaïsme à partir de l’an 100 …. d’expliquer avec les 6 époques de la Kabbale toute l’évolution jusqu’à aujourd’hui, en lien avec les grands événements politiques et religieux : la réforme, la renaissance, la révolution de 89, le communisme, le nazisme, jusqu’à aujourd’hui, et de montrer que les grands événements comme deux roues crantées vont de pair avec l’évolution de la Kabbale. »

Après l'énoncé d'un tel programme, il faut tirer l’échelle de Jacob.
L’« Insupportable Police de la pensée » qui conduit aux chambres d’accusation peut mener aussi semble-t-il aux chambres capitonnées.

 Or donc, la grande histoire européenne est un lego goy Kabbalistique.
 — Saviez vous ma chère que tout ce qui arrive est juif ? La Renaissance, les Lumières, la revolution française, la russe, la chinoise, Napoléon, Hitler, Staline, l’armée rouge, l’énergie noire, le parti vert, les fleurs bleues, le péril jaune, la vie en rose, le capitalisme, le communisme, la globalisation, la gravitation, la force nucléaire forte, l’expansion de l’univers... Tout !
Saviez vous que la première guerre, la deuxième guerre, le troisième reich, la quatrième internationale, la cinquième colonne, le sixième sens, le septième art, la huitième merveille, la neuvième porte, jusqu’à la dix septième chambre tout est miraculeusement juif depuis l’aube des temps ?

Prenons un  exemple : la Renaissance
 Elle ne s’explique pas par des facteurs objectifs, internes, intrinsèques. Comme l'explosion démographique, le développement des techniques (l’imprimerie),  la formation des cités avec la croissance d’une bourgeoisie d’affaires,  le développements des échanges commerciaux. Elle ne vient pas  d'une mutation précapitaliste de la féodalité, de la la formation d’Etats centralisés.
 Non !
Mais elle a été pensée, voulue, créée par des juifs kabbalistiques.

 En France la Renaissance n’est pas essentiellement la conséquence des guerres d’Italie de François 1er,  mais des passes magiques du Rabbin Bensabbaoum.
 D’ailleurs Rabelais, Marot, Ronsard, La Boétie, Montaigne écrivaient sous la dictée de vieux rabbins pouilleux, c'est bien connu.
 Et Léonard de Vinci, Raphaël, Titien, le Tintoret, Véronèse, Michel-Ange, etc., ne peignaient que selon les canons de la beauté juive.

 Ce renouveau solaire vers l’Antiquité gréco-latine, n’était  qu’un retour déguisé vers les arriérations levantines puant le bouc et les macérations sui generis.

Telle est l’expression achevée de ce qu’on nomme le providentialisme. Sans doute le providentialisme eût ses lettres de noblesse, notamment avec Joseph de Maistre ; et même sa période poétique romantique, avec la protestation royaliste et catholique des grands écrivains XIX siècle.

Mais quelle est ridicule cette archaïque conception théologique et téléologique de nos jours!
C'est surtout du complotisme, mais comme ce terme est utilisé à des fins contraires par la pourriture médiatique, qui voient des complotistes partout à défaut de complots, nous dirons qu'il s'agit d'une conception policière de l’histoire
Comme celle de l’Okhrana : « Otdeleniye po okhraneniou obchtchestvennoï bezopasnosti i poryadka ».
La vision policière de l’Histoire est un irrationalisme et un absolutisme monothéiste, en lequel le devenir humain se réduit à une lutte entre Dieu et satan. L’autonomie du monde est niée au profit de ce que Poliakov nommait la causalité diabolique.
C’est une démonisation de l’histoire.
 Exit l’inédit, la liberté, le hasard, l’imprévu, l’émergence, la nouveauté, les faits !

 Finalement c’est le pendant réactionnaire de l’idéologie du genre. La réalité devient “construction", kabbalistique au lieu de patriarcale, mais ça revient au même.

 Ne voit on pas, que par frottement idéologique on finit par ressembler à l’ennemi que l’on combat ? Du moins qu’on le voit tel qu’il se voit : Élu !
Ses capacités surhumaines, puisque des événements par nature supra-personnels sont expliqués par la volonté de ces personnes, en font véritablement le peuple élu.
 Certes, une élection à rebours, une élection mauvaise, Satan plutôt que Jésus, mais une élection quand même !

 Devant des gens capable de tels prodiges moi je conseille l’allégeance.
 Le mieux sera de s’incliner devant une lignée si capable.

 Ou alors lire Voltaire, aux entrées Juifs ou Judaïsme de l’Encyclopédie.
— Mais il est interdit ! Malheureux ! ne savez vous pas que l’Encyclopédie c’est les Lumières, et les Lumières c’est Hanouka, et Hanouka c’est le Talmud, et le Talmud c’est Kabbale ?

 Et pourtant Voltaire est un des meilleurs antidotes de cette surestimation yidéaliste absolue.

 Mais à quoi bon dire tout ça ?
Vendredi dernier s’est tenu le café littéraire d'E&R, qui est plutôt le café du commerce libre et sans entraves des zidées et des zopinions des zuns zet des zautres.
 Peu importe d’ailleurs, c’est plutôt sympathique, mais sur le fond j'ai retenu deux choses.
1 Pour tous les intervenants, le système capitaliste s’expliquait par les Protocoles
2 L’Immigration aurait été une chance pour la France, sans l’intervention néfaste de Sion.
Telles sont le travail de droite des valeurs et la valeur de la gauche du travail dans l'esprit des adhérents de l'association.

Les Simples, qui se croient habiles, sont menés par les Demi-habiles qui se croient spirituels.
 — Pascal ?
Encore un type interdit j’imagine. Le jansénisme ça doit être talmudo-maçono-gnostique probablement. Comme Goethe, si j’ai bien entendu Monsieur Hillard !

 Mais que va-t-il nous rester, à nous autres, pauvres Goyim ?


mardi 21 novembre 2017

Délires

Pour les dix ans d'Egalité & Réconciliation j'ai dit à la tribune, dans un silence glacé, car j'aime à me faire des amis :

 E&R est en expansion, comme l’univers, toujours plus grand toujours plus vide! Les galaxies idéologiques s’éloignent les unes des autres, la force gravitationnelle qui les soudait est vaincue par l’expansion. Le syncrétisme le cède à l'éclectisme : on trouve tout et le contraire de tout. Et, par l’inexorable loi monopoliste, les petits fabricants d’idées vont être rachetés par deux Grosses Boutiques installées, qui étaient là bien avant que nous naissions et qui fournissent maintenant le gros du substratum idéologique. J'ai nommé la Vieille Réaction ultramontaine et le vieux tiers-mondisme gauchiste avec sa mise à jour SOS raciste.

Mais j'ai gardé pour mon blog mes délires.

Délires

A quand un nouveau Saint-Just qui enverra ces deux cliques au couperet ? Un coup à gauche, un coup à Droite ! Les uns à la fosse, les autres sur l’échafaud.

Ces derniers seront les premiers comme ils se doit. Nous les tuerons avec beaucoup de grâce. Ils auront des prêtres, nous leur ferons porter les armes, l’échafaud sera dressé très haut. Ils iront à la Mort par un escalier.

Les autres descendront en vrac à la fosse. Des fosses qu’ils auront au préalable creusées, et que nous aurons saupoudré de rogatons de gorets. Puis Pan Pan ! un peu de chaux, et qu’on en parle plus nom de Dieu !

 Nous instituerons une implacable dictature de Salut Public.
 Le peuple nous suivra. Car nous serons bolchevique. Nous nationaliserons les chemins de fer, l’Atome et la force électromagnétique. Nous serons modernes et violents.
Nous aurons aussi la vraie noblesse, car nous serons hiérarchiques et durs. La caste guerrière sera reformée, et nos prêtres seront les lieutenants du grand Christ Indo-Européen aux yeux bleus.

 Nous aurons des Tragédiens, le rire gras sera réservé aux esclaves. Nous autres, nous ne rions pas.

 Les femelles seront exterminées en masse, ou livrées aux turcomans et aux sénégalais dans de vastes bordels.
 Nous repeupleront en faisant venir de Vega des vierges insoutenables, qui ne donneront naissance qu’à des filles, pour vite et passionnément nous réapprovisionner.

Car nous lancerons la Conquête spatiale, et nous chercherons querelle à tous les Indigènes du cosmos. Nous serons colonialistes. Nous pillerons leurs matières nouvelles et commercerons avec les visqueux Sagitteriens exorbités des amas globulaires, qui trafiquent derrière les nuages de Magellan.

Auparavant sur terre nous aurons écrasé la Chine comme une fourmilière, après avoir aidé nos frères impérialistes américains à se débarrasser du Tique qui les dénaturait.





samedi 18 novembre 2017

Scholies aryennes sur la sororité qui n'existe pas.

§. Y aurait il malentendu avec un commentateur nommé Gérard ?
J'ai cru à une énième tentative d'ouvrir une sempiternelle discussion sur la pseudo Sororité pseudo aryenne. C'est tout à fait vain, pour la raison que ça n’existe pas. Quant à savoir qui, ou quoi, se dissimule derrière ces photos de pouffiasses ne m’intéresse pas.
Serait ce cela mon manque de curiosité ?

§. Deux mots.
 Avant toute chose, avant toute opinion, il y a le sens de la réalité. Pas les zidées, mais la vision juste de la réalité. Celui qui peut, une seule minute, ajouter foi à l'existence réelle de ces fictions de toile, prouve qu'il n'est pas suffisamment équipé spirituellement.

§. J'aurais pu taire cette réserve pour déguster l’expression de la doctrine NS.  Et je l'aurais fait bien volontiers si le/les créateur(s) de ce détournement était davantage attaché au fond qu'à la forme.
La volonté cachée n'est pas le NS mais la pornographie féministe. Le culte du Con.
C'est pourquoi je soupçonne un Vieux, plutôt qu'un jeune con. Mais je m'en fous.

§. Ah, le vieux Tirésias comprend la femme ! Pensez donc ! Il s'est fait femme ! Car il songe à se lécher. Les Nymphes roses l'obsèdent. Il veut brouter du con, ce con.
D'abord parce que bandant mou. Puis parce qu'il est avant tout lécheur par destination. 

§. On pouvait lire dans certains textes "SA" la réponse la meilleure, la plus parfaite, la plus éclatante, sur certaines question. X ou Y.
D'habitude il faut la tenir au secret dans l'Athanor de notre haine.Elle brille d'un éclat noir dans l'ombre. Il est impossible de s'en saisir publiquement.
Mais ceux-là qui semblent transgresser, démentir cette impossibilité, le font avec une présentation si parodique, sous un habillage si obscène, que l'on sent que le vœu est de la ridiculiser dans son essence qui est la virilité spirituelle, à moins qu'il ne s'agisse d'une pénultième provocation du Nez.

§. Croire que l'on peut être une pute, soit consacrer le plus clair de son temps à des activités pornographiques, et dans le même temps produire des textes d'une rare pertinence et qui demandent dur travail et culture !
 Penser que l'on puisse avec ces faciès de suceuses analphabètes produire de dures pensées de Corps-francs de la Baltique.
Ne pas savoir le lien entre virilité spirituelle et NS ! La Honte !

§. Le ou les auteurs de la SA se montre(nt) bien davantage sourcilleux de la croyance à la réalité de sa/leur pornographique fiction que de l'adhésion à l'Idée.
 Et par ce point on induit une faute bien plus grave que des déviations doctrinales, puisqu'on empêche la compréhension finale.

 §.  Est ce que je prétends par le biais de l'Abbé, qu'existerait une résistance cléricale et que le clergé contiendrait un centre initiatique réel ?
Encore la faute serait moindre, puisque la gynécocratie est le fondement. Non pas la religion. Relire Rosenberg. Ou Evola. Auteurs bien connus des pseudo sœurs.

§. Certains qui ont l'esprit critique ont semble-t-il découvert d'antiques photos pornos d'actrices x étrangères, qui sont à des milliards d'années lumières de se douter qu'elles servent de support imaginaire à des françaises pro nazies, pornographiques et ultra cultivées.
Mais, pour ma part, j'ai su spontanément, immédiatement, qu'elles n'étaient qu'un canular.

§. Ces vénus fascistes et factices, hardeuses de la haine, sont impossibles pour moi.
Doublement impossible de tromper un poète misogyne, et un Ancien de l'ultra-gauche. (Je mets la majuscule à ancien car je suis aussi un Ancien maintenant, vieux de la vieille à qui on ne la fait pas, comme aux veaux de la veuve à qui on l'a fait.)

§. Pascal :
 « Les casuistes soumettent la décision à la raison corrompue et le choix de la décision à la volonté corrompue, afin que tout ce qu’il y a de corrompu dans la nature de l’homme ait part à sa conduite. »
C'est difficile à comprendre, mais si l'on fait un effort, on y arrivera.

§. Il y a des blogs qui tournent avec, autour de la pseudo-Sororité. Mais observez que ceux là, systématiquement, après avoir fait un peu de nazisme, reviennent à la pornographie, leur véritable goût. Car leur nature est féministe. La domination actuelle du pôle féminin est Aphrodisien et nullement Démétrien.
Ce n'est pas un matriarcat, mais une pandémie sexuelle femelle qui
"dégrade le principe viril au plan strictement phallique, en tant que celui ci devient esclave des sens."  Julius Evola.

§. Hélas, gentils rats noirs grignotant de la fachosphère, votre seule Vénus fut la petite Millie, ou Caer, essayez de la lire, elle est bavarde, mais plaisante.
Elle est au sommet de l'évolution femelle.
Jadis elle mettait son gentil minois partout, et parlait volontiers de ses mamelles, outres pleines aux larges alvéoles, disait elle, car elle était à l'âge de la quête, et son véritable but était l'accouplement.
Maintenant mère, épanouie, elle paraît sereine, son hystérie semble en laisse.... Elle aime Mon cœur mis à nu de Charles, ce qui prouve qu'elle a bon goût,  mais elle omet « la jeune fille ».




"La jeune fille, ce qu'elle est en réalité. Une petite sotte et une petite salope".




Je parle d'il y a longtemps car, comme moi, Caer laisse son blog en friche.  Y'en a marre de tout ça.


§. Sinon, bien sûr, nous avons de gentes dames, de sens rassis. Genre Gaelle ou La Luce. Terrible la Luce.
Nous en connaissons d'autres, filles ou femmes de bien, alentour de nous-mêmes. Nous les aimons plus que tout autre.
Mais le gros de la gent femelle, formé le plus souvent par les specimens les plus goûteux, reste collabo de ce système si bien fait pour lui.
Comme l'avait noté Louis Ferdinand la femelle européenne nous a trahi.
Les exceptions ne venant que confirmer la règle.



lundi 13 novembre 2017

13 novembre

Il y a deux ans l’Étal pratiquait en urgence un abattage rituel dans le territoire occupé du bataclan.
Quand je passe devant cette boucherie sabbatique j'ai envie de vomir.
 Elle se dresse, repeinte, rutilante, alors qu'il eût fallu la raser et recouvrir sa place de sel.
 Parfois, je vois des multitudes de jeunes qui font la queue pour aller patauger dans le sang de leurs frères. Race d'Abel !

 À peine 2 ans, et la dalle qui recouvre leurs dépouilles est devenue une chape de plomb durci et le souvenir de leurs jeunes vies ôtées une histoire drôle.

 Qu'il est loin le temps des bougies sur les pavés et des petits cœurs roses sur les Mosquées !

 On se demande même si aujourd'hui, dans l'ambiance macaroniste, il y aurait encore quelques fleurs et quelques pleurs de la part de nos nouilles.
Dans l'affirmative il se trouvera toujours pour venir les rappeler à l'ordre :
 « Quand des martyres égorgent et kalachnikovent quelques centaines de blancos, là ça fait du bruit ! Terrorisme, du sang, civilisation Bla Bla Bla ! Par contre que le terrorisme patriarcal nous tue par centaines toutes les deux heures on l’entend moins votre grande gueule ! »
Et ce propos sera approuvé par des membres de l’UNEF, par l'Union Juive pour la paix, applaudi par des FIFilles au Sénateur et par les Indigènes de la raie, et légitimé par la Justice de c'pays !




mercredi 25 octobre 2017

mardi 24 octobre 2017

Catalogna


Margaritas ante porcos !
J'ai offert sur un plateau Sang et Or, les couleurs du drapeau espagnol, un texte d'une extrême radicalité politique.
La Vérité se sert de ma poussière pour paraître au grand jour dans un scintillement momentané.
Plains moi, lecteur, ma position est difficile, elle ne me vaut que des avanies; mais ce qui me pousse à parler est plus fort que ce besoin de paix qui me supplie de me taire.
C'est ainsi, la Nécessité ne se soucie pas de la valeur de son instrument.

Tout a un éclat particulièrement aveuglant en Espagne, les contrastes y sont violents.
Le vieux Catholicisme y a paru dans une sombre lueur, comme une vraie volonté de revenir au Moyen-âge.
Le jeune mouvement ouvrier y parut dans la superbe volonté de la Tabula rasa !
Les deux drapeaux étaient Noirs.
Comme ici. Il  y a le Noir du parti anarcho-fasciste de Félix, et le Noir scolastique, très regrettable et très ancien, du parti de l'Abbé Tymon de Quimonte.

Deux singularités espagnoles :
Les Carlistes. Parti ultra-réactionnaire, mais qui se réclame du socialisme autogestionnaire.
Les Anarchistes qui ont pris les armes contre les staliniens.

L''Espagne moderne naîtra de leur double extermination.
Ecrasement de la révolution prolétarienne par le communisme étatique.
Castration de la Réaction par le franquisme.

Voici l'avis d'un connaisseur, le Chancelier Adolf Hitler.
Dans son Testament politique, il explique pourquoi il n’a pas voulu entraîner Franco dans la guerre :
"Ainsi nous serions-nous trouvés liés à la vie à la mort avec un régime qui moins que jamais a ma sympathie, un régime de profiteurs capitalistes manœuvrés par la prêtraille!
Je ne puis pardonner à Franco de n’avoir pas su, la guerre civile achevée, réconcilier les Espagnols, d’avoir mis à l’écart les phalangistes à qui l’Espagne doit l’aide que nous lui avons donnée, et d’avoir traité comme des bandits d’anciens adversaires qui étaient fort loin d’être tous des rouges. Cela n’est pas une solution de mettre la moitié d’un pays hors la loi tandis qu’une minorité de pillards s’enrichit aux dépens de tous avec la bénédiction du clergé.
Je suis certain que parmi les prétendus rouges espagnols il y avait très peu de communistes. Nous avons été trompés, car jamais je n’aurais accepté, sachant de quoi il s’agissait réellement, que nos avions servissent à écraser des faméliques et à rétablir dans leurs horribles privilèges les curés espagnols."

Moi je ne me soucie pas de froisser les susceptibilités des Boutiques.
J'obéis au Père qui est l'esprit d'objectivité.





mardi 17 octobre 2017

Devoir de Mémé Moire

Le Massacre d'Algériens le 17 octobre 1961. 


 S’il est un autre gros besoin de Mémé Moire qu’il faut absolument satisfaire, c’est celui de l’Holocauste de centaines d’Algériens immergés dans la Seine par la police raciste, le 17 octobre 1961.
Soucieux de mon Devoir, j'ai rédigé un poème à une Française, pour ne pas oublier


Ah, j'ai ri Française

Sous le pont Saint Michel coule la Seine
Et nos Bougnoules 
Il faut que tu t'en souviennes
Ils étaient plusieurs centaines
  
Que France se repente et meure   
Afin que le Suif demeure 

Ah, j'ai ri Française sur le pont
De nos amours
Écoutant les sirènes: Pa Pon, Pa Pon ! 
Et rêvant à sous ton jupon

Que France se repente et meure   
Afin que le Suif demeure 

Sous le pont Mirabeau coule de l'eau
Ils étaient plusieurs centaines    
FNL en flanelle à vau-l'eau
Il faut que tu n'aies pas de peine.  

Que France se repente et meure   
Afin que le Suif demeure 

Comme ils flottaient ces FNL 
Leurs doigts agrippés aux valises 
 A défaut de cercueil, ma belle. 
Et l’onde si lasse les grise

 Que France se repente et meure   
Afin que le Suif demeure 

 Ce suif dont avait confectionné
Du savon et des bougies !
Quand on saponifiait le Nez,
 T’en souvient-il ma mie 

 Que France se repente et meure   
Afin que le Suif demeure 

Il n'y a pas eu de Loi Gayssot
Sur la saponifique à Sion
Mais moi j'y crois n'étant pas sot
Ni Gay (mais c'est une autre question)

 Que France se repente et meure   
Afin que le Suif demeure 

 Passent les jours et passent les semaines 
Et toujours plus grouillant
 Les algériens noyés reviennent 
 Nous éclabousser de haine

Que France se repente et meure   
Afin que le Suif demeure


vendredi 6 octobre 2017

Wilkie Collins


    À là bibliothèque Faidherbe, je lis sur la quatrième de couverture de Passion et repentir, un roman de William Wilkie Collins (8 janvier 1824 – 23 septembre 1889), ces quelques lignes :

 On peut faire confiance au génial Collins (1824-1889), rival et ami de Dickens, pour nous concocter une nouvelle fois un suspense diabolique et mettre à vif les nerfs de ses lecteurs. Ce féministe convaincu  ( c'est moi qui souligne) nous donne ici un de ses plus beaux portraits de femmes : celui de Mercy, pécheresse repentie et amoureuse, confrontée à toutes les bassesses et à toutes les hypocrisies de la bonne société victorienne, mais qui finit néanmoins par accepter les plus durs sacrifices pour faire triompher le bon droit et la vérité. ... 

Wilkie Collins féministe convaincu ?
Dans un sens ancien peut-être, mais certainement pas au sens actuel. Sans doute, éprouvait-il une réelle empathie envers certains de ses personnages féminins, une compréhension profonde non dénuée de commisération. Mais non exempte de connaissance vraie : si quelques unes sont parfaitement aimables, d’autres rebutent par une bassesse et une vilenie, proprement féminines.

Or la représentation de tels caractères sont désormais Verboten par la gestapo féministe !
Il suffit d’aller au cinéma pour s’en convaincre. Là dedans, même les pires criminelles sont toujours empreintes d’une force d’âme, d’une intelligence et d’un courage qui forcent l’admiration, quoi qu’elles puissent commettre par ailleurs. Toutes sont pleines d’une "volonté de puissance", grotesque à force d’exagération. L’ignominie, l’extrémité de la bassesse étant l’apanage des mâles, et spécifiquement des mâles blancs.

 Dans un des ses romans, Basil, écrit en 1852, Wilkie Collins va peindre deux personnages féminins tout a fait remarquables. L’une parfaitement aimable, l’autre tout à fait haïssable. Clara et Margaret. La douce, le bonne, la subtile Clara et la belle Margaret, qui est aussi vaine, sournoise, vulgaire, et infiniment lâche. Oser un tel caractère féminin serait carrément illégal de nos jours.
 D’ailleurs une réalisateuse, qui a soit disant "adapté" Basil au cinéma, accommodera les personnages à la sauce féministe. Margaret sera métamorphosée en une résistante consciente à l’ordre patriarcal victorien. Sa traîtrise se verra justifiée par l’oppression masculine redoublée qui pesait alors sur les Fâmes, et les empêchait « d’exercer librement leur sexualité » en crinoline.
Quant à Clara, la pauvrette, elles sera tout simplement niée en tant que caractère, devenant une victime des préjugés. Avec de pareilles adaptations, plus besoin de trahisons !

   D’une manière générale, Collins a laissé des pages lumineuses sur la condition féminine à l’époque victorienne et sur La Femme en général.
 Voici deux extraits, toujours tirés de Basil :







Où l’on voit que "l’émancipation de la femme", n’est pas exactement du goût de W.W. Collins.
Il ne saurait donc être qualifié de féministe selon les canons en vigueur. Car ses propos seraient jugés soumis aux “stéréotypes”.
 « Singer les postures et les manières des hommes », vous vous rendez compte ?

 Quant à ces femmes « fraîches, innocentes, douces et sincères », elles paraîtront aujourd’hui une chimère pour puceaux ou pour impuissants. N’étant ni l’un ni l’autre, j’ai pourtant eu le bonheur insigne de rencontrer quelques unes de ces femmes, que l’on n’espère plus, et qui sont comme des fleurs parfumées dans un champ trempé de boue qui n’offre que désolation et solitude.
 Ce très peu de femmes m’a immunisé contre une misogynie par trop exclusive.
 Mais la misogynie n’est elle pas l’inévitable chemin étroit et ronceux qui mènera vers la clairière misanthropique, plus vaste et plus éclairée ? Par cette révélation inaugurale que ce qui paraissait dans l’humaine condition le plus charmant et le plus aimable, n’était que fausseté, vanité, néant.




jeudi 5 octobre 2017

Au lecteur hypothétique

Soral a présenté mon Don Juan ! Cela suffira-t-il à l’exhausser ?
 Je n’ignore pas que le public d’E&R est formé essentiellement par les deux familles de la droite des valeurs en bourse pleines, que j’ai vitupérées récemment ! Quant à la gauche du travail, comme Diogène avec sa lampe, je la cherche encore.
Faut il aller l’attendre à la sortie des spectacles comiques ?

 C’est dire si mon Juan descendu aux Enfers et ressuscité avait peu de chance de plaire. Sa place naturelle est dans ce que l’on nommait jadis l’enfer des bibliothèques.

 Mais s’il reste encore quelques ardents, quelques soraliens première manière, je leur dit Lisez le, cet Enfer, vous y trouverez votre pitance, chacun selon son inclination.

 Evidemment comme l’a souligné Alain Soral c’est une oeuvre littéraire, esthétique.
On dit, c’est une pièce de théâtre, soit ! Mais attention, ce n’est pas un drame à jouer, mais à lire. Il est écrit pour être lu, c’est la forme du dialogue. Très écrit veuillez m’en croire. J’ai ressuscité un homme de l’ancien temps, et quel homme : Don Juan ! Et l’ai précipité dans notre actuelle gynécocratie. Sa situation est tragi-comique. La vis comica marche à plein.
La critique esthétique est souvent la plus aiguisée et la plus pénétrante, surtout dans le domaine des mœurs.

 Cependant il s’agit d’un écrit beaucoup plus profond qu’il n’y paraît au premier abord. Croyez moi, je connais un peu son auteur.
Et je suis autorisé à révéler qu’il y a trois niveaux de compréhension, trois sens superposés.
Deux sens visibles, lisibles, et un sens caché.

 Un niveau politique, pédagogique.
 La diatribe de Don Juan est argumentée. Vous y trouverez des vérités, qui ne sont dites nulle part ailleurs. Dans une deuxième partie, intitulée scolies, c’est à dire des remarques philosophiques et politiques à partir du texte, je me suis m’attaché à démontrer la généalogie de la réussite du féminisme, le rôle des Etats, de la CIA, de l’impérialisme américain...Vous y trouverez profusion de noms et de faits.

 Un deuxième niveau philosophique.
 La facticité de son fondement, l’oppression immémoriale de F par l’H, et son hétéronomie révèlent la facticité, l’irréalité du monde présent.
Ce qui n’est pas rationnel, n’est pas réel. La réalité n’est pas forcément l’attribut d’un état de chose existant.
 Arthur Rimbaud : « La vraie vie est absente. »

 Gottfried Benn : « Il n’y avait plus de réalité, tout juste sa caricature. »

 Antonin Artaud : « Je suis anarchiste parce que j’ aime tellement l’ordre que je n’en supporte pas la parodie ».

 Enfin un niveau métaphysique, initiatique.
 Implicite. Caché. (Masqué, et peut être défiguré par un parti pris d’humour). Mais fichée dans la chair sensuelle de mon opposition à la gynécocratie, en filigrane.
Une métaphysique authentiquement chrétienne.
 Mon ami Ibara, qui a tenu à préfacer le livre l’a immédiatement perçu.
 Bien sûr les cagots vont parler d’ésotérisme, de marcionisme, d’hérésie : situer l’Enfer dans Saturne ! Le mauvais démiurge ! Les quatorze stations au père Lachaise ! etc, etc ...
Vade retro ! Albigeois ! Au bûcher !
Mais depuis le temps que je brûle, je ne redoute pas les bûchers.


dimanche 24 septembre 2017

Un Entretien explosif

Félix.– Or donc, Monsieur l'abbé, la ligne de démarque à sion qui séparait l’Hillary de Donald a été franchie verbalement par ce dernier aux Nations Zunies.

L'abbé Tymon de Quimonte.  – Oui, mon fils. Même l'excellent Israël Adam Shamir commence à désespérer du papa d’Ivanka, c’est dire !

Félix. – On peut ironiser sur Kim le Joufflu et sa forfanterie, mais même s'il gémissait en se couvrant préventivement la tête de cendres rétroactives et radioactives, ce serait la même musique hermaphrodite !

L'abbé. – ?? Hermaphrodite? Feriez vous une confusion avec amphigame, du grec amphi (double) et gamos (mariage), qui vous paraît une mélodie ?

Félix. – Non je parle de la domination US bisexuelle, à la fois Yide et Yanki.

L'abbé.–  Je vois ! Ce qu'Adam Shamir nomme "le pouvoir Judeo-americain." Et selon vous, quoi que puisse dire ou faire Kim Jong-Il, ce pouvoir frappera la Corée du Nord ?

Félix. -  N'en doutez pas, monsieur l'abbé. Si le Yidenyank l'a décidé, il trouvera un prétexte, puis un autre, et encore un autre, jusqu’à ce que la bombe tombe, que la Corée ne soit plus qu'une tombe.

L'abbé. – ça risque de péter alors ?

Félix. – Oui ! Boum! Binrenboum ! Birnboum ! Sabbaoum ! Sadoum ! Abitboum ! Rosenboum ! Bloum !
Tu peux tirer la trombinette Kim, la bombinette cherra !

L'abbé. -  America Est Imperare Orbi Universo!

Félix. - Amen.

vendredi 22 septembre 2017

Dépistage colorectal communautaire

La Marine antivoile, après examen des diarrhées verbales et levantines, a touité ceci :
"Il n'est pas imaginable que nos compatriotes juifs vivent avec la peur au ventre face à l'islamisme.
Quel manque d'imagination !
Dire que la discipline m’a contraint d’appeler à voter pour ça !
Dites, Mademoiselle Le Pen, les petits goys, dans l’enclave israélienne du Bas-Catalan, il l’ont pas eu la peur au ventre ?
Ils l’ont pas eu la peur dans la boucherie cachère avant que d'être abattus comme des sous-chiens par les daechiens, qui furent soignés, brossés, bichonnés, par l’Israël quand ils intervenaient en Syrie ? Et armés aussi par le pouvoir hollandais!

Pendant que les députés FN votaient avec le pouvoir maudit responsable des tueries.
Marion Maréchal le 16 septembre 2014 :
« Nicolas Sarkozy et François Hollande sont responsables du chaos d’où surgissent les monstres du djihadisme, du terrorisme, de l’état islamique, des migrations submergeantes, que les lâchetés rendent inendiguables. L’un et l’autre, Nicolas Sarkozy et François Hollande, chacun sur son strapontin historique, ont contribué à ce chaos criminel. »
Et puis, allègrement, on va octroyer les pleins pouvoirs aux responsables et coupables d'un chaos criminel !
Le FN est un parti soumis : c’est dans ses gènes.
C’est Mitterrand qui a décidé de son inflation exponentielle afin d’en faire la seule contestation autorisée du SOS Raciste.

Son seul honneur, fugace, fut celui de son Président, le Menhir qui a refusé de s’avilir. Contre toute attente il n'a pas joué le jeu jusqu’au bout, refusant la soumission la plus infamante. Celle que pratique maintenant sa progéniture en public, et en privé.
Ayez des filles !
En réponse, il s’est pris Carpentras dans la figure, comme nous avons pris Nice, les terrasses, le Bataclan !
Ce seul honneur que sa fille a vendu quatre deniers aux Judas Iscariote qui rotent dans son parti du déshonneur. Ce parti de rastaquouères friqués. Ce vrai parti d'extrême droite sioniste.
Ce parti bourgeois.




mercredi 13 septembre 2017

Titanic

Une fois n’est pas coutume, lundi 11 septembre à 22h20, la chaîne franco-allemande ARTE proposait aux affidés de la lucarne à gogoys un film nazi. Sans doute la chaîne juge-t-elle les spectateurs suffisamment enchaînés au politiquement-correct pour ne pas risquer la contamination naziabonde. 

Ce film admirable était présenté dans le cadre du centenaire de l’Universum Film AG [UFA], la plus grande société cinématographique d’Allemagne de la première moitié du XXe siècle, éminemment supérieure à Hollywood.
 « Créée en 1917 sous la pression de l’état-major à des fins de propagande, les aventures de l’UFA retracent l’histoire du cinéma outre-Rhin : l’âge d’or du muet, les œuvres de divertissement cultes ou encore la propagande nazie », nous dit Arte. 

     Il s’agit de Titanic, un film sur le fameux naufrage. Il fut commandé par Goebbels au début de la guerre au réalisateur Herbert Selpin et achevé par Werner Kingler en 1943.
 Bien supérieur à tous les Titanic niaiseux qui ont coulé des spéculations hollywoodiennes, le film nazi va dénoncer les spéculateurs anglais.
 À la fois teinté d’héroïsme et profondément humaniste, le film est empreint de cette clarté et de cet amour de la justice qui marquèrent les heures les plus sombres.
 On remarquera le réel socialisme qui s’exprime par un sens aigu des différences de classe. L'oeuvre manifeste un populisme digne, qui pouvait rivaliser avec l’ouvriérisme stalinien et qui nous éclaire sur la nature fondamentale du régime.
« Peinture d’une microsociété, avec ses classes sociales que tout sépare, les codes, combines et idylles propres à chacune, qui captive. À la suite des représentants de la grande bourgeoisie d’affaires, des membres d’équipage et des passagers de troisième classe, "Titanic" embarque le spectateur dans une tragique comédie humaine, où même les crimes dénoncés (comme il se doit par l’officier allemand Petersen) ne connaissent pas de juste châtiment » nous dit encore ARTE. 

 
Deux remarques :
 1. Antisémitisme.  Il eût été facile aux réalisateurs nazis de profiter du patronyme (((Iceberg))), pour rendre le peuple élu responsable du fameux naufrage ! Qu’ils ne soient pas tombés dans cette facilité antisémite en 1943 prouve que le souci de vérité l’emportait pour eux sur les approximations de la propagande.

2.  Féminisme.  Que pourraient dire nos chiennes de garde de la Gestapo féministe de ces sauvetages exclusivement féminins par des secours entièrement masculins  ?
Les scènes du film où l’on voit les canots de sauvetage peuplés par toute la volaille emplumée sont des morceaux d’anthologie.
 Comment faire coïncider ce comportement héroïque et sacrificiel des mâles avec la stupide théorie de l’Oppression immémoriale des femmes par les hommes ?

 Naguère, quand existait encore la Marine à voile et à vapeur, on dénombrait de nombreux naufrages. Ces submersions épisodiques mais néanmoins multiples ont été étudiées dans leur causes et leur déroulement.
D’abord l’annonce :
 — Mesdames et messieurs, votre attention s’il vous plaît. Une voie d’eau s ‘étant déclarée inopinément dans la salle des machines, il est à craindre que nous sombrions bientôt dans les abysses glacés. Le bateau coule, nous coulons, c’est pas cool mais tâchons de rester calme, les femmes riches et leurs caniches d’abord !

Puis la pagaille : les femmes affolées hurlent, courent en tous sens, encombrent, il faut s’occuper d’elles, d’abord les calmer, puis les sauver, malgré elles. Les pauvres chéries, le sang-froid n’est pas leur force première.
 L’héroïsme masculin devient la norme : la majorité des hommes se révèle en ces circonstances banalement héroïque, si l’on peut dire. Les autres sont abattus comme des chiens par les marins, comme on le voit dans le film.
 Grâce à l’abnégation et à l’intelligence rationnelle de H, les femelles criardes sont mises en chaloupe, les chaloupes à la mer, et vogue la galère...

 Bon visionnage.



mardi 29 août 2017

les nouveaux iconoclastes

L’Humoriste en paix, nous dit qu’il est pour la liberté d’expression, sans réserve, toutes les expressions, même les plus blafardes, les plus "comme la lune", comme celle des étroits visages pâles qui ne "veulent vivre qu'entre eux."
Conservano vient de chez Dieudo ne l'oublions pas.

L'Humoriste en paix "n’a pas de problème avec ça", ça étant le "vivre ensemble", le petit nom charmant du chaos racial, mais il comprend ceux qui en ont un, de problème, comme Conservano.
Comme c'est aimable à lui, et empreint de cette indulgence plénière teinté d'Ûmour et de paix qui fait son fonds de commerce.

C'est SOS racisme enfin réalisé, j'entends un SOS délivré de sa sournoiserie, délivré de son obédience, délivré du sionisme. Sournoiserie d’Obédience Sioniste, n'est ce pas la véritable nature de cette Société d'Ouverture Sexuelle, cette sale obsession sexuelle du métissage ?

Vu que le Métissage n'est pas
Une idée politique, n'est ce pas!
Mais une sexuelle addiction 
Une atavique obsession 
Une inapaisable demande 
Depuis le Viol des Allemandes
Par les régiments asiato-mongols
Staliniens
Et leurs potes négro-spirituals
Etazuniens. 

Retour à un SOS édénique, Show Onirique Sympathique, postiche pour spectacle comique. Là il n'y a ni viols, ni coups de couteaux dans le foie, ni balle dum-dum dans la tête, comme ici ou.


**
*

Quittons à regret la société du spectacle pour entrer dans la triviale réalité, pleine de bruit et de führer.
Et actuellement ce qui fait fureur c'est le zèle iconoclaste, la descente sculpturale des figures héroïques, le grand remplacement des statues politiquement incorrectes par des idoles correctement gravides, la statuaire cède la place au totémisme, il était temps.

Il va en falloir de l'ardeur et de la ténacité, quand on commence à déboulonner on ne sait jamais jusqu'où ça peut aller, le déboulonnement, ou le déboulonnage, ça fait boule de pierre, un monument en entraîne un autre et c'est l'avalanche, une grande partie du patrimoine monumental risque d'être emporté, entraînant même les plus improbables !

Exemple :

« Pourquoi les gens d’ascendance africaine doivent-ils partir et coloniser un autre pays ? Je vais vous le dire. Vous et moi appartenons à des races différentes. Il y a entre nous plus de différence qu’entre aucune autre race. Que cela soit juste ou non, je n’ai pas à en discuter, mais cette différence physique est un grand problème pour nous tous, car je pense que votre race en souffre grandement en vivant avec nous, tandis que la nôtre souffre de votre présence. En un mot, nous souffrons des deux côtés… Si on admet cela, voilà au moins une bonne raison de nous séparer… »

 L'auteur de tels propos, s'il fut jamais élevé en bronze il faudrait le dynamiter !
Et savez vous qui s'est exprimé en ces termes ?
—  Abraham Lincoln.
—  Mince ! Lincoln! Le libé'ateu' des hommes de couleu' ?
 — Himself ! Un farouche partisan de l'Apartheid !
Les hommes de l'Ancien temps étaient raisonnables. Le rationnel était réel parce que le réel était encore rationnel, c'est à dire nécessaire, fondé, ayant le droit à l'existence.

C'était le 14 août 1862. Lincoln recevait à la Maison Blanche une délégation de chefs Nègres pour les remercier de leur participation à la guerre civile côté Nord, et leur dire de dégager.  Pour ce faire il les informe que le Congrès a prévu qu'une importante somme d’argent sera « tenue à sa disposition pour aider au départ des personnes d’ascendance africaine pour qu’elles colonisent un quelconque pays ».

Lincoln : — Vous, ici, vous êtes des affranchis, je suppose ?
— Oui, Monsieur, répond le délégué des Nègres.
—  D’après moi, votre race souffre de la plus grande injustice jamais infligée à un peuple… Même si vous cessez d’être esclaves, vous êtes encore bien loin d’être sur un pied d’égalité avec la race blanche.
Mon propos n’est pas d’en discuter, c’est de vous montrer que c’est un fait .
Et puis regardez où nous en sommes, à cause de la présence des deux races sur ce continent… Regardez notre situation – le pays en guerre ! –, les hommes blancs s’entre-égorgeant, et personne ne sait quand cela s’arrêtera. Si vous n’étiez pas là, il n’y aurait pas de guerre… Il vaut donc mieux nous séparer. Je sais qu’il y a parmi vous des Nègres libres qui ne voient pas quels avantages ils pourraient en tirer. C’est, permettez-moi de le dire, un point de vue extrêmement égoïste. 
Si des hommes de couleur intelligents, comme ceux que j’ai devant moi, le comprennent, alors nous pourrons aller plus loin. Je pense pour vous à une colonie en Amérique centrale. C’est plus près que le Liberia. Il y a là un pays magnifique, doté de beaucoup de ressources naturelles, et, à cause de la similarité du climat avec celui de votre pays natal, il vous conviendrait parfaitement…»
Tous les nouveaux iconoclastes feraient bien de s'atteler au déboulonnage de toutes les statues de Lincoln, et même d'aller faire sauter le mont Rushmore !

Rappel. Dans les années 70 la fraction la plus radicale des Blacks Panthers, réclamait non pas le "Vivre Ensemble"  mais la Black Nation. L'Octroi d'une partie des Etats Unis séparée.


jeudi 17 août 2017

Tu es Charlottes ?



Pendant que des arabes liés aux services secrets et à la pègre, ce qui revient un peu au même, tuent sans désemparer ni discontinuer dans l'Europe du Grand Remplacement, à Paris, Londres, Nice, Barcelone, etc, le gros media fait un foin de tous les diables pour un accident à Charlottesville. Tu parles ! Non seulement le responsable est un Blanc, mais un néo-nazi !
Les Charlie sont devenus Charlottes.

Et les dirigeants européens, la chancelante Merckel en tête, dénoncent avec une véhémence inaccoutumée l'accident de Charlottesville :
« C’est horrible, c’est le mal. C’est la violence d’extrême-droite raciste. Il faut l’attaquer avec force et détermination, où que cela se passe dans le monde » dit l'immonde Chancelière. 
Eux qui gueulent mécaniquement "pas d'amalgame!" après chaque carnage "islamiste". "Touchez pas à nos Chances !" Il est vrai que les auteurs des attentats n'en sont que la cause efficiente, la cause formelle étant les Etats eux mêmes, leurs plans de terreur contre leur propre peuple.

Balzac a écrit que “Les petits esprits ont besoin de despotisme pour le jeu de leurs nerfs, comme les grandes âmes ont soif d'égalité pour l'action du cœur.”
Ainsi ces chef d’états despotes qui fomentent des états policiers, qui veulent bastillonner toute critique sont d’autant plus de petits esprits qu'ils sont les fourriers de l'inégalité sociale!
Mais leur détermination feinte à combattre le despotisme et l'inégalité sous sa forme imaginaire du nazisme renaissant, leur permet de se donner l'allure d'esprits libres et de grandes âmes !




mercredi 16 août 2017

Radicalité

L'Involution d'E&R se poursuit inexorablement, dans un sens de non radicalité. Et ne pas être radical, c'est ne pas aller à la racine, vouloir redistribuer les cartes, alors qu'il faut renverser la table et dire on ne joue plus.

On pourra lire ici un article sur l’Alt-right américaine, modéré, conservateur, teinté de réformisme, qui m'est contraire absolument.
Qu'est qu'il y a donc à conserver ?
 La sottise, le bon gros bon sens, la médiocrité grave, sentencieuse !  Le contraire du radical ! Jusqu’où va-t-on descendre ? 
Le terme de "radicalité" reste pris dans sa définition journaliste et policière de "violence et d’ extrémisme". Le contraire du modéré, en somme.
" Refuser la violence, refuser les clivages, œuvrer à la cohésion nationale", lit-on dans la conclusion.  C'est refuser d'abattre le pouvoir maudit, s'entendre avec nos fossoyeurs.

Parce que le Pouvoir Entitaire qui programme notre déchéance, cet antinazisme de forcené qui fait du nazisme l’alpha et l’omega de sa conscience politique, cet antinazisme n’est pas le contraire du nazisme, mais un nazisme contraire. Et contraire absolument, en ce qu'il prend pour cible ceux que le nazisme ancien défendait. En ce qu’il rabaisse notre "être là", ce que nous sommes.

 La nécessaire politique de Salut public, socialiste et européenne, se doit d’être identitaire et prolétaire. Sans des éléments de socialisme réel, et de défense tangible de la race blanche, point de salut, aucune victoire possible, il ne reste qu’à crier Viva la Muerte,  puisqu’à la différence des tueurs du Bataclan qui sont les sicaires légaux, et qui peuvent frapper à leur guise la population sans défense, on ne pourra même plus approcher, ni de près ni de loin, toute la vermine d’État, cette lie de criminels qui mériterait cent fois la mort, et la mort la plus ignominieuse.

  Ainsi, ayant commencé une carrière politique comme anarchiste pubertaire, en révolte contre l’autorité, je la finis dans la peau d’un anarchiste spirituel, qui désespère de la naissance sanglante et splendide d’un Ordre Nouveau, préférant la mort au triomphe de cette pourriture ignominieuse, qui signifie servitude sans fin ni sans fond.

PS du 23 août.
Pourquoi cet article signé de son nom par son auteur, est-il présenté aussi comme émanent d'E-R ?
Je sais que Soral ne l'a pas lu. Alors en quoi ce lourd pensum de SOS-racisme et de sens rassis, représente-t-il la ligne d'E&R ?


mardi 8 août 2017

Demain l'Algérie ?


Quand l'Empire attaquera l’Algérie, après la Libye, après la Syrie, quand sonnera l'heure atlantique du dépeçage du pays de Bouteflika, en ce cas mes yeux resteront secs et mon cœur impassible comme un sphinx.

—  Erreur, rêveur mélancolique ! Quand l’Otan détruira cette ratière, les rats pullulant déferleront sur nous encore plus nombreux. Bouteflika est notre baraka ! L’état algérien n’est rien, à côté de ce qui nous attend s’il se délite. Des fleuves de sang !

 —  Mais qu’y pourrons nous, de toute manière, O savant politologue , si le sixième sceau se rompt ? Ce qui doit arriver arrive. De notre côté de la mer les plexus solaires attendent après les coups de couteaux comme l’averse rafraîchissante après la canicule.

 —  Et toi, aride assembleur du nuées, où irais tu ?

—  Au désert où je suis déjà en esprit.
Je traverserai la Méditerranée à la voile jusqu'à la Côte des Barbaresques. Là, j'irai à l'orée du Sahara demander l'hospitalité aux Imezghans qui rêvent sous leurs tentes. Avec ces fiers bédouins, cependant que l'Empire épluchera ses agents oranges, nous boirons en silence le thé à la menthe autour des feux de camp.
 Au matin nous poursuivrons la gazelle, le soir nous savourerons le kouscous apprêté par les moukères obscures aux yeux soulignés de khôl.
 Puis je m'endormirai en burnous près de mon dromadaire à genoux, bercé par les vrombissements des drones.


dimanche 6 août 2017

TEL QU'IL VA


JAPON
On commémore HIROSHIMA leur amour.
L'amour de la Bête en chaleur thermonucléaire du 6 août 1945 —  et la remise du couvert le 9 août, avec la très chrétienne Nagasaki,  son second coup de foudre.
  A Hiroshima, tous furent transformés en chaleur et lumière, fantômes infrarouges et spectres ultraviolets, rayonnant d’X et brillant de gamma, avant d'aller danser dans l’ionosphère, au delà d'Uranus, au grand bal des super-novæ débutantes, cependant qu’ici-bas leurs ombres s'éternisent sur les murs.




SYRIE
Pendant ce temps les yankis larguent des bombes au phosphore sur la population civile. Comme ici sur un hôpital à Raqqa.
La lutte contre DAESH n'est qu'un prétexte pour intervenir plus directement contre la Syrie, son peuple et son régime antisioniste.


TURQUIE
Là, les bourgeoises en chaleur manifestent pour être des pétasses comme les autres. Des Tas turcs se sont  rassemblées à Istanbul pour clamer publiquement leur droit à s'exhiber dans la rue.  Atatürk se retourne dans sa tombe. Lire ici.


mercredi 19 juillet 2017

La Carmen de Félix N.

La Carmen de Félix N. Une imposture au service des impuissants par Marion Palépédès.
Une analyse de mon poème précédemment présenté, estival et hiémal, et qui fait mal, par la Grande Historienne. 




dimanche 2 juillet 2017

V, W ...

L'annonce officielle du décès de la grosse, déjà morte depuis longtemps, m'a remémoré la Grande :



 « Dieu a fait à Moïse et à Josué des promesses purement temporelles à une époque où l’Egypte était tendue vers le salut éternel de l’âme. Les Hébreux, ayant refusé la révélation égyptienne, ont eu le Dieu qu’ils méritaient : un Dieu charnel et collectif qui n’a parlé jusqu’à l’exil à l’âme de personne (à moins que, dans les Psaumes) ?…

Parmi les personnages des récits de l’Ancien Testament, Abel, Enoch, Noé, Melchisédech, Job, Daniel seuls sont purs.
Il n’est pas étonnant qu’un peuple d’esclaves fugitifs, conquérants d’une terre paradisiaque aménagée par des civilisations au labeur desquelles ils n’avaient eu aucune part et qu’ils détruisirent par des massacres — qu’un tel peuple n’ait pu donner grand-chose de bon. Parler de « Dieu éducateur » au sujet de ce peuple est une atroce plaisanterie.

Rien d’étonnant qu’il y ait tant de mal dans une civilisation — la nôtre — viciée à sa base et dans son inspiration même par cet affreux mensonge.
La malédiction d’Israël pèse sur la chrétienté. Les atrocités, l’Inquisition, les exterminations d’hérétiques et d’infidèles, c’était Israël. Le capitalisme, c’était Israël, notamment chez ses pires ennemis.

Il ne peut y avoir de contact « personnel » entre l’homme et Dieu que par la personne du Médiateur. En dehors du Médiateur, la présence de Dieu à l’homme ne peut être que collective, nationale. Israël a simultanément choisi le Dieu national et refusé le Médiateur ; il a peut-être tendu de temps à autre au véritable monothéisme, mais toujours il retombait, et ne pouvait pas ne pas retomber, au Dieu de tribu. »

Simone Weil. La pesanteur et la Grâce


lundi 12 juin 2017

Elections piège à cons

De l'Abstention

52 % : Un désaveu!
"Et la lumière luit dans les ténèbres mais les ténèbres ne l'ont point reçue" Jean 1:5.

La vermine dorée ne luira plus que sur l'arrière fond noir de l'abstention.
Micron est suspendu dans le vide macrocosmique. Si l'on tient compte de cette énergie noire, "En Marche", qui pourtant arrive en tête avec 32,2 % des votants, n'obtient que 13% des inscrits.
Treize sur cent connards a guillotiner, ce serait une révolution économique.

Non seulement le conglomérat LREM est minoritaire, mais il est fondamentalement artificiel : Macron l'a fondé alors qu'il était encore ministre du gouvernement Hollande, et le voilà devenu en quelques semaines le principal parti bourgeois d'Ex-France!  Il s'est constitué en effondrant par pans entiers LR et PS, et en remplaçant par transvasement ces 2 formations historiques classiques.
Il est le nouveau Parti unique et inique, le vrai parti de Réconciliation Nationale qui arrive largement en tête dans le très bourgeois 16e arrondissement et le très immigré 19e arrondissement, par exemple, ainsi que dans tous les biotopes d'élection où prolifère cette double malédiction : la reproduction exponentielle du fric et des faciès ! Cette double abjection de la Richesse qui lamine la société, et du Pullulement qui lui constitue son terreau.
Toute la vieille merde politicarde court se recycler dans ce parti néo-fasciste, sioniste et islamo-sodomite.


Du Suffrâge Universel !

Désormais, seuls les bourgeois, les vieux et les femmes vont voter en Ex-France. Tout ce qui est jeune, viril, exploité ne vote plus.
Le fait que ce vote n'existe pas ne signifie pas qu'il ne signifie rien ou qu'il s'agit d'un vide.
La conscience véritable est une instance négatrice. L'abstention populaire est une sur-conscience politique, ne pouvant dans le cadre truquée du "suffrage universel" s'exprimer positivement
Pour le faire il lui faudra briser ce cadre vermoulu.

Le suffrage universel n’a jamais été une" conquête sociale".
1848, suffrage universel mâle. Il fut octroyé par la bourgeoisie pour vaincre la tentative révolutionnaire de cette époque.
La révolution n'était présente que dans les grands centres industriels.
Le pouvoir de la rusée bourgeoisie institua le suffrage universel pour noyer la poudre des fusils des ouvriers sous les flots des bulletins paysans-petits propriétaires et boutiquiers.
Vae Victis !  Le vaincu perdra jusqu'à sa mémoire révolutionnaire, puisque le suffrage universel qui l'a écrasé, deviendra dans l'imaginaire de la "gauche" domestique, une "grande conquête."

Ah, qu'il m'est doux de pouvoir revenir, in extremis, à mon anarchisme inaugural, de retourner à mon premier engagement de jeunesse, après le Baptême vient la Confirmation ! Le drapeau noir est aussi un linceul. Aujourd'hui, je peux prononcer l'Extrême onction de ce cadavre puant dans les ténèbres parce que j'ai été baptisé politiquement dans la lumière.

1944, droit de vote des femmes. L’ordonnance du 21 avril 1944 donne aux femmes de plus de 21 ans le droit d'aller dans les isoloirs et rend ainsi le suffrage vraiment universel. C'est à dire planétaire. Beaucoup d'esprits légers s' indignent du « droit de vote des étrangers ». Depuis que les femmes votent, on ne voit absolument pas pour quelle raison n’importe qui ou quoi ne pourrait pas élire n'importe où.
On dit aussi qu'elles auraient "conquis" ce droit, d'aller urner comme de grande filles.
Or, "les femmes" n'ont pris aucune part à cette soi disant conquête, le droit de vote ne fut nullement consécutif à une quelconque lutte de suffragettes. Seule l'évolution "objective" des choses, (l'involution devrait on dire) explique cette réforme. Ayant eu le privilège pendant la Deuxième Boucherie de se voir réduites en hachis parmentier sous les déluges de bombes comme de vrais hommes, il était dès lors naturel qu'elles participassent au droit de choisir, tous les 4, 5 ou 7 ans, quels membres de la classe dirigeante ordonneraient ces bombardements.
Ce qui fut fait.
Comiquement, à l'époque, on vit plutôt les milieux radicaux d'extrême gauche traîner des pieds contre ce droit de vote pour dames, au motif que leurs suffrages iraient plus volontiers vers les partis bourgeois conventionnels, et même à l'époque au parti clérical, plutôt qu'au parti révolutionnaire.
Ce qui va s'avérer tout à fait exact. F vote pour la conservation sociale, quelle que soit cette conservation.

L'Abstention est la négation de la farce électorale : son nom positif est Révolution.
Ce que les travailleurs n'auront pas pu saisir dans les urnes, ils devront le prendre autrement, ou devenir des esclaves.


dimanche 21 mai 2017

Le Sauveur Suprême de volailles

Samedi 13 mai, à Villejuif, devant un auditoire recueilli d’un millier de bobos insoumis, s’est tenu la réunion des candidats aux législatives de la France Insoumise.
 Candidats soigneusement épurés de leurs brebis galeuses comme la journaliste Chenon Ramlat pour cause de « soutien d’Assad » et de « négationnisme ». 

 L’ex-Sénateur (mais sénateur un jour sénateur toujours) Mélenchon, drapé dans la toge pourpre du Tribun de la Plèbe, vint conclure ces agapes.
 Son discours fut beau comme l’Antique, l’élite d’Île de fRANCE inSOUMISE se soumettait à son verbe puissant !
 L’électricité passait dans l’auditoire survolté qui scandait par moment ‘’Résistance, résistance !’’ comme un seul Ohm.
 A la fin, les néo-papas barbus tendirent leurs bébés convenablement langés, vers le Sénateur ! Leurs compagnes tendaient leurs poings, avec des trémolos suraigus, admirablement discordants.

À certains moments, je sentais que dans une autre existence, débarrassée du lourd fardeau de la conscience, j’aurais pu m’accorder à certains des propos tenus, du genre :

 « Les communes, matrices des libertés des Françaises et des Français, c’est là qu’a commencé la République » ! 

 ou encore :

 « Un énorme coup de tonnerre se prépare avec l’abrogation du Code du travail » ! « un projet de contre-réforme, de contre-révolution, une violence sociale terrible » ! [remettant en cause] « un siècle et demi de lutte de classe dans notre pays ».
« C’est pour cela que Macron veut les pleins pouvoirs » 

Rien n’est plus vrai. Le code du Travail participe de ce qui fonde la classe ouvrière comme une classe, et non comme une servile réserve taillable et corvéable à merci.
Face à ce projet de « contre-réforme d’une violence sociale terrible », QUE FAIRE ?

 « Mettre en échec la constitution de la majorité macroniste dans c’pays ! (…).
 On peut renverser la situation, c’est le moment ou jamais ! » 

 Diable ! Le Sénateur sur le retour, par un mouvement orbital cyclique reviendrait-il au trotskisme de sa prime jeunesse ?

 Debout les damnés de la terre, debout les forçats de la faim ! 

 Assis, les bobos désorbités, la bouche ouverte, se regardaient, inquiets, en attendant la Chute.
Elle vint !
 On ne saurait tomber de plus haut !

 « La France insoumise propose aux électeurs d’organiser une nouvelle cohabitation ! » 

Ouf, on respire ! L’odeur de poudre des révolutions se dissipe, ce n’était que de la poudre aux yeux. C’était donc ça renverser une situation ! Non pas la renverser dans la paille pour la prendre, de gré ou de force, mais lui tourner virilement le dos, la priant de bien vouloir nous mettre !
Retour à Syriza, retour à l'électoralisme, cette science magique pour dindes votantes, qui ne spécule qu’en terme d'électorat, et non de classe sociale.
 Retour à l'idéologie contre l'histoire, à l’État contre la démocratie.

 On avait bien compris, par la composition du « nouveau » gouvernement Macron que son projet visait à une large cohabitation, à l’image de la « grande coalition », social-démocrate + chrétien-démocrate teutonique.
 Hé bien, cette promiscuité politcarde, ce concubinage de gouvernement, le Sénateur veut en être !
Comme un vulgaire LR ou PS, FI veut cogouverner, apporter sa caution au projet « de contre-révolution, d’une violence sociale terrible » !

 Et pour étayer son projet, le Sénateur donna en exemple le gouvernement de cohabitation Chirac-Jospin (1997-2002) !

 « La cohabitation de Lionel Jospin pendant cinq ans a été un des moments les plus positifs de la vie économique française ». 

 Positif, mais pour qui ? Comme bilan de son gouvernement, Jospin avait réclamé la reconnaissance du Medef, qui la lui accordera volontiers.
 Mais pas la population laborieuse qui en 2002, par une abstention exceptionnelle, du jamais vu lors d’une élection présidentielle, a balancé Jospin dans la poubelle de l’histoire.
 La suite on la connaît : ce que Lionel Jospin appellera « du théâtre ». Le théâtre de l’antiâchisme institutionnel.
 Des semaines durant, il nous fallut subir quotidiennement ces monstrations destinées à humilier et à affaiblir l’abstention des ouvriers décriés comme « sales collabos et populistes » !
 Plus de 50% d’abstention pour l'élection de sa majesté le Président, tout l'appareil d'état vacilla : l'élection du président-monarque étant la clé de voûte de la Cinquième République, dans la tradition la plus Louis-Philipparde du Roi bourgeois.

 Petit rappel des haut-faits du gouvernement Jospin 

Aucun gouvernement avant celui là, de mémoire de Cinquième, n’avait plus privatisé, plus déréglementé, davantage mis en œuvre de contre-réformes ayant entraîné des souffrances accrues pour le peuple travailleur. Le Sénateur le sait bien, il en était ministre !

Le gouvernement de Lionel Jospin pendant cinq a :

 -privatisé EDF-GDF
-mis en application le plan Juppé sur la Sécurité sociale, qui avait pourtant dressé contre lui des millions de gens. -mis en place l’euro, qui divisé le pouvoir d’achat par sept
- ‘’annualisé’’ et ‘’flexibilisé’’ le temps de travail
- aboli la loi interdisant le travail en dessous de 16 ans.
-  contre-réforme de l’enseignement technique et professionnel, contre-réforme concoctée par... le ministre Jean-Luc Mélenchon himself !

 - Et, cerise féministe sur le gâteau capitaliste , cet infâme gouvernement a osé rétablir le travail de nuit des femmes dans l’industrie ! Qui était interdit par le Code du travail, précisément !
 Cette régression sociale inouïe s'est faite au nom de « l'égalité homme-femme! » Au nom de la Parité, autre conquête majeure du gouvernement de la gauche plurielle qui fut nommé « le plus féministe de l’histoire » !

 Alors, en 2002, les ouvrières livrées au travail de nuit refusèrent de voter, et les petites-bourgeoises antifâchistes, qui sont toutes aujourd’hui au Parti de gauche, manifestèrent pour traîner dans la boue cette superbe abstention ouvrière !

 Du féminisme réel 

Le gouvernement de la gauche plurielle fut un des exemples les plus aveuglants de la nature réelle du féminisme. De la main droite il a institué la Parité obligatoire et de la gauche il a rétabli le travail de nuit pour les femmes, il fut à la fois le plus féministe et le plus ennemi des femmes !

 Ce fait, comme tant d’autres, est si aveuglant qu’on ne l’a pas vu.
 On appelle désormais féminisme la protection des femmes.
 Prendre le mot pour la chose.

 «  Il y a un féminisme idéal, un idéal du féminisme, en dehors des faits et gestes des féministes, en dehors du féminisme institué, qui serait intrinsèquement bon. Ainsi tout le monde porte son petit féminisme à soi, sa petite idée du féminisme ; dans féminisme il y a féminin, c’est donc qu’il doit bien contenir une part aimable, une défense des femmes, de la « condition de la Femme », n’est-ce pas ? » L'Enfer de Don Juan 

 La défense des femmes, des femmes réelles, qui vivent et meurent, qui peinent et enfantent, nos filles, nos sœurs, nos compagnes, n’est pas, n’a jamais été, l’objet du féminisme.
 Son objet, sa vérité ultime, ce qu’il est en nature et en vérité, je l’ai donné dans une forme théâtrale dans l’Enfer de Don Juan, qui n’est pas seulement un divertissement comique, mais l’expression de la vérité.
Il n’y a aucune contradiction entre l’antiracisme et le féminisme, ils sont étroitement enlacés, éternellement liés, dans l’Union consubstantielle avec leur Père, qu’on ne doit pas nommer.

 FI, Farce Insipide. 

O Sénateur, le gouvernement Jospin est un bel exemple à suivre pour une fRANCE inSOUMISE, insoumise au peuple et à la classe ouvrière.
 I n’est qu’une grosse dinde pleine de farce électorale. De la chair qui s’est faite autour de l’os.
La chair c’était les travailleurs qui ont voté Sénateur comme une continuation dans les urnes de leur marche dans la rue pour défendre leur Vieux Code du Travail. L’os, c’est le Parti de gauche, dont vous pourrez relire le récit de la naissance glorieuse ici, si le cœur vous en dit.



lundi 15 mai 2017

vendredi 12 mai 2017

Imbu Ubu

Nocif, qui n'en rate pas une, m'a écrit  Par contre , vous devenez un peu trop imbu. (Tu vois, mon cher ami, je n'ai pas censuré ta pensée, je l'ai mise en exergue.)
 Imbu de ma propre personne s'entend, auto-satisfait, convaincu de ma supériorité, surtout sociale.

Pourquoi imbus-je ?
L'autre jour il place en commentaire :  "Lisez donc ceci , cela vous retirera l'anneau que vous avez dans le nez"  suivi d'un de ces liens à télécharger, rempli de virus, de spasmes nerveux et de chevaux de Troie hennissant sans anneau dans le museau, et qui vous achèvent un PC avant d'avoir achevé soi-même l'harassante lecture des 5000 pages rigoureusement illisibles, qui vous dévoilent le fin mot des choses
—  A qui parlez vous Nocif là ? A vos compagnons d'étable ? fut ma réponse qui me valut la sienne sus citée.

 Quand au lien, il s'agissait du livre du Kahal.  Je le connais depuis longtemps, ce livre du Kahal, tellement je suis imbu de tout ce que la science, la connaissance et le long travail humain ont produit jusqu'à ce jour.
D'où ma fatuité bien connue.

La thèse dit, en substance :  Il y a des coulisses et des tireurs de ficelle (ce qui est vrai d'ailleurs dans un ordre immédiat), des types en tablier qui font des simagrées dans des loges à cochons, ou des synagogues. Voilà le point d'où il faut partir pour commencer à tout comprendre. Ils ne sont pas d'abord les hommes qui tiennent dans leurs mains les véritables outils de la puissance, industriels, militaires et idéologiques, mais des cervos!  Comment sont apparus ces outils : les Rafales, les Porte-avions, les tanks, les bombes nucléaires ? —  Par des passes magiques, des signes cabalistiques ? On s'en fout.
La pensée magique est l'horizon indépassable des petit-bourgeois parce qu'ils ont la superstition de la cervelle. Ces penseurs en pantoufles apolitiques qui vouent aux autres hommes un mépris de bœuf, sans qu'ils en aient conscience prêtent des surcapacités démiurgiques à un singe imbu de ses grimaces.
Ces misanthropes au nez percé ont la superstition de l'humain.

Pour ma part, comme explication ultime du monde, plutôt que Brafman, je préfère Baudelaire. Je pense qu'il avait vu profondément quelque chose sur les Belges, qui en font le vrai peuple élu.



lundi 8 mai 2017

Des chiffres et des astres


Dessin d'Ibara

Vu la précision des résultats, et la précession des équinoxes, la prestesse et la dextérité des passes médiumniques, et la prestance aussi, offerte cent fois à la délectation des demoiselles par cette ostentation survoltée de jeunesse, exaltée par la proximité d’une descente au tombeau, tant la présence exténuante de la Vieille à ses côtés réverbère ses rayons, l’élection du Maquereau récent possède irrémédiablement et diablement quelque accointance avec l’Enfer, enfer du trompe l’œil et de la Confusion, un enfer indécidable, qui laisse l’âme en suspens dans la poussière ensoleillée, comme la mite qui sort des vieux coffres moisis des prestidigitateurs, ou comme l’ectoplasme tremblant qui sort de la bouche du nécromant.

Mite à laine fétide ou mythe errant juif, Emmanuel Macron est-il le nom d’une mouche bleue étoilée venue sucer de sa trompe les derniers sucs du grand cadavre de l’Ex-France, et qui s’enfuira prestement de ses élytres élyséennes mordorés, chassée par le torchon ou les soviets, ou le nom d’un cadavre déterré et réanimé, dont la putréfaction intérieure ne se sent plus tant il est mort depuis longtemps, la sociale démocratie ayant été déjà appelée un cadavre puant en 1918 par Rosa Luxembourg, puis mise à la fosse par Adolf Hitler ?

A ce paroxysme de perplexité, les chiffres, ne parlant que d’eux mêmes, n’offriront aucune réponse plausible, la minutie de leur examen va forclore toute rectitude, par ce double fait d’une victoire incontestable et l’évidence tout aussi arithmétique d’un échec, vu que l’addition totalitaire des voix blanches, nulles, d’abstention et de haine se monte à cinquante sept pour cent, mesure-t-on ce que cela veut dire, que la légitimé est frappé d’illicite, cependant que la légalité n’est légitimé que par l’arbitraire bestial du suffrage universel, les suffrages exprimés expirant devant l’évidence mortuaire, les ors de la pourriture ne luisant plus que sur l'arrière-fond noir de l'abstention, du jamais vu dans le plébiscite royal de la république quinte, laissant ses laudateurs quinauds.

La divination s’imposera donc comme l’ultime recours, et l’Astral aurait peut être pu nous offrir ses lumières planétaires si le thème, déjà naturellement scindé de par la nature double du signe, ne se révélait pas en plus, extraordinairement ambivalent : terre et feu, yang et yin, pluton et jupiter, le Sagittaire portant un Scorpion en croupe, pourrait être mortellement frappé de son dard et s’effondrer dans la poussière des étoiles obsolètes, ou pourrait aussi de son arc bandé décocher ses traits empoisonnés qui ravageront la France comme les nuées de scorpions de l’Apocalypse.

samedi 6 mai 2017

Dernier râle électoral



Une interviouve réalisée hier au soir, à brûle-pourpoint, par mon camarade Vincent Lapierre.

 Cher Félix, demain dimanche vous serez présent pour un nouveau direct d’ERFM, où avec Alain Soral et d’autres intervenants nous commenterons le résultat final de l’élection présidentielle. En attendant pouvez-vous nous donner votre avis sur le débat qui a opposé Marine Le Pen à Emmanuel Macron ?

 Marine fut bien plus véridique que le Macron, cela seul compte. Lui s’est marqué comme un histrion, fait pour briller dans les dîners en ville de la nouvelle inintelligentsia, sous-cultivée mais pétée de Thunes ! Là-dedans personne ne connaît la grande Culture Française mais s’extasie devant un plug anal place Vendôme, bien supérieur à la colonne, qui n’est qu’un grotesque symbole phallique du machiste Napoléon qui avait une petite bite.

 C’est amusant, vous dites exactement le contraire de Thierry Meyssan ! 

 Les grands esprits se rencontrent !

 Thierry Meyssan considère que « Emmanuel Macron est un esprit supérieur, bien plus intelligent que sa rivale, souvent charmeur, parfois cassant. Homme de théâtre, il maîtrise l’illusion. » 

Les comédiens brillent par leur esprit, il suffit de les écouter parler pour s’en rendre compte. D’ailleurs ils votent tous Macron.
 Macron intelligent c’est évident, mais un esprit supérieur faut pas charrier ! De cette sorte d’intelligence qui se mesure par Qi Qi ok, mais l’Esprit souffle du côté de Marine ! L’aisance du personnage, voire sa désinvolture qui fait penser à celle de Bertie Wooster, l’égocentrique personnage de Wodehouse, peuvent séduire. Mais il n’est pas charismatique, il fait « jeune premier », on peut tomber sous le charme, c’est une question d’orientation sexuelle.
 Ceci dit, si l’on en croit à la fois et Meyssan et votre dernier reportage, En Marche serait donc un rassemblement d’ânes bâtés dirigés par un Aigle !

 Quant à Marine Le Pen, Thierry Meyssan écrit qu’elle « ne dispose pas d’un esprit brillant capable d’éclairer des salons parisiens, mais d’un discernement clair qui lui permet instantanément d’éliminer la verroterie et les élucubrations ». 

Où M. Meyssan prend-il que ses « salons » pharisiens, seraient sensibles ou intelligibles aux éclairements de l’esprit ? Il se croit au XVIIIe siècle peut être. Dans les salons français de Mesdames de Tencin ou de Sévigné, où l’on cultivait les lumières de l’esprit et l’art de la conversation.

 Vous êtes souvent en désaccord avec les analyses de Thierry Meyssan ?

 Non, pas plus que ça. Il a raison de dire que Macron est intelligent, mais comme un élève de prépa convenablement doté. Qu’il touche sa bille en matière « d’économie » qui le niera ? Encore heureux il a été ministre ! Il donne pleinement satisfaction à ceux qui s’interrogent gravement sur sur la sortie de l’euro, la monnaie qui se rote !
Mais il ne s’agit pas de finir d’euroter, mais de sortir de la superstition économique !

 Qu’est-ce que la superstition économique ? 

 Qu’il n’y a pas une chose qui s’appelle l’économie ! Il y a la religion économique, le monothéisme du marché. Qui est le judaïsme pratique. C’est pour cette raison qu’il est allié objectivement au monothéisme métaphysique absolu : l’Islam. Les deux combattent pour le même substrat. Faire de la Terre une pouillerie, remplacer les classes exploitées conscientes par des populaces arriérées qui ne savent que crier et détruire.
 Leur monde est un égout sans fond où la vie triomphante sera définitivement celle du Rat. Par le pullulement et l’avidité insatiable.
 Par contre leur idéal ne s’accorde pas. Les uns veulent conserver les ténèbres désespérantes pour faire resplendir leurs consolations religieuses, les autres veulent les éclabousser de néons clignotants pour aveugler la conscience de son désespoir.

 Quand vous dites l’Islam, vous voulez dire l’islamisme ? 

 Oui, bien sûr ! Il faut être con comme un Charlie pour s’attaquer à une religion ! Qui est l’âme d’une race. Charlie Hebdo n’est pas anti-islamiste, mais anti-musulmans, ce qui est lâche et répugnant. Ils déplacent frauduleusement la question tragique de l’immigration sur celle de l’islam !

 Dans vos écrits l’immigration est pensée comme une tragédie, validez-vous le concept de Grand Remplacement ?

 La question n’est pas le remplacement par des « étrangers » venus du tiers monde, mais l’étrangeté d’un monde où l’on va devenir soi-même étranger dans son propre pays, où l’on va éprouver le déracinement chez soi, l’exil dans son pays natal.
 Cela s’est produit, et la révolte contre cette dépossession radicale a été baptisée : le Racisme. L’Arnaque absolue.
 L’horreur d’un tel mensonge et sa fondamentale duplicité résident dans la confusion de deux niveaux de la réalité. Il faut distinguer le niveau individuel, privé, et le niveau global, statistique. Le plan privé où l’on peut être plus ou moins xénophobe, et le plan global, politique, où l’on sait que l’on ne saurait sans dommage mêler des peuples séparés non pas par la couleur de la peau, ou la tessiture de la chevelure, mais par la religion, les mœurs, la nourriture, le caractère...

 Qu’est-ce qui vous différencie des identitaires à la Conversano ? 

 Mais l’analyse de cette dépossession de notre être générique justement ! Moi, je ne déteste pas les Arabes en soi. Dans leur substance. Pourquoi serais-je devenu comme ça ?
Je n’ai jamais pensé que la cause formelle de l’Immigration fût l’Islam, sa volonté conquérante. Mais le grand Capital.
 Quant à sa cause finale, c’est le sionisme international.

 Sur les rives du Jourdain, les vrais identitaires sont les Palestiniens !
Et ici les fourriers les plus intransigeants de l’immigration furent les organisations juives. Que l’on se souvienne que l’UEJF fut l’état-major de l’appel au secours du Racisme : « SOS Racisme ! »

 Pensez-vous qu’il y ait quelque chose à attendre de ces élections ? 

 Ce qu’il y a à en attendre c’est ce qu’a dit Thierry Meyssan dans l’article que vous m’avez lu. (Vous voyez que je fais la part des choses, que je ne porte aucune aucune prévention, mais seulement des jugements synthétiques a posteriori.)

 "Le gouffre qui sépare les deux France va continuer à se creuser et à s’élargir. Les citoyens qui souhaitent défendre l’Intérêt général, c’est-à-dire la République, n’ont d’autre choix que de s’organiser pour résister, derrière la cheffe élue de l’opposition, Marine Le Pen, et de se préparer à exercer le pouvoir. Ils doivent admettre que le temps de la courtoisie est fini et que la colère gronde."  On ne saurait mieux dire.
 Nous avons le choix entre la Peste et la Colère !

 Donc, pour une fois, des élections portent un enjeu réel ! 

 Un enjeu oui, mais une possibilité non ! Que l’enjeu soit capital n’est pas dû à la nature viciée du suffrage universel mais aux convulsions ultimes d’une société pourrie, quand la réalité déborde de partout, même dans le paysage légal. De la même manière que la décision du capital financier d’informatiser toute la planète a été détourné de sa destination strictement commerciale et de destruction des emplois, par le génie populaire.*[NOTE]
 Mais le caractère factice reste que la victoire de la candidate de la rupture authentique a été annihilée préventivement. Par celle du Sénateur ! Un grand nombre d’ouvriers et d’employés qui auraient voté Marine se sont rabattus sur lui parce qu’il y a un surmoi social écrasant, le poids des généalogies historiques. Idem chez de nombreux jeunes, acquis au FN, mais plus proche socialement parlant d’une radicalité moins historiquement problématique à leurs yeux.

 Précisons, le Sénateur, pour vous, c’est Mélenchon, qui fut plus 20 ans sénateur. 

 Oui. Je crois que sénateur quand on l’a été, on en conserve sinon le titre honorifique, du moins l’odeur de moisi. C’est une sinécure 100 % parasitaire réservée à ceux qui ont bien mérité de Oligarchie.

 Félix, irez-vous voter demain ? 

Ma nature politique c’est l’Abstention. Mais je vais faire exception.
 Mais vous savez, Vincent, il y a la Marine antivoile et ceux qui naviguent dessus aux vapeurs consensuelles !
 Quand on entend M. Aliot s’en prendre au Naulleau pour avoir « fait des livres avec des gens infréquentables ! » [SIC]
 —  Contre des gens infréquentables, protesta le filet de Naulleau tiède.
 —  Non non non avec ! C’est votre nom qui est à côté du sien ! ... Moi je l’ai fait condamner Alain Soral ! accuse l'Aliot ........ ad nauseam...
    Alors vous savez, y’aura pas de quoi se frapper la tête contre les murs non plus, si le bellâtre pour écoles de commerce vainc !

* [note] Si bien qu’Internet, l’internet pour tous, a échappé à la gestion centralisée de l’information pour devenir une véritable auto-organisation libre. Jusqu’à quand ?