dimanche 30 mars 2014

Municipale

   La décharge municipale se confirme. De nombreux français ont enlevé les ordures des mairies, mais il reste encore trop de gros dégueulasses qui les ont laissé en place.
 On dit que ce serait ''un avertissement pour le gouvernement'',  mais pour ça il faudrait que ce petit ébouage fut un tombereau d'ébouage, une rage de nettoiement, une gigantesque entreprise d'assainissement national ! Or, je crains que l'instauration de la très nécessaire Dictature de Salubrité Publique ne dépasse la force et la volonté des français, indignes de leurs ancêtres, et devenus de tout-petits tempéraments.

lundi 24 mars 2014

Quelques enseignements municipaux

       
À Menton, à vue de nez le Front arriverait en tête si n’était la liste de M. Guibal qui n'en croyait d'ailleurs pas ses yeux. C'est que Madame Shernardi a la dent dure avec ses 24% de voix aiguës ! C'est à Tarascon dans les Babouches du Rhône qu'il devient une pointure et chausse du 44 ainsi que dans moultes cités du Sud de l'Ex-France. Une vingtaine. Mais il y a plus de 36000 communes. Au fond, nationalement, le Front national ne fait que 7 %. Peu à vrai dire. Les électeurs FN, mobilisés, ne s’abstiennent pas au contraire des autres, ainsi dans une situation dominée par l'abstention, automatiquement le FN progresse. Ensuite la presse pourrie monte en épingle ce gain relatif pour faire peur aux jeunes téléspectatrices antifâchistes. Finalement le gouvernement ne subit pas l'effondrement annoncé. La pourriture reste encore accrochée aux linteaux des portes. Aucune sortie de secours. Autre enseignement : les cités immigrées qui ont encore massivement plébiscité le PS, ou assimilés, urnent maintenant  Front de Gauche comme un seul Maure et comme à Sevran (93) "la cité de la drogue".  Là le FDG et le PS totalisent à eux deux près de 75% des suffrages.  Il est évident que ces populations ont tout à gagner de l'état de fait existant, et d'un gvnement Valls-Taubira. L'un le regard fixé sur les antisémites, l'autre occupée à vider des seaux d'eau usées sur la France avec ses lois dégoûtantes qui flottent au dessus, et à vider les prisons par dessus le marché noir. Le vote ethnique est devenu une donnée permanente désormais. Une chose est sûre, jamais l'immigration ne votera FN. Croire le contraire c'est penser comme une quenelle.  Et les crapules qui nous gouvernent le savent bien.  L'immigration afro-maghrébine, je l'ai écrit dans Arabesques est une singularité pour-soi. Chacun voit midi à sa porte. Tel ce portique détecteur de métaux que les dealers de la cité des Beaudottes ont installés, comme dans les aéroports.  Et les illusions s’envolent. Dans les entrées d'immeubles sans portails électroniques les visiteurs se font fouiller et subissent des contrôles d’identité de la part des trafiquants. Des types armés surveillent depuis les fenêtres. Des morveux crépus sillonnent les allées et signalent l'arrivée improbable des flics. Des milliers de familles vivent des retombées du Trafic. Et c'est dans ces zones des droits du truand et du djihadiste qu'on vote massivement PS. Il faudrait faire un retour au concret, loin du show bizz, des stars déçues et des tintamarres médiatiques. La France n'est pas une salle de spectacle comique, malgré les efforts pathétiques des membres du gouvernement.  Nous devons l'existence de cette infamie aux immigrés (et aux femelles), missi dominici pas pâles des municipales de notre agonie.

dimanche 23 mars 2014

Dindes à la farce électorale


Je reviens de voter fasciste.
 Comme à chaque fois j'enrage d'y être allé. J'étais le seul mâle dans cette volière. Les cabinets de votes sont des gynécées, depuis que les femelles veautent, il est indigne de s'y rendre.
 J’ai toujours ressenti un malaise qu’on laissât ces dames entrer dans les isoloirs. Mais au fond elles n’y sont jamais entré. Il n’est pas possible à une dame digne de ce nom, de pénétrer là, sans déchoir. Ce qui rentre là-dedans ne mérite plus depuis longtemps le nom de dame, ou damoiselle, mais, si l’on veut être aimable, de « citoyennes » (comme on dit "drôles de citoyennes"), ou plutôt de « connasses. »
 Des queues de bécassines sur le retour qui portent sur leurs vilaines figures fatiguées par la pilule et la tabagie, avec cet air pincé qu'elles prennent toutes quand elles accomplissent leur récent devoir d'urner (aussi sacré qu'un récent devoir conjugal lesbien), l’inéluctabilité lisible et risible des résultats.  Ici, dans le 11° égout de la future Hidalgo-city : prem's PS, Vers et Front des Moches ! Qu'est ce que je fous ici Seigneur !

La féminisation de n’importe laquelle des activités zumaines consacre sa déchéance. Une fois vidé de son substrat, sans autre attribut que le quorum, le suffrage universel n’est plus que de la Farce électorale pour dindes.
Il ne viendrait pas à l’esprit d’un contempteur du droit de vote immigré de remettre en question ce droit pour les femelles. Je trouve cela parfaitement inconséquent. Perso, je suis à 100 % pour le "droit" de vote aux allogènes, étendu à tous les étrangers, même à ceux qui n'habitent pas en Hexagonie, tant qu'à faire, pour achever de ridiculiser cette participation des esclaves à leur propre servitude.

En attendant aujourd'hui 23 mars, vues les gueules je prends date, et j'annonce officiellement pour dimanche 30 mars la Victoire finale des concours électoros de la mère Hidalgo ! Olé !
Avec le Caudillo à l'Intérieur ça va être l'auberge espagnole.
Hombre !

Addenda 26 mars. 

Examinons si les résultats officiels (Chiffres du ministère de l'Intérieur) du 11ème arrondissement corroborent ceux inspirés par ma clairvoyance physiognomoniste, "l’inéluctabilité lisible et risible des résultats" sur les gueules.
Tiercé gagnant dans l'ordre :
PS :                              44, 75%
écolos :                         11, 55%
Front des Moches  :          6, 30%

Exactement ce que j'avais prédit dans l'ordre où je l'avais prédit, grâce à la vision transcendante des archétypes. 
 Si l'on ajoute les voix NPA et divers gauche à 4,5%, la gauche  pue à près de 70% dans cet égout.
Voilà l’environnement innaturel et contre-initiatique dans lequel il me faut tenter de survivre.

samedi 22 mars 2014

Havanie



Comme suite de l'affreuse pneumopathie qui m'étreignit il y a peu (voir Bulletin N°2), j'ai dû renoncer au havane qui enveloppait le soir mes méditations postprandiales de volutes balsamiques, me menant "aux confins des mondes et de la Cimmérie" !
 Car je suis du genre cimmérien et me plais embaumé "d'un linceul vaporeux et d'un vague tombeau", goûtant la paix de l'ombre sans les soucis méphitiques du post-mortem, quand nous serons livrés aux micmacs des helminthes et aux visées vicieuses des empuses.
 Adieu Juliette, adieu Roméo ! Adieu soirées obombrées sous les jupes vaporeuses et oblongues, adieu rêves lents et la dague au fourreau.

Ma dague pointe, et se fait scramasaxe !
Il semble que la cessation du cigare induit un priapisme renaissant comme dommage collatéral.
 Mes nuits redeviennent tumescentes et mes levers triomphants ! Quelle déveine, mes veines déchargées du monoxyde de carbone et déliées des effets vasoconstricteurs bienfaisants de l'herbe à Nicot, les corps caverneux s'emplissent, comme un caveau ancien submergé par l'onde, les algues et les poissons volants, lors de l’inondation d'un cimetière.
 Je suis là, couché de tout mon long, bêtement porté au pinacle, absurdement soulevé, contre rien, redressé à tort, bandant à vide; à tel point que l'envie me prend de refumer !
Vers quoi tendre, si ce n'est vers l'absence de tension, fumer dur et bander mou voilà l'idéal d'un non-féal de l'enfer gynécocrate.

 "Mais le calme héros, courbé sur sa rapière, 
 Regardait le sillage et ne daignait rien voir."
 Charles Baudelaire. Don Juan aux enfers

 Mais, nonobstant cet inconvénient pénible et pénien, ma résilience restera intacte : Non je ne fumerai plus !  
z

À propos de résilience, ce terme ne désigne pas seulement la Force morale de ceux qui refusent de se laisser abattre par l'adversité, mais aussi la Capacité potentielle de reproduction d'une espèce qui ne donne pas sa pleine mesure génésique à cause de la naturelle adversité.
 Ainsi pour certaines races résilientes, longtemps la capacité de reproduction fut contrebalancée par la miséricordieuse mortalité infantile, mais du fait des apports inadmissibles de la Colonisation, cette dernière recula, et les races satyriasiques connurent une expansion soudaine, exponentielle.
Et pendant le même temps les races à stratégie reproductive restreinte connaissaient une auto-mortalité décimante et décisive.
N'est ce pas fumant ?
D'où le cigare de Churchill, puis peu après les havanes de Castro. Et maintenant les E-cigarettes sans papiers.
Félix Lechat

mardi 18 mars 2014

Echafaud d'Ukraine




Au loin l'Ukraine se disloque
Me faut-il chanter ce malheur
Comme un chantre amer amerloque
Qui réserve à l'OTAN ses fleurs ?

Dès lors je devins un fantôme
Errant dans le camp de la Mort
Est-ce ainsi que meurent les hommes
Et les femmes iront aux plus forts.

Sous les chemtrails niant le bleu
Ne reste plus qu'un Jaune pâle
L'OR ? Oui le vil métal parbleu
Qui corrompt l'âme jusqu'au râle.

Adieu Luba la partisane
Pendue au gibet de la Mort
La bergère, la paysanne
Courtisane d'Holodomor !

Où est Luba aux cheveux d'or ?
Le con rasé de cette esclave
Du Magyar et Pornocrator
Enrichis du sexe des Slaves,

Demain on le fera Femène
De la femelliste Gestapo !
OTAN-Staatspolizei Gehenne
Et ton armure toujours ta peau.
....

Plus tard je devins un fantôme
Errant dans le camp de la Mort
Est-ce ainsi que vivent les hommes
Et les femmes iront aux plus morts.


Félix Lechat

dimanche 16 mars 2014

Pacte de famine

Artik Politik

Sous la houlette du gouvernement, les syndicats jaunes CFDT, CGC et CFTC ont pris la responsabilité de signer avec le MEDEF le pacte de responsabilité.
Ce pacte est une convention expresse conclue entre le Capital et le Travail en laquelle ce dernier accepte de se serrer un peu plus la ceinture sans que le moindre engagement d’investissement ou d’emploi ne soit exigé du premier.
Avec ce pacte “l’Ennemi du monde de la Finance” espère atteindre les objectifs comptables décidés par le monde de la Finance, et gravés dans le marbre constitutionnel par la racaille parlementaire avec le TSCG. D’ores et déjà l’“Ennemi” annonce 50 milliards « d’économies » supplémentaires ( soit 15% du budget de l’État) ! Aucun domaine ne sera épargné.

Les Banques dictent aujourd’hui leur loi d’usure au Vieux Continent devenu grâce à la magie bleue étoilée l’Euroland, lande couverte de ruines, terre de friches et tertre de foire, ouverte aux quatre vents de la misère noire. Dans les antiques nations historiques, déchues en zones, en bassins d’emploi, tout l’effort des hommes doit être soumis au paiement des dividendes de la Dette !
Car il importe avant tout au Faubourg Saint-Honoré d’honorer la sacro-sainte Dette.
Qui est devenue d’autant plus abyssale, que la remise à flots des coffres des grandes banques exige la sortie de sommes de plus en plus colossales par des États de plus en plus en faillite. Désormais les capitaux institutionnels ou étatiques remplissent toute l’économie, à tous les niveaux, des banques aux trusts, des assurances aux sociétés de crédit, des bourses aux financiers.
Jadis le capitalisme était une sorte de « sélection naturelle » des plus « aptes » par les soi-disant lois du marché. Lors des Crises, comme en 1929, on laissait crever les loosers qui se jetaient élégamment du 63ème étage. Aujourd’hui au contraire, les banquiers faillis sont aimablement maintenus en vie, coûte que coûte, sous perfusion des institutions centrales.

Le plus risible c’est d’entendre encore les indigents et autres indignés nommer « libérale » ou mieux « ultra-libérale » une économie que l’on peut sans exagération décrire comme parfaitement étatique et nationalisée dans sa prise en charge collective des dettes et des faillites des circuits financiers, bancaires, boursiers.
Il n’’y a plus d’économie privée à part pour soumettre à l’usure de la Dette toute la société. Et celle ci atteint maintenant le chiffre record de Cent mille milliards de dollars !
Chiffre astronomique qui devient l’argument universel au nom duquel l’Union européenne exige de la France qu’elle taille à la hache dans les budgets publics, les dépenses de santé, les retraites, les aides sociales.
Voilà l’origine de l’Urgence du Pacte de famine signé la semaine dernière.

Le Patron des Patrons, M.Gattaz l’a explicitement défini : « Ce pacte est un enjeu historique ….Avec les syndicats, nous avons pris notre destin en main et dressé une feuille de route pour les mois à venir sur le pacte de responsabilité  »
Tous les syndicats ?
Pourtant, seules la CFDT, qu’on ne présente plus, la Confédération générale des cadres (CGC), et la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) ont signé le Pacte.
Quant aux confédérations CGT, FO, FSU et Solidaires, c’est à dire les ex-staliniens, les crypto-trotskistes et les écolos-gauchistes, elles ont pour le moment refusé de signer au bas du parchemin ce pacte avec le diable patronal, pour ne pas avoir l’air de vendre leur âme prolétaire. Avoir l’air seulement, car ils ne sauraient, sans perdre leur prestige, donc les cotisations, signer un tel pacte de dupe. Mais au fond ces directions syndicales vont se comporter en flanc-gardes du gouvernement PS, comme ils l’ont clairement fait comprendre en appelant à une manifestation inoffensive pour le 18 mars en réponse à l’annonce par le PS du Pacte de responsabilité.
C’est ainsi que Lepaon qui fait la roue au sommet de la CGT, a jeté des cris de paon à l’idée insoutenable que cette manifestation du 18 mars serait dirigée strictement contre le pacte. Non, ce « ne sera pas une journée contre le pacte de responsabilité, mais sur les salaires, l’emploi et le financement de la protection sociale  » a-t-il déclaré pour rassurer les marchés.
Quant aux marcheurs, leur colère sera noyée dans le magma puant de la contestation sociale apprivoisée. Voilà comment la direction putride de la CGT cache sa complicité politique active avec la politique antisociale du gouvernement PS.

Ceci dit, «  quand même  ! » cette impossibilité de signer, après quelques négociations de complaisance, par les dirigeants des principaux syndicats ouvriers traduit le rejet et la haine grandissants de la population.
De ce point de vue la fronde CGT-FO-FSU représente un échec pour “l’Ennemi du monde de la Finance”.
Monsieur Gattaz le comprend très bien d’ailleurs, qui galvanise l’énergie de ’Moi-Président’ : «  La France a besoin d’un gouvernement de combat  » dit-il, martial, et pas seulement de commis de la Connerie et de la Bassesse, toutes choses largement acquises.
En réponse Monsieur Hollande s’est porté garant, au lendemain des élections municipales, du passage du pacte de responsabilité au Parlement.
Il sait d’ores et déjà qu’il pourra compter sur l’appui des mêmes dont nous venons de parler, en version politique : Le PC et le Front de Gauche.
« Certains de mes camarades se demandent ce que je fais là ce soir : je suis chez moi ici  ! » braillait Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, le 5 mars prenant la parole à Paris dans un meeting de soutien à Anne Hidalgo.
Chez lui, le 5 mars, avec tous les fossoyeurs PS de la France sociale, pendant que son pendant syndical ira le 18 mars jeter des pelletées de terre pour enterrer toute vraie contestation sociale.

Les municipales seront l’occasion de porter un coup droit à ce répugnant pouvoir de l’Argent.
Félix Lechat