lundi 30 juin 2014

L'aigle et les rats

Ce soir : Allemagne-Algérie !
Deutschland uber alles !
Deutschland délivre nous de la balle !

Trafiquants algériens dans les fleurons de l'industrie automobile allemande
ou quand l’électorat du gouvernement socialiste s'amuse 

L'aigle et les rats
fable

Il était une fois un Aigle, 
(Bien qu'on ne dise pas "un aigle" mais "un oiseau de couleu") 
Mais soyons espiègle et pour ce schleu 
Laissons l'aigle. 

Or donc cet aigle aimait les ballons
Ronds.
Il chantait Uber alles 
Crevant toutes les balles 
En son aire
Concentrationnaire, 
Avec sa femme et ses aiglons 
Blonds. 

 Beaucoup plus bas vivait un rat, 
Un gros rat noir nommé Tobira 
Ses sept femmes et tout un peuple de ratons 
 Ses légitimes rejetons 
Tous vicieux voleurs 
Et émérites footballeurs. 

 Un soir l'un d'eux shoota si sec 
Qu'il atteignit l'aigle planant, en plein bec! 
 Le rapace s'effondra 
K.O 
Dans les quartiers des rats 
Semant insécurité et chaos. 

 Revenu à ses rêves de proies
 L'altier Oiseau nazi 
Blessé dans son orgueil de Roi 
Se dressa au milieu des lazzis 

 Soudain sa serre de fer  
Prit onze petits ratons pas fiers 
Pour les emporter  
Ô Allègre Portée 

Sur son roc effrayant 
Bâti à flanc de ciel sur l'Abyme sans fond 
Pour un matche capital : Ratons contre Aiglons  
Au crépuscule flamboyant !


La suite dans le stade, le stade ultime dans la rue...

samedi 28 juin 2014

on the road again



Je roule pour passer l'été 
Sur les routes Occitanes 
Obombrées de vieux platanes 
Je vrombis pour passer l'été 

Que vienne la vieille route
Sous les arbres monumentaux 
Les axes départementaux 
J'ai en horreur l'autoroute 

 Mes pneumatiques piquetés 
De la boue que vous fîtes vôtre 
En ces chemins où l'on se vautre 
 O sur vous mes roues l'ont jetée 

 Déjà le soir s'appesantit 
Temps est venu d'en être quitte
Dieu que je suis passé vite
Dans ce jour qui s'anéantit 

 Bientôt je vous parais petit 
 Ma voie est des plus lointaines 
 Sur les asphaltes d'Aquitaine 
Piquées de fraises et cailloutis 

 Adieu ! Je reviendrai tantôt 
 Pour les vendanges d'Octobre 
Tirer le vin de l'opprobre 
 C'est l’essence de la moto 

 Je roule pour passer le temps 
 Gorgé d'indice d'octane 
À cent entre les platanes 
 Saurais je freiner à temps ?

félix lechat


vendredi 27 juin 2014

Djihad du ballon rond

Cette nuit jusqu'à 5h du matin concert de Klaxons, de rugissements, de youyous, de tam-tam et de cornes de brutes, dont le niveau sonore dépassait de cinq-cent décibels ceux de la Défaite de la Musique, du 14 juillet et des agapes transbiguées, additionnés.
Tout ce ramdam était pour l'équipe de foute algérienne. Les supporter des Nègres peuvent toujours s'aligner!
Hélas les Russes ne sont pas parvenus à nous débarrasser de cette équipe insupportable.
C'est toute la politique de Poutine ça. Résistante mais pas offensive.

L'Algérie est en Ex-France la première nation, par le bordel quelle y met et l'agglomération de ses multitudes.
Malgré cette insomnie imposée je ne serais descendu dans ce capharnaüm levantin pour rien au monde, crainte de me faire descendre. Et puis la vision de ces forêts de torchons à croissant agités par les djihadistes de la balle au pied m'est au moins aussi odieuse que celles des milices adjuivantes.
Tout leur est bon pour foutre la merde. Ce vacarme était intentionnellement exagéré et hostile, typique de la duplicité ordinaire de ces gens là. Rien n'est plus faux qu'un algérien en France : sa situation est fausse.



(On lira ceci en annexe.)

samedi 21 juin 2014

La défaite de la Musique

Cioran par Ibara

Nietzsche a dit  Sans la musique, la vie serait une erreur; avec la Fête de la musique, la vie devient une horreur.
Aujourd'hui, comme chaque année, nous allons mesurer la fausseté du poncif  Mieux vaut entendre ça que d'être sourd !
Toute douceur de vivre fuit à tire d'ailes dès l’avènement de ce jour maudit entre tous. Et en plus ça tombe un lendemain de Gueulantes et de Klaxons, après la répugnante et frauduleuse victoire de l'équipe LICRA-SPORT d'Ex-France, nommée par dyschromatopsie, Les Bleus !  Là, les antifas se sont faits natios, vont même jusqu'à beugler dans un déluge de bière, de dissonances et de rots, des marseillaises fausses, et arborer les trois couleurs, prohibées en politique, pour des histoires de balle aux pieds ces abrutis se découvrent tout à coup une fibre française ! 
Mon Dieu que tout ça pue l'artifice.

Rien ne trahit tant le vulgaire que sa propension à faire du bruit.
Les races prolifiques sont aussi les plus assourdissantes, les plus fâcheux les plus gueulards, les plus butors les plus bruyants, les plus creux les plus sonores.

Si un saint a pu dire que le silence nous rapprochait de Dieu, le vacarme nous ramène infailliblement vers le Singe. Le Tintamarre est la manifestation simiesque par excellence, voyez le Rap : ne dirait on l'harmonie municipale du Babouinat en rut ?
Cette frénésie de borborygmes et de rugissements scandée de tam-tams, n'est d'ailleurs que pour attirer l'attention sur soi, en vue de l'accouplement.
Et ça marche !
Ainsi, la Vue même va s'en trouver affectée.

Si, même Sourd, soudain vous voyez jaillir une sombre faune patibulaire de toutes les fissures, de tous les trous citadins, si vous voyez de vilains ratons et cancrelats foutebalistiques sortir par toutes les bouches d'ombre et les échancrures douteuses mal fermées, pour s'en aller grouiller dans les centre-vils, et si, dans le même temps vous voyez le String se mettre à mimer avec des grimaces les scansions de la copulation, ça voudra dire que le Grand Tintamarre a commencé ! Et vous verrez enfin le Bruit.

Cioran a pu écrire un jour Dans un monde sans mélancolie les rossignols se mettraient à roter.  Et bien nous y sommes ! Notre époque rote bruyamment, offensant la Lune Rousse et le Soleil Noir. 
Le Bruit est la manifestation par excellence de notre souillure initiale et la Défaite de la Musique la négation du paradis.
Une des caractéristiques de la triviale gynécocratie, c'est aussi cette mise hors la loi du Silence et de l'Harmonie.


vendredi 20 juin 2014

Condoléances

   
Biarritz le 15 juin Deux-mille quatorze

 
     Chère Madame Vermillon,
     
     Reçois sur l'heure votre faire-part du décès de Monsieur Vermillon.
     Hélas, qu'est ce que de nous ?
— Peu de chose en vérité, mais le passage de ce peu d'être au néant complet constitue malgré tout une épreuve pour les proches, ne serait-ce que par les tarifs exorbités des Pompes Funèbres. 

     Je suis au regret de ne pouvoir assister mardi à la Crémation de votre mari, me trouvant moi même sous de hautes températures à Biarritz, enduit de crèmes pour éviter l'insolation.
Mais l'Incinération, cette belle coutume païenne renaissant de ses cendres, et qui vous réduit en un clin d’œil son homme, et qui plus est un homme aussi considérable que le fut feu votre époux, en un petit tas de braises fumantes que l'on ira mettre à refroidir dans un vase, est un raccourci fulgurant, propre à assécher toutes larmes, par l'éradication du cadavre, ce substrat enterré du spectre.

   C'est vous dire mon chagrin de manquer cette phlogistique métaphysique et combien je m'associe en pensée au vôtre.
     
     M'inclinant par avance devant la funéraire Amphore,
je vous prie d'agréer, Madame Vermillon, l'expression de mes condoléances les plus distinguées.

Lechat Félix