mercredi 24 décembre 2014

Le Celte Divin

Récidive d'un texte initialement publié le 24 décembre 2008.


En cette veille de Noël, j'entends dans le poste de lourdes voix sinusiteuses: "Jésus était juif, ça c'est sur", ainsi que Marie, et Joseph, etc...Jésus nous est présenté comme une sorte de Meyer Habib avec barbe et cheveux longs.
Cette contre-vérité fait partie de ces opinions toutes faites que nous devons avaler avec le lait maternel.  Le rôle du Christ aurait consisté à perfectionner le judaïsme, les idées religieuses des Juifs.
Eux-mêmes, plus exactement ceux qui parlent aujourd'hui au nom des Juifs, si peu portés qu'ils fussent à le révérer disent pourtant ne le regarder que comme une branche déviée de leur arbre, et décrètent le christianisme un appendice du judaïsme.
L'Église serve, de nos jours, avec son grand appareil de doctrine, affirme comme une chose certaine que le Christ était, et par la naissance et par l'esprit, un Juif, proclamant ainsi sa docte ignorance ou son dédain de la vérité.
Dédain de la vérité, si, connaissant l'histoire de la Galilée, on l'accommode au goût des puissants du jour, en choisissant dans un ensemble prodigieusement complexe de faits et d'événements ceux qu'il y a lieu de taire et ceux qu'il sied de travestir.
"Serpents, race de vipères ! Comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne ?" Matthieu 23.33
.
Notre Seigneur Jésus Christ est né en Galilée. Ce nom signifie "Gelil haggoyim", cercle des Gentils, des goyims. C'est la même origine toponymique que Galate, Galicie, Gaule, Galles, Portugal... Gentils et Galiques voulait dire en ces temps là, la même chose.
A l'époque de Jésus, la séparation politique était complète entre la Judée et la Galilée, et celle-ci se trouvait par rapport à celle-là, dans la situation d'un pays étranger.
Pour les Juifs de stricte observance, selon le Talmud, Jésus, "le Galiléen", était le bâtard d'une galiléenne, Myriam, et d'un légionnaire romain, nommé Pantera.
Il ne sera pas dit que la Vérité restera toujours sous le boisseau : Jésus était par sa naissance, et son enseignement, un Gentil, un Celte, un Goyim.  Il a voulu partager la condition humaine dans ce qu'elle a de pire : être goyim dans un monde juif.
C'est par ce berceau natal que se comprend le retentissement spontané de Sa parole dans l'âme des peuples indo-européens, cependant que celle des sémitiques y demeure absolument allergique et rétive.
On ne pouvait pas être à la fois Galiléen et Juif il y a deux mille ans, qu'on ne peut-être de nos jours palestinien et israélien.  Qui peut croire vraiment, que Caïphe, Nassi et tout la clique du Sanhédrin eussent consenti jamais, et même applaudi, à ce que l'un des leurs, un Juif, fut crucifié par les Romains, mis à mort de la main de goyim ? 

Spirituellement, le rapport de Jésus à la religion juive ne pourrait être interprété tout au plus comme une réaction contre cette religion.
- La conduite qu'il tient à l'égard des préceptes de la religion juive.  La loi mosaïque, Jésus l'écarte d'un geste « Le Fils de l'homme est maître même du sabbat » dit-Il.
- Les prescriptions alimentaires.  Jésus dit : « Ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l'homme; mais ce qui sort de la bouche, voilà qui souille l'homme.... Ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c'est cela qui souille l'homme ».
-  Selon N-S toute la Loi et les prophètes sont ramassés dans l'unique commandement : "aime Dieu et ton prochain".
Aime et non tremble ! Pourtant c'est la CRAINTE de leur Démiurge qui constitue le fondement de toute la religion juive.
" La CRAINTE du Seigneur est le commencement de la sagesse ", chante le psalmiste. "Cache-toi dans la terre par CRAINTE du Seigneur et de sa majesté", clame Isaïe.
Le Iahveh juif pourrait être défini comme l'Incarnation de l’Arbitraire.
Cette notion de leur Dieu trouve d'ailleurs une expression tout à fait grandiose dans les Psaumes ou dans Isaïe;  elle est aussi — pour le peuple qui se dit élu — la source d'une morale élevée et sérieuse.
Il n'entre nullement dans mon propos de dénigrer le Judaïsme, mais d'en montrer l'antagonisme essentiel d'avec le Christianisme.

Suus cuique mos, suus cuique ritus: "A chaque peuple ses usages, à chaque peuple son culte ". Antique sagesse que la véritable Eglise avait validé par l'adage : cujus regio, ejus religio ! "à telle région, telle religion "!
La prétention à l’Universel est une farce du Marché mondial. 
Dictum est Christae, non ut aliquid diceretur, sed ne taceretur .

A tous, un saint Noël !
L'Abbé Tymon de Quimonte

dimanche 21 décembre 2014

De Lyon

Veuillez m'excusez pour cette interruption involontaire de ponte texticulaire mais j'ai été renversé sur ma vieille Bonneville par un Arabe dans une Audi A5, fort désireux de rapprochements réconciliateurs. Nous les avons tenté par un Constat. J'allions y reviendre dans peu.
Un sacré Carton !!

Noël ! on brade le Niesche ! Profitez en. Y en aura pas pour tout le monde.

Auparavant j’étais à Lyon, lors du congrès du Front National.
Je ne dis pas que j’étais à Lyon pour assister à ce congrès; en vérité je me trouvais fortuitement dans la Cité des Quenelles pour des affaires n’ayant que peu de rapport avec le front, puisqu’elles se situaient nettement plus bas, dans la cage thoracique (ou dans la cavité pelvienne, selon la hauteur de notre point de vue).
Au fond les dessous du Front ne me regardent pas, je n'ai rien à voir avec ce parti politique bourgeois.
Comme avec tous les autres partis politiques, quels qu’ils soient, au demeurant.
Tous sont des latrines publiques, dont le seul horizon est l’Urnoir, qui n’est plus qu’une pissotière d'auberge espagnole pour dames énamourées. La confiscation de la révolte sociale pour le seul bénéfice de la sangsue politicarde, le parasitisme social dans sa plus abjecte manifestation.
Rien de bon, jamais, n’est sorti de l’Urne, la voie électorale ne mène nulle part ailleurs que dans la servitude ratifiée.
 "Décider périodiquement, pour un certain nombre d'années, quel membre de la classe dirigeante foulera aux pieds, écrasera le peuple au Parlement, telle est l'essence véritable du parlementarisme bourgeois, non seulement dans les monarchies constitutionnelles parlementaires, mais encore dans les républiques les plus démocratiques." Lénine. L'Etat et la Révolution.
Quant au "Changement", c'est le parti qui voudrait changer quelque chose qui devra au préalable se changer, jusqu’à paraître dans la livrée du domestique, s'il veut accéder enfin aux "affaires".
Telle est l’essence véritable de la pauvre "doctrine" Chauprade qui n’est qu’une déculottée devant ceux qui ne décalottent pas.

Et qu’on ne vienne pas encore me citer Adolf. Le NSDAP n’est pas arrivé électoralement au pouvoir ! Mais il l’a conquis de haute lutte, après une guerre civile de quinze ans, menée impitoyablement avec une Sanglante Armée privée de scrupules humanitaires. Le suffrage fut le couronnement légal de ce processus révolutionnaire. Ou contre-révolutionnaire si l’on veut (une situation révolutionnaire devient aussi par définition contre-révolutionnaire). Ce qui compte c'est que le national-socialisme au pouvoir fut la prise de l’appareil d’État démocratique-bourgeois par la violence, et sa transformation en un Etat de prétoriens.
On est loin d'un gouvernement d'Avocat FN. A' l’Intérieur Thooris.  Au quai Chauprade. Passez moi la cuvette.

Certes on peut établir des distinguos dans l’Incurable. Les Verts, par exemple, répugnent davantage que le Front. Au Front il y a quand m^me le Menhir Jean-Ma, et monsieur Gollnisch, et d’autres qui leur ressemblent. Tandis que chez les vers n'est ce pas.....
Mais tout de même, la Cour des Bouffons de la Reine lève le cœur. Aussi, car nous sommes bien élevés, dorénavant nous nous essuierons la bouche avec leurs bulletins.
Voyez ces messieurs courir se réfugier dans les jupes de la Justice pour faire des procès minables, faute de noblesse, faute de réparties, comme de vulgaires érotomanes susceptibles et harcelées ! Faire des procès pour des injures ! Comme de vulgaires La Ziza.
Et quand ces gens là plastronnent à la Radio, ils tonitruent, et n’ont que Léon Daudet ou Maurras à la bouche ! Pour réveiller les sens endormis des auditrices nonagénaires royalistes au souvenir de la truculente Droite française.

Ce n’est plus un changement tactique quand la tradition même a été a changé. Voilà qui augure bien de ce que serait notre sort avec ce Front new-look au pouvoir.
N’oublions pas que la première réaction de la Présidente Le Pen à l’annonce du changement de gouvernement fut de proposer une cohabitation avec Hollande ! Personne n' relevé suffisamment ce fait.
Pour quel programme ? Appliquer le Pacte de Responsabilité et se laver les mains de la loi Taubira ! Forcément. Sinon on cohabite pas. C’est cette basse soumission qu’on appelle la Realpolitik, sans doute, parce que ça fait allemand, parce que ça fait viril.
Continuez mesdames, et incidemment messieurs, c’est la bonne trans-bi-route.

Félix Delyon

mercredi 3 décembre 2014

R N


Je voudrais, sans réveiller personne, retourner à pas de loup vers le berceau où gazouille dans ses langes le nouveau-né dit Réconciliation Nationale issu de l'accouplement monstrueux du Lion et du Coq.
Coq que l'on suppose gaulois, mais quid de leo comme dirait l'abbé ?
Car le Lion en héraldique symbolise aussi bien Lyon, capitale de la quenelle que la Belgique une fois. Mais aussi l'Afrique : hic sunt leones « Ici, vivent les lions ».  Et comme la réconciliation avec Nocif n'est pas envisageable en l'état, ne reste plus que l'Afrique comme hypothèse plausible de ce Lion superbe et généreux.
Quelque ridicule que soit ce duo, il reste plein de bons sentiments. Et, si « on ne fait pas de bonne littérature avec des bons sentiments » on peut toujours en faire une cuisine électorale passable.

En vérité, ce qui m'a déçu, ce n'est ni le Lion ni le Coq, mais la Grue ! Soudain, cette apparition inopinée d'une Grue, dans son vol migratoire et son caquetage effarant !
Comment peut on montrer, autrement que pour la bafouer, une Bouteldja ? Citer l’auteure de Nique la France comme pertinente, même un peu, même par éclair, voilà qui m’a niqué l’entendement !
Tous ces  tapages que l'on fait sur "l'islamisme", "l’Islam du quotidien", les "islamo-racailles", etc., me laissent froid.
Mais les Indigénants et leur Indigêne rétribuée de l’Institut du Monde arabe, voilà qui devrait nous mettre en Etat normal de Rivalité & d’Exaspération.  L’aversion que je ressens pour cette péronnelle qui « nique la France », qui dit vouloir "faire l’éducation de C'pays", voir ses simagrées grimaçantes, tout ça suffit à ma patience, et me dispense de l’écouter encore glapir ses arrogantes nullités, crasses, an-historiques et pleines de clichés.
Son PIR n'est que le pire parti des envieux, des parvenus arabo-petits-bourgeois envieux.  Comme si un fils d'ouvrier français était jamais sorti directement de la mine pour rentrer à l'Académie, comme ça, par droit de naissance ! Il fallait de longues générations de travail, de mérite; on devenait d'abord instituteur, le fils se faisait docteur de campagne, le sien Professeur de médecine, dont le fils entrait parfois au collège de France. Et ces indigènes, venus d'hier, se plaignent de n'être pas encore majoritaires dans les conseils d'administration et les parlements !

Tout cela est écrit dans Arabesques, mesdames et messieurs, inutile de siffler aux oreilles d’Alain Soral des Touit-touits pour lui signifier de me chasser hors l’Eglise Réconciliaire.
Arabesques a été lu avant publication, n'en doutez pas.  Nihil novi sub sole,  rien de nouveau sous le soleil et les déserts d'Arabesques;  je ne varie pas.
Citons, pour rire un peu, quelques zestraits  :

§- Comment reprendre ce concept fumeux « d’islamophobie » de la bouche même de cette algérienne venue faire ses besoins ici ? De ce genre de parvenues qui empoisonnent par leur convoitise mal déguisée l’idée même d‘alliance. Et qui, en appelant en termes inappropriées et malpropres (« les blancs, les sous chiens à qui il faut inculquer l’histoire de l’esclavage, de la colonisation ») les véritables rapports de classes qui prévalent ici, enveniment le racisme, leur unique ressort, la seule altitude de bassesse à laquelle ils puissent jamais atteindre.

§- Le "colonialisme", l’esclavage, mais elle n’en sait pas les premiers rudiments ; il lui faudrait retourner à l’école (la vraie, celle où l’on s’instruisait, et non ces centres de propagande gynécologique où l’on ensemence les têtes d’oiseaux avec des granules multicolores).  Ce fameux "colonialisme", c’est à dire la colonisation, ce fut le prolétariat blanc qui le porta sur ses épaules ; ce pillage des ressources pour le seul bénéfice d’une poignée de rapaces, fut financé par la sueur et le sang de la classe ouvrière française.

§- La lutte des classes est un concept triplement difficile pour une cervelle de Dinde, de Dinde levantine, de Dinde levantine parvenue.  Y substituer la ségrégation raciale, quand on est l’exemple vivant de son contraire, c’est à dire la préférence étrangère à tous les étages, est la marque classique de la petite-bourgeoise envieuse, pourrie de ressentiment, qui ne voit pas plus loin que sa voisine, la malheureuse Marie-Chantal qui possède encore, par patrimoine, un peu plus qu’elle.

§- Les indigénants de la « République », ontologiquement inaptes aux concepts (ce qui en devrait faire des bêtes de somme gouvernées par le knout), ne raisonnent et ne résonnent qu’en terme de race, car ils sont le parti des parvenus arabo- petit-bourgeois en France, à l’entendement étroit délimité par le ressentiment communautaire.  Dans leurs « œuvres » comme ce fameux « Nique la France » (le vrai programme), on trouve des milliers fois le mot « Blanc » jamais celui d’ouvriers ni de bourgeois.

§- Imaginez une Bouteldja en Algérie, le pays de son cœur. Croyez vous qu’elle serait constamment à l’ouvrir dans le poste, comme ici, dans « c’pays dont il faut faire l’éducation » ?  Elle qui doit tout à C’pays ! Et même davantage, puisque la France, gouvernée par un putanat de laquais hisse les moindres, des laquais de laquais, sur toutes les estrades ; si la reconnaissance n’était pas un vain mot pour ces sortes de gens, elle devrait, à l’instar des croyancieux, ses frères, se mettre à genoux et lécher la poussière devant la face auguste de la France.

 Chacun sa réconciliation. La mienne restera farouchement prolétaire et souchienne, entre gens de Révolution et ceux de Tradition. Réconciliés et unis et contre le Pacte de misère et contre la Loi Taubira.
Il n’y avait pas écrit au Fronton d’E&R :
Vous qui entrez ici, laissez toute ascendance.

mardi 2 décembre 2014

Qui donc

nous donnera de ses nouvelles ?
Lily, peut-être....
Isabelle Fille verte

Je repassais un vieux poème
Orné d'un vieil or Orfeenix :
–  Où donc êtes vous Fille blême
As tu, Toi, repassée le Styx ?
Et sur ton cœur des chrysanthèmes,
Et sur le nôtre un Bloc d'onyx...
Faut il vous dire qu'on vous aime ?
  

mercredi 26 novembre 2014

Nationale 7

 Philistine me fait remarquer, après l'aimable présentation de comptoir de Réconciliation Nationale, que Soral a parlé beaucoup plus que Dieudonné. Par là, l'Inénarrable voulait accréditer la thèse vallseuse selon laquelle l'Humoriste serait manipulé par le "théoricien national-socialiste".
Rappelons les propos de l'Ibère à Sion quand il n'était encore que le premier Flic Sioniste d'Ex-France :« Dieudonné M'bala M'bala n'était que le symptôme d'un mal malheureusement plus profond. Alain Soral est celui qui, par son parcours, l'utilisation du Net, les manipulations auxquelles il se livre, les réseaux qu'il a constitués, unit et fédère, de façon inédite, le front des extrêmes. »

 Pour ma part, ai je rétorqué à Philistine, j'ignore qui a causé le plus, mais ce qui est sûr c'est que la R.N emprunte davantage au « dieudonisme » qu'au « soralisme ».
Dieudonnisme triomphant : métissage, africanisme. Apolitisme : pas un mot sur le gouvernement.
Si le principe central n'est pas la guerre contre le Pacte et le Gender, qu'est ce donc ?
- Le Choc des civilisations ! Nous sommes dans une avant-scène de théâtre de guerre civile ! Toute la doctrine repose sur l'imminence d'un Conflit de Civilisation, attisé par la haine raciste des culturo-mondains de la Sainte Famille talmudique.
 Contre eux, la tâche urgente de l'heure doit être la Réconciliation avec Bouteldja.

 Fort heureusement, une étique beauté, osseuse et trempée dans l'encre, surgit inopinément pour rehausser le débat et remettre au gout du jour un peu d'identitaire latent. Éternel retour du balancier, qui reviendra, n'en doutons pas, avec toute la puissance des contenus refoulés, inconciliables et irréconciliables.


jeudi 20 novembre 2014

Sigismund

un peu de physiognomonie s'il vous plaît

Le féminisme fait croire au Mâle qu'il court après la Femelle alors qu'elle l'appelle.
Et quand elle le sollicite comme aujourd'hui, avec une rare obscénité, il faut une répression redoublée. Quand la femme est tenue en tenue décente l'homme se passe d'elle aisément. Les Arabes, chez eux, le prouvent. Egalement les couvents d'hommes, exempts de l'impureté fondamentale des moniales cloîtrées.
A contrario la gynécocratie exige l’État policier. Par sa constante Envie du pénal la volonté de puissance femelle révèle son secret.
Sigismund est à cet égard un maître explorateur de la psyché féminine.
 Mais le Juif mussolinien, cocaïnomane, amateur de cigares et misogyne Sigismund n'a pas la cote. C'est le moins que l'on puisse dire.
Grâce à cette aversion, le Poussah féministe Onfray est en passe de devenir l'Idole des jeunes finkelcrotiens au Sous-moi dit "de souche".

En vérité Onfray, sans le savoir, n'a fait que reprendre une partie de la critique contre Freud d'autres psychanalystes Juifs, comme Fromm ou Reich, gauchistes et féministes, qui ont inversé l'analyse freudienne.
Pour Freud, (Tabou de la Virginité, 1918):
"Derrière l’envie de pénis se révèle l’amertume hostile de la femme envers l’homme, amertume dont les productions littéraires des ‘émancipées’ présentent les signes les plus évidents."
Pour Fromm et Reich au contraire c'est l'amertume des mâles envers la femelle qui est patente et qui révèle un complexe d'infériorité de l'homme : "sur le terrain de la fécondité : ils refoulent leur infériorité biologique, leur incapacité à faire des enfants, à les concevoir, les porter, les mettre au monde. Voilà pourquoi, en compensation, ils affirment leur pouvoir en soumettant les femmes."
Ainsi c'est l'homme qui souffrirait d'être homme, de n'être pas aimé, cependant que la femme ne souffre que d'un manque de puissance sociale !
 C'est cette Psychanalyse risible qui domine aujourd'hui, et que l'Onfray se garde bien de critiquer, nullement celle, toujours dérangeante, de ce bon vieux Sigismund.

dimanche 9 novembre 2014

Memento muri


L’an de disgrâce 2014 sera une année « memento mori »  puisque nous commémorons les Grands Abattoirs sublunaires, lorsque nous nous égorgeâmes dans les fossés et les chemins des Dames avec nos cousins germains, il y a un siècle.
 Mais permettez-moi de rappeler un autre anniversaire, les concernant, et qui n’est pas, ou peu, fêté. En effet, le 9 novembre 1989, à 19h, Günter Schabowski du Politburo du SED, le Parti stalinien de la République démocratique allemande, annonçait officiellement la fin du Mur de Berlin.
 On divulgua le code du cadenas qui fermait à double-tour le Rideau de Fer : « libre à vous tous de quitter la boutique si bon leur vous semble ! »
 Il leur sembla !
Dès 19 h 04 des foules énormes de Berlinois de l’Est se ruèrent aux postes-frontières de la ville pour obtenir des visas, comme de jeunes repris de Justice de l’Algérie, boutés par Flika, et avides de venir brandir leur drapeau à croissant, ici, en Ex-France, afin de tout niquer.



Or donc, lorsque l’on évoque ces jours fastes on parle de LA Chute du Mur, comme s’il était tombé tout seul ce bon vieux Mur, mûr pour la chute en quelque sorte.
 On dirait qu’il il a chu dans l’humus, comme ça, à point nommé, qu’il se laissa effondrer de son propre mouvement, de lassitude presque. On oublie que ce fut d’abord une destruction du mur par le peuple allemand. Car si cet écroulement tombait vraiment à pic, on ne doit pas méconnaître les coups de pics rageurs du vieux peuple allemand.
Entre juin et novembre 1990, le Mur fut démoli matériellement par une population hérissée de pioches, d’alpenstock et de burins, ivre de réconciliation nationale !
 En vérité on peut dire que le 9 novembre 1989 le mur de Berlin s’est effondré sous la poussée des masses populaire. Et cet effondrement préludait à celui de l’URSS.

 Les temps étaient mûrs. Derrière le rideau de Fer les peuples s’égayaient dans une grisaille oppressive repeinte en « socialisme réel ».
Et dès le début, à Berlin en 1953, à Budapest en 1956, à Prague en mai 1968, la classe ouvrière se souleva contre le pouvoir du Pacte de Varsovie.
 D’ailleurs en mai 1968 le Parti communiste chinois déclara : « Que les chars soviétiques soient entrés à Prague, loin de représenter la force du social-impérialisme, est au contraire le signe que son empire néo-colonial commence à s’effondrer. »
 Il faut dire qu’en Chine on n’y allait pas de main morte dans la caractérisation du régime de l’URSS. Mao écrit en 1960 : « En URSS aujourd’hui, c’est la dictature de la bourgeoisie, la dictature de la grande bourgeoisie, c’est une dictature de type fasciste allemand, une dictature hitlérienne. »
 Rien que ça ! Dépassé les trotskistes, avec leur piteuse « bureaucratie stalinienne. »
 L’URSS c’était le nazisme !
Ceci peut être une clé pour comprendre pourquoi tous les anciens Mao, tel le Glucksmann passé de Mao à Sarko, se sont tous reconvertis dans le néo-conservatisme le plus décidé. Ou plutôt comment les anti-communistes forcenés de l’époque, s’étaient engagés dans le maoïsme.
 L’ennemi c’était l’URSS et le Parti communiste français.

Mais, mon Dieu, il n’y a pas non plus, de quoi pavoiser, en parlant d’un événement imprévu et révolutionnaire.
La chute du Mur de Berlin n’a pas ouvert sur de l’inédit, mais bien plutôt sur de l’uniformise à Sion, parfaitement entropique. Il était tout à fait mûr pour s’effondrer de lui-même. D’abord il était copieusement tagué. Et les tags sont des marques de putréfaction qui ne trompent pas.
 Du point de vue du temps sagittal, qui, dit-on serait le nôtre, le peuple, l’heure venue, se comporta comme le poussin arrivé à terme qui fendille sa coquille, quand il se sent prêt à aller gambader joyeusement dans les élevages en batteries. Sans plus.

Ainsi, le 3 octobre 1990, grand peuple enfin réunifié, Aigle qui fit naguère trembler la terre entière, il renaquit sous la forme d’une volaille dodue et hormonée, Angela, la grasse dinde apprivoisée qui se sent pousser des ailes chancelantes.
 Au fond, la Chute du mur de Berlin intervint dans les délais « hegeliennement » raisonnables, je veux dire qu’il allait dans le « sens de l’Histoire », qu’il était en quelque sorte inévitable, seulement quand les temps seraient mûrs.
 Tout vient à point pour écorcher vif qui ne sait pas attendre, et ne remettre jamais, au grand jamais, en question le Grand Désordre établi.
 Tout a toujours été long, lent, con et chiant.
 Telle est la Loi du Démiurge.

 Mais si cet événement ne se fût pas produit de lui-même, ou par des causes élémentaires, en dehors des causes historiques d’aucuns pourraient y pressentir une origine non-humaine, quasi transcendante, inhérente à toutes les chutes, depuis la Chute d’Adam.
 Notre entendement ordinaire se heurte à un Mur conceptuel. Et même à un mur métaphysique Parce que cette chute d’Umur, qui l’eût Krur ? ressortit à une guerre occulte et contre-initiatique.
 Il est un autre MUR, sacré, infranchissable, insurmontable et indestructible ! Haut, Altissime, transcendant !
 C’est le Mur de Séparation ! seule frontière indiscutable et indiscutée dans ce monde où où il n’y a plus de frontières, « tralalalala »....
 Lui-même fils barbelé du MUR de l’Amante à Sion, où l’on pleure pour toucher des répare à Sion, car tous les murs sont des Murs de l’Argent.
 Richesse et morgue aristo-légale en deçà, misère et morgue médico-légale au-delà. Toujours d’un côté l’on y croupit et de l’autre on s’y vautre dans les délices.
Félix le Chat
Extrait de CCCP et autres Chutes

dimanche 2 novembre 2014

Au nouveau Mort

SONNET EN SON NÉANT 


Déjà vous voilà seul,
Envoilé d'un linceul,
Tout seul à jamais seul,
Ainsi vous voici seul.

Seul en votre cercueil,
Sans oreille et sans œil,
Et sans aucun accueil,
En ce leurre du Seuil :

Car il n'est pas d'Après
Ni d'insanes apprêts,
Ci-après le Trépas,

Qui commence céans,
Dans le sein du Néant,
Et ne finira pas.

Félix Niesche ©copyright France

vendredi 31 octobre 2014

allitérations d'état

L’État tue ! Te tairas tu ? Tue l'Etat qui te tue !
éructaient à tue-tête un tas tératologique d'étêtés antipathiques et antiétatiques à têtes de têtards sous tutelle, alteregos altérés de vendettas altergestapistes suite au tyrannicide trépas du Tarn.

À leur tête, Clémentine Autain, hautaine, inclémente et m'as-tu-vu, en totale entente homothétique avec les turpides mutins, tonnait contre Tous et Toutes, et surtout :
Toi qui t'es tu à tous les étages quand l’État tuait, 

étiquetant à la vindicte de ses cent-vingt addictés, les putes et députés de l'État capitaliste.
Tels étaient les étaiements et les atermoiements de la pensée de la Penthésilée dessillée et ceinte du tortil écarlate, et de toutes les autres têtes à turlutes pour qui l'Etat est létal, un étal légal.

Ces tumultes tympaniques et tétaniques se situaient sur le tétragone de l'Hôtel de Vile, devant un étal inesthétique de tudesques patentés de l’État tapette du Tyranneau talmudique revêtu du Talith et testateur testamentaire éternellement ligoté à l'Entité.

- Taratata, débita subito un sergent, étuvé sous l'étatique attirail turquin, têtu, l'étui du 'tue-tue' tout ouvert :

Tout est toc et tic sémiotique dans cet inextricable 'qu'en dira-t-on' de candides et ratons !
On
tue pas sous tutelle Intérieure : on trique les retors et les trottins qui tentent l'émeute et taguent tout, Tarn itou. 
Si l'un d'eux titube et tombe, comme l'Ilote ivre, abattu sur le tertre du site,  qui peut on ? 
Si pour un tout petit tir automatique et tendu on tombe et atterrit dans la tombe, où va-t-on ? 
Si pour une toute petite pétarade térébrante et teinte de TNT, ils ne tiennent plus sur leurs petits petons, qui peut on ? 
Nous, droit dans nos tatanes, on étaie l'Etat, été comme automne, c'est tout !
Et p
our trente thalers par trimestre !
On tue pas gratis, tout à trac, à l'improviste, on tire à vue, du tac au tac, sur tout ce qu'irrite l'Etat des Nantis. 
Enter la matraque sur l'État ploutocrate, tel est notre état, Policiers !

Qu'en dis tu toi qui t'ébaudit ?
Toi pour qui les ternes turbidités trotskistes et les tuantes turlutaines étatiques servent tout autant d'émétique.
FLC

jeudi 23 octobre 2014

Total et conclusion


Quelles sortes de liens étaient donc ceux de l'homme « éternellement lié » qu'ils l'aient hissé si haut ? Étaient-ce les cordes d'une échelle de Jacob qui s'élevait jusqu’aux étoiles bleues ?
 Là le Fils du Ciel redescendit sur la terre pour devenir leur Ministre. Et la France lui sera livrée pour être soumise par le Sang.

Il ne faut plus dire Valls, mais Manuel Ier, César ! 
 Ou Caudillo ! Ou... comment dit-on Dictateur en hébreu ?

Sa nomination fut un coup d’état à l'Intérieur du régime du Coup d’État Permanent, qui meurt par le coup de grâce porté par son dernier premier ministre.
Quel autre ''Pays'' pourrait s'enorgueillir de posséder à son sommet un tel premier ministre placé au dessus du Président ?
Ce dernier devint le maillon faible de la chaîne matrimoniale qui lie éternellement le Premier.

D'aucuns ont pu parler de "Grand Remplacement" dans le règne de la Quantité.  Avec le Caudillo nous avons le grand remplacement ès-qualités.
Les derniers fleurons de la France industrielle passent en des serres gantées de plomb durci.
Electricité, Gaz, Nucléaire, tout devient Substance pure.
Ne manquait que l'Essence.
Total, le dernier bastion capitaliste français, vient d'être étêté à la pelleteuse.
Ex-France fond comme neige dans un soleil ivre de suprématie de sang.

Félix Lechat

lundi 13 octobre 2014

D'un Z qui veut dire Zemmour

Monsieur Z est un français juif, c'est plutôt rare à notre époque; d'être français avant que d'être juif, pour un juif.
Doit -on lui chercher une querelle d'allemand parce qu'en tant que juif, il ne condamnera jamais l'Israël terrestre ?
 Cette question finalement ouvre sur la nature de la Domine à Sion.
Ceux qui ne voient que le nez au milieu du visage ne voient pas le vrai visage du Nez.
L'Israël terrestre leur dissimule l'Israël éternel.
Ils ne jurent que contre la LDJ, ne perçoivent pas la plus essentielle nuisance de l'Union Juive Etudiant la France.
Ainsi ils crient haro sur l’âne bâté du préjugé, blâmant Monsieur Z de ne désigner à la vindicte, que le menu fretin noirâtre.
Cependant que s’engraissent les gros requins, blancs et adjuivants, de la Phynance.
Cela est vrai : crucifiés par le Capital nous le sommes.

Mais il ne savent pas la tradition très antique qui dit qu’au calvaire le Crucifié portait un masque noir. Car Son Visage était recouvert d'un essaim grouillant de mouches noires.
Et ce n'était pas la moindre des tortures ineffables subies par le Sauveur, ces mouches affreuses qui s'abattaient sur les plaies de la Sainte Face !
Cette m^me tradition très ancienne, parle de Belzébuth, Beelzebūb en latin, comme le "Seigneur des mouches."

Noirs de l'âme, véreux, leurs cous boursouflés cerclés de cols blancs, leurs doigts crochus crispés à leurs coffres fort, tels sont les actuels maîtres du monde, les adorateurs du Seigneur de tout ce qui vole!
Mais cette Vermine financière en puisant ses profits dans la plus profonde pourriture a fait refluer tout un remugle d'égout, le bas-fond qui exacerbe notre malheur.
Car pour servir leurs noirs desseins (blanchir leurs sous, la traite des blanches et de la blanche ) ces Cols Blancs utilisent les denses Essaims Noirs.
Qui les servent en sicaires et stercoraires. En Syrie et en chieries.

Rien n'est plus sot que de les opposer.
Car si nous ne pouvons nous unir contre ceux là qui ont empoisonné le monde entier, à qui la faute ?
Précisément à ceux qui empoisonnent notre vie de tous les jours.

Félix Niesche

dimanche 5 octobre 2014

Sans les dents



C'est tellement mieux sans les dents 
 Balbutia après un pompier
La Mégère tout en s'aidant
À remâcher son râtelier.

Bouffon de lui-même bouffi,
 Pasquin-Président de malheur
Qui France entière cocufie
 Autant que sa Tierce-valeur,

De qui tiens tu ta couronne ? 
Des Sans-dents et des humiliés !
 Dégage comme ta Matrone !
(Mais sans péter le Mobilier.)




lundi 29 septembre 2014

barbarophônon


§. Dans les couloirs puants du métropolitain, dans les gares, dans les trains, sur les trottoirs, partout, ceux qui brament, qui barrissent le plus volontiers dans leurs téléphones-insupportables sont les malvenus.
 Ils ne conversent pas, ils émettent les onomatopées gutturales propres à leur espèce, des cris tribaux qui sont autant de proclamations de leur être-là, ici, triomphant !
 Ces langages ne se prononcent pas, mais s'expectorent comme des mollards bruns dans la faïence ébréchée de France.

 Les plus vociférants rotent dans leurs téléphones des borborygmes affreux. Ils sont fiers de gueuler, de s'affirmer, de faire miroiter dans la stratosphère auditive leur être sonore : l'être naît d'abord en tant que vagissement, affirmation primordiale de son essence.

§. Paradis perdu de l'intime, "ne quitte pas chérie, quelqu'une frappe à la porte", du quant-à-soi, où l'on gardait ses distances. Enfer du téléphone portable. Une telle technique inique ne pouvait que faire le bonheur de la nouvelle sous-humanité frénétique. Plus on descend dans l'échelle hominine plus on téléphone. Le portable est comme le christianisme ancien, fait sur mesure pour la Femme et le Primitif. Mais où l'un apprivoisait et rendait aimable, l'autre renchérit maintenant sur la barbarie innée.



Barbare vient de borborygme ! De barbarophônon dans l'Iliade, le barbarophone celui qui parle Barbare, par borborygmes !
Si Nietzsche dit « l’Allemand n’a pas de doigté pour les nuances » que dire de ces affreux borborygmes que l'on entend dès que l'on sort de chez soi ! (Et m^me chez soi d'ailleurs, depuis les fenêtres béantes des appartements où les apartés se beuglent.)

  §. PHILISTINE : - C'est votre xénophobie, votre peur de l'étranger, de ce que vous ne comprenez pas.
- Pourtant O dinde loquace, je ne comprends ni l'Italien ni l'Allemand ni le Russe mais leurs modulations sont aimables à mes oreilles.
 D'ailleurs j'en ai autant au service du « Français » parlé d'aujourd'hui, en lequel l'accentuation, l'inflexion, la désinence y sont fausses, faussées.  Son esprit absent et sa lettre souillée, toutes ses nuances et son ton irrémédiablement perdus, au profit de ce nouveau sabir séfarade pire que toutes les barbarophonies du monde, puisque la mutilation sera toujours plus amère que la difformité native.

vendredi 26 septembre 2014

Scholies pour décoller 2


§. –—  "Vous nous faîtes tout un foin du diable pour une phrase, il n'y a pas que ça dans cet article !"
Je le crois bien volontiers. Et je sais que l'auteur ne se situe en aucune manière dans la galaxie des admirateurs, plus ou moins avoué, plus ou moins dévoué, de l'ISIS, DAECH ou je ne sais quoi. Mais je ne suis pas intelligent.
Nous autres, pauvres en esprit, imaginatifs, incapables de décoller vers l'abstraction, nous restons le tête dans les choses triviales.

§.  Je suis tellement  inintelligent que je soupçonne ceux qui subsument les égorgements halal dans les décapitations, ceux qui dédaignent les aspects secondaires d’être 100 % persuadés qu’ils vont mourir dans leur lit. Où à l'hôpital. Du moins proprement.
Quoiqu'on ne meure plus très proprement à l'hôpital depuis quelques années. Mieux vaut mourir comme monsieur Venner, si on veut éviter l'hôpital, et les conducteurs d'ambulance qui mènent à l'hôpital. Lesquels, s'ils ne sont pas encore tout à fait djihadistes en partance, se soucient peu de le laisser paraître.

§. Livré, puis servi sur une civière comme une tranche de mécréant à des filles de salles ethnik-ta-mère, qui nous laisseront crever dans les couloirs empuantis, parce que le Chirurgien est trop occupé à refaire d’urgence un joli petit vagin de pucelle à une djihadette en partance vers les hyménées.

§. Nous autres, imaginatifs, et intuitifs, imaginatif-intuitifs, nous ne sommes pas sûrs que l’égorgement, et les mutilations anthumes, nous serons absolument évités. Ce soupçon d’une possibilité de passer par l’équarrissage, d’être touché par les mains de ces bouchers, est une éventualité que nous n’excluons plus.
N’importe quelle mort mais pas celle-là !

§. Vous me direz aussi, Tant que ce brillant intellectuel parle du moyen-orient il ne cite pas Hannah Arendt. C'est déjà ça de pris.
C'est vrai, mais ça fait tout de même de la peine de sentir qu'on a pas les vrais Intellectuels avec nous.

§.  Mais, nous dit le philosophe dans ce même  article, les barbus violeurs et assassins ne sont rien comparé à «  l’expansion planétaire de la logique de la marchandise imposée par l’illimitation du système capitaliste qui aboutit à priver l’homme de son humanité. »

§. Vous croyiez bêtement que le pire était d'être égorgé comme un mouton par un boucher halal , alors que vous risquiez d'être privé d'humanité par une expansion de logique de la marchandise !
Avez vous déjà vu une logique de marchandise ? Laissez moi vous dire que c'est pas beau à voir. Et son expansion, savez vous ce que c'est ?
– Le Pire, l'Horreur absolu : « la société de consommation. »

§. Manipulés malgré eux : Vision parfaitement grotesque, qui ne vise qu'à préserver « l'essence » supposée des djihadistes. Tout Arabe, par essence, « serait » antisioniste, cependant que leur dirigeants, par pétrole seraient vendus au sionistes !
 Tout djeune immigré en Ex-France serait potentiellement un combattant antisioniste !
Alors que sa frange le plus radicale, la plus extrême, son avant-garde, part au Djihad.

§. Et, "L’État islamique, c’est bon pour Israël"!

 §. La fameuse « islamophobie » est une farce. Laissons cette ---- à la gougnotte à la langue fourrest, aux TDC de Charlie-Hebdo, à Marianne-Myriam. C’est fixer sa conviction sur les ---- du paysage odieux-visuel. Ne les ramassons plus dans les caniveaux où clabaudent les journalopes.

§. La contre-révolution arabe et la réaction impérialiste, le Monothéisme métaphysique et le monothéisme du Marché marchent ensemble.

§. La "révolution par l'humour et la non-violence" c'est contre la 'communauté organisée'. Contre "les blancs" l'égorgement n'est que justice. 

§. Avec l'affaire Amérique Chauprade, Soral frappe à droite ! Tant mieux.
Ainsi on a la bande des Quatre. UMP PS FN Verts.
Mais comme Saint-Just, pourquoi ne pas en profiter pour élaguer à gauche ? La branche gauchiste tiers-mondiste...La pureté de ligne....
Après, rien n'interdit d'aller au Théâtre, pour déconner.

§. On peut rêver....

§. L’excellent Gilad Atzmon écrit excellemment :
« Je ne vois pas pourquoi un jeune musulman combattant britannique en Irak est pire qu’un citoyen britannique juif servant dans l’armée israélienne et ruinant la vie des Palestiniens à Gaza et en Cisjordanie. »
Moi non plus. Non seulement ils se valent bien, mais ils servent exactement la même cause.

§. — Mais ils se haïssent !
Certes ! Subjectivement c’est la haine. Mais objectivement c’est l’alliance contre l’ennemi commun. La classe ouvrière (au sens large) européenne.
Depuis toujours gendarmes et voleurs aussi se combattent et s’exterminent voyez vous. Mais régulièrement, le moment venu, ils s’entendent contre l’ennemi commun : le révolutionnaire. Pour la raison que Flics et Truands défendent un substrat commun : la Banque et le coffre-fort. Les uns pour le défendre les autres pour l’éventrer.
Idem pour le monothéisme du Marché et le Monothéisme mahométan.
Leurs valeurs sont à l’antipode ? Mais ils ont besoin tous les deux pour engraisser et proliférer du terreau de la misère de l’arriération.

§. — Mais les djihadistes se battent pour l’Islam ! C’est plus noble quand même !
L’islam c’est hypostase de la puissance génique montante. La religion est l’âme de la race. Je suis très exempt de cette tournure d’intellectuel qui consiste à dissoudre le concret dans de Grandes Abstractions surtout quand elles touchent aux Superstitions.

§. Bernard Cazeneuve ministre de l’intérieur l’a bien compris, qui a déclaré récemment, le 26 mai 2014 :
« Aux jeunes qui partent en Syrie, je veux dire qu’il y a 1000 combats à mener dans la République, pour la France  »
1000 choses à faire ! Des attentats, des tas d’égorgements, du Mécréant à profusion !

§. Pour François Kalfon, secrétaire national du PS, les raisons de ceux qui partent faire le jihad, c’est l’absence pour eux d’un « destin économique et social », joint à cet affreux « climat d’islamophobie » !
C’est pourquoi l’Ibère à Sion a martelé l’antienne : « Islam-atout-pour-la-France », quand même !

§. La Palme revient au gouvernement Danois. En ces contrées de Fjords un programme de réhabilitation pour les égorgeurs retour de Syrie est expérimenté. Accompagnement psychologique, assistance professionnelle, amour douceur et compréhension pour « retrouver leur vie d’avant », et échapper à toute poursuite judiciaire.
« Nous choisissons la méthode douce » dit Steffen Nielsen, conseiller en charge de « la prévention des crimes et de la radicalisation » [SIC]
Nielsen s’adresse en ces termes aux barbus : « Vous avez choisi le djihad, d’accord, mais vous pouvez le faire de façon inclusive, et continuer à faire partie de la société »
Faut il commenter ?

§. Cette compréhension, cette amabilité, cette douceur envers des tortionnaires, des égorgeurs, d’immondes criminels !
De la part des autorités c’est assez normal finalement. Parce que ce sont leurs supplétifs. C’est nous qui serons égorgés. Pas eux.
Ils sont les corps-francs du capital. Le moment venu quand l’étape Femen sera dépassée, ils seront là pour foutre du despotisme et de la Loi d’Israël à la canaille.
Et la canaille c’est nous.

§. Si au moins les Victimes à venir étaient parmi ces suppôts d’abattoir dont l’âme est moutonnière, je dirais « Justice immanente » ! 
Mais va te faire égorgiller chez les Qataris : les égorgés c’est comme les Guillotinés dans la France révolutionnaire ! Sait-on que la Terreur à guillotiné 100 fois plus de petites gens que de Ci-devant ?

§. On retrouve cette même compréhension chez notre ami Gilad. « Du point de vue politique, l’enthousiasme djihadiste parmi les jeunes musulmans occidentaux est le résultat de l’émergence du tribalisme en Occident ; mais l’appel à l’indépendance écossaise n’est-il pas entraîné par une envie tribale similaire ? » demande-t-il.
Ainsi, si l’on comprend bien, un égorgeur halal au service de l’Usraël, dans sa démarche politique, vaudrait un écossais qui cherche à dételer sa nation du char de la ploutocratie anglo-juive !

§.Par rapport à la dictature sioniste, la logique de la sécession écossaise, si elle avait lieu, est la Rupture. Celle des djihadistes son perfectionnement.

§. Que ce monde est aimable et qu’il fait bon y vivre ! Qu’il est hospitalier. Qu’on s’y sent bien chez nous. Chaque jour que le Démiurge fait, nous enfonce un peu plus dans un cauchemar éveillé, dont on se dit qu’on pourrait en sortir avec un peu de plus conscience. On cherche vainement ici et là quelqu’un de lucide avec une lampe, mais tous portent le signe du cauchemar au front.

vendredi 19 septembre 2014

Droit de vote des femmes


Hourra !
L’Écosse restera serve de la ploutocratie anglo-ashkénazie. Gold save the queen ! 

mardi 16 septembre 2014

Ne perdons pas la tête 1

Scholies pour décoller.

§. L’estimé philosophe de l’ancienne nouvelle droite écrit :
 « Je ne suis pas tout à fait sûr que le pays qui a inventé la guillotine soit le mieux placé pour reprocher aux djihadistes de décapiter leurs ennemis ! »
 Les grands esprits se rejoignent. On dirait du M’Bala deux fois.
 Ce dernier dit en substance : Certes, c’est dégueulasse de décapiter son prochain et il ne faut pas le faire. Mais les Blancs qui souriaient avec indulgence, quand leurs soldats coupaient la tête des Nègres, pendant des siècles et des siècles, sont tout dépités quand un des leurs se voit décapité....

 §. Or donc, on nomme « décapitation » un égorgement au couteau. Et c’est vrai que le résultat des deux opérations revient à une séparation (assez inesthétique) de la tête et du cou.
Se baser sur l’aboutissement. Les vrais hommes de pensée sont ceux qui ont pour point de départ le point d’arrivée, sans daigner s’occuper des triviales contingences secondaires comme les difficultés inhérentes à la décollation d’une tête avec un couteau, la difficulté du sectionnement des énormes mastoïdiens, de tous ces tendons extrêmement durs, du déchiquètement du rachis cervical, et tout ça à la main, pendant que le sang du supplicié gargouille au fond de sa gorge béante, que celui ci palpite noyé dans son sang !
 Ceux qui ont saisi le concept de décollation dans son essence abstraite, ceux qui décollent vers l’abstraction laissent ces trivialités aux esprits simplistes.
Et n'ont pas égard non plus aux sentiments des suppliciés, stupidement sensibles à la différence entre une exécution longue et douloureuse et un éclair puis la Nuit.

§. Pour le dire d'un mot : un Penseur subsume tous les égorgements possibles et imaginables sous le concept de « décapitation ».

§. La France arriérée du XVIII° siècle n’a pas de leçons à donner au grand XXI° siècle judeo-arabe !
Les êtres vulgaires, les imaginatifs, ceux qui furent impressionnés par la vidéo d’égorgement au couteau par les djihadistes du Botul-HL en Libye, un vrai celui là, pas le factice de feu-Folley, n'ont pas la distance intellectuelle nécessaire pour être des véritables intellectuels.
D’ailleurs personne, sauf les futurs djihadistes qui obtenaient là une érection et une vocation, ne pouvait la visionner jusqu’au bout.

§. Idem pour le 11 septembre dont nous fêtons l’anniversaire.
 Seuls les grincheux, les complotistes s’occupèrent de points de détails insignifiants comme la présence de nanothermite, ou de la disparition totale, irrévocable et définitive des avions dans le néant métaphysique d'où ils avaient été tiré par la magie virtuelle.
Le but de ces contestations fut de rabaisser l’Exploit. La fierté Arabe. La grandeur du Djihad.
Je ne suis pas certain que le pays qui a inventé le révisionnisme historique soit le mieux placé pour contester le 11 septembre.

 §. M. M’Bala Bis a bien senti tout ce que cet Etat Islamique a de positif et de vengeur ! Et de juste retour des choses.
Et qu'importe que la direction d'EIIL, ISIS, soit carrément du Mossad et de la CIA.

§. La situation
Nous avons deux abcès de fixation , et qui drainent les vocations comme un bubon draine le pus. L’EIIL et les Nazis Ukrainiens.
Ces bons veaux, élevés sous la mère féministe, regardent de tout leurs gros yeux exorbités avec admiration tiers mondiste les uniformes noirs d'ISIS.(Tissés où ? En quels pays, en quelles fabriques ?)
Les autres animaux de basse-cour s'étranglent d'admiration pour les exploits des Nazis Ukrainiens.
Qu'importe que ces nazis soient des prétoriens qui marchent pour Wall-Street.
Qu'importe que le chef de l’EIIL, qui se fait appeler Abou Bakr al-Baghdadi s’appelle en réalité Simon Elliot, de père et mère juifs ?(si l'on en croit les Révélations d’un ancien cadre d’al-Qaïda sur l’EIIL et de Snowden. )
Je ne suis pas certain que le pays qui a inventé la tonte des femmes pour se libérer, soit le mieux placé pour critiquer la virilité des engagements militants.

 §. Avant la guillotine il y avait la Décapitation à la Hache; qui ne manquait pas d’allure. Remise à l’honneur par les nazis. Pour le reste, les basses besognes de la nécessaire Torture, les nazis les laissaient à de certains hommes. Aux supplétifs de la Gestapo. Des criminels. Ceux qu’on appelle la Lie. La Lie des simio-humains.

 §. Guillotin était tout le contraire. Un humaniste, un médecin. 1er décembre 1789 : le citoyen Guillotin demande et obtint que « la décapitation fût le seul supplice adopté et qu’on cherchât une machine qui pût être substituée à la main du bourreau. »
Je ne suis pas certain que la nation, la civilisation qui, il y a plus de deux siècles en un temps où l'on démembrait, où l'on écorchait vif, où l'on faisait bouillir, où l'on écartelait, où l'on rouait aimablement en place de Grève, inventait la guillotine, soit la mieux placée pour donner des leçons à ceux qui pratiquent les égorgements halal-humains, les castrations, les énucléations, à l'époque du Boson de Higgs.

§. Seul un Nintellectuel possède la grandeur d'esprit suffisante pour mettre sur pied d'égalité et de réconciliation une honteuse invention pour échapper à la Barbarie en 1788, et la plus munificente barbarie des barbaries sémites, la plus répugnante arriération des mœurs en 2014.
 La civilisation aux instincts émoussés quand elle perce, si peu, de temps en temps, n'a aucune leçon à donner à la brune brute barbue quand elle bondit hors l'explosion démographique dans la scène sanglante de l'histoire.

§. La seule grandeur c'est la reproduction. Le progrès, la civilisation ne sont que des variables d'ajustement.

 §. Dire que le pays qui a fait Hiroshima n'est pas le mieux placé pour donner des leçons à Nuremberg est tout à fait légitime. On est dans le m^me continuum espace-temps. Mais mettre la France de Guillotin et l'Etat Islamique du levant du couchant de l'égorgeant dans le m^me sac ne me paraît pas tout à fait  judicieux.
 La France des Guillotin et l'Etat des Levantins, sont deux entités non commensurables. Non rapportable l'une à l'autre. C'est pour cela que les partisans de la France des Levantins font tout ce qu'ils peuvent pour calomnier les Guillotin.

§. Il est vrai que les djihadistes n'ont inventé ni la poudre, ni la kalachnikov, ni le M16, ni la BMW. Nous l'avons fait pour eux. Preuve de notre Barbarie. Et la preuve de l’égalité entre les races c'est qu'ils savent appuyer sur la gâchette. Et que parfois, ils ont le permis de conduire à tombeau ouvert.
 Mais cette égalité ne peut s'appliquer foncièrement au Foncier. Au pays.
La France est un Être. Ce n'est pas une donnée statistique ni cadastrale. C'est une totalité organique. Avec une histoire, une langue, absolument incomparables. En tant qu'Être elle est bien morte, c'est une certitude. C'est pourquoi mon prime opus s’appelait Ex-France.
Nous vivons dans une nécropole. Il ne faut pas mal parler d'un Pays dont on a fait un cimetière. Surtout quand il y a des visiteurs qui rôdent avec des cimeterres.

§. Ah, haine de la Révolution Française que de crimes en ton nom !  Moi non plus je n'aime pas la révolution bourgeoise...sauf que dedans j'aime tout ce qu'il y a d'antibourgeois. 93 contre 89. On est de 89 OU de 93 !
Cependant il y a autre chose qu'une haine idéologique, une faute contre la race, car ce n'est pas cracher sur la Révolution, c'est cracher sur la France.
 Par soumission, par dhimmitude inconsciente.

 §. La facticité absolue de la video feu-folley. Mais ce n'est pas le débat. Ce n'est pas la question. Il y a, en ce moment de vrais égorgements au couteau. Il faut pour ce faire une bande de criminels sadiques et dégénérés. Qui tirent tout en arrière. Ce qui plaît aux réactionnaires. Je crains qu'il y ait là une petite confusion entre Arriération et Réaction.

 §. Moi m^me, votre humble serviteur, je suis réactionnaire, je n'ai pas honte de l'écrire. Pourquoi avoir honte, et devant qui ? Devant des domestiques, qui méprisent les sans-dents ? Devant des dentistes, des employés de banques et leurs putains ? Devant des derrières couronnés qui ont fait leur besoin au science-pot ? Devant les putains folliculaires qui lèchent ces culs-liés et disent le vrai et le juste la bouche pleine ? Devant cette élite qui n'est que l'élite de la bassesse ?

§.  Réactionnaire ce n'est pas une politique, c'est un caractère. Ce n'est pas une idéologie, c'est une tournure.
Ainsi je préfère le moyen-âge à l'époque bourgeoise. Philippe Auguste à Charles de Gaulle. Vercingétorix à Valls. J'aime mieux Adolf qu' Angela. Alien le Huitième passager de Scott, que Alien-le Navet de Jeunet. Rétrospectivement j'en tiens pour le Sud contre le Nord. L'Esclavage des nègres me paraît moins regrettable que l'esclavage salarié. Je préfère les Antigones aux Femen et les moniales de Port-Royal aux Antigones. Louise du Néant à Louise Michel ; Brigitte Bardot à Julie Gayet. Je prise davantage les culottes que les strings, les Romeo y Julieta que les Marlboro light. Et depuis que je ne peux plus m'en payer je préfère cesser de fumer que vapoter des vapeurs de bran. J'aime mieux la privation d'avec la femme qu'avoir commerce avec des femmes intellectuelles. J'apprécie Alain de Benoît davantage qu' Alain Finkelcrot, que je n'apprécie pas du tout. J'aime les « livres lus et sus », et non les serviettes hygiéniques des lettres imprimées. Préfère les anciens combattus aux nouveaux venus; la mélancolie que le rire gras; la Werhrmacht que Tsahal; le Théâtre antique que les « one-man-show » etc.
 Je suis tellement réactionnaire que compte tenu de la survenue de la nouvelle inhumanité en nos quartiers d'insécurité, je voudrais que l'on rétablissât les exécutions capitales avec les bourreaux cagoulés, le fer rouge et les rouages. La graduation des peines, selon une gradation de l’infamie. Ainsi les meurtriers d'enfants n'iraient ad patres qu'après un temps assez long, après avoir regretté amèrement d'être venus, immondes, au monde.
Peut-être parce que je ne crois pas au châtiment dans une vie future. Je suis réactionnaire à un point tel que le dieu juif de l'ancien testament, auquel la vieille Eglise me demande de croire, me paraît un parvenu grossier et ridicule, comparé à l'aristocratie des anciens dieux de l'Olympe.
Je suis tellement réactionnaire que je crois dans le Néant.

§. Mais je demande : la haine du monde moderne, qui est le monde bourgeois, devrait elle pousser un amoureux des église romanes à supposer que le salut pourrait venir de ceux qui prient le cul vers le ciel et la gueule dans l'hémoglobine ?
 L'agenouillement devant le présent devrait il s'accompagner d' un irrespect profond du passé ?

 §. Ces « hommes » réels, vivants, de chair d'os et d'excréments, existent, c'est eux qui sont là. Ils ne sont pas une idée. Ils ne sont pas autant de René Guénon illuminés par l'aspect traditionnel du soufisme. Ils sont des bouchers sanglants. Des cuisiniers du meurtre, Et ils sont les supplétifs de l'Empire. Ce sont ses valets.
à suivre.....

vendredi 15 août 2014

Suie




Je ne sais plus où j'en suis
 Mon âme est noircie de suie
 En vain chaque aube m'essuie
 Une saleté me poursuit

Qu'est cette cendre, ce suif
Qui suinte, suint homicide
Et à mon corps très acide
Jusqu'à me faire un air juif ?

Un Juif qui serait apocryphe,
Encor un petit peu pensif,
Pas à cent pour cent répulsif,
Mi homme mi hippogriffe.

 Ah ! Culpabilisation
Scorie de l'âme soucieuse
De se sentir silencieuse
Devant les crimes de Sion !




dimanche 10 août 2014

Douve


Ibara. Le puits de l'oubli

Puis on descendait profondément avec des torches en des voûtes démentes
Éclairant le scandale de ta sinueuse scène capitale:
Secrète et peu profonde ondulation d'eaux noires

Soudain allumée d'autodafés d'hérésies schismatiques
Douve
Livrée aux regards combustibles du schiste

 O Souterraine
à jamais en mon sang noir
Mon aimée ma seule aimée mon unique Reine


mercredi 6 août 2014

HIROSHIMA


Pendant que les chiens sanglants du Jourdain jappent, au Japon l’on commémore HIROSHIMA- leur amour en chaleur thermonucléaire du 6 août 1945, et la remise du couvert le 9 août, avec la très chrétienne Nagasaki, le second coup de foudre Yanki.
 Ce jour là, à Hiroshima, beaucoup furent subitement métamorphosés en chaleur et lumière, fantômes infrarouges et spectres ultraviolets, rayonnant d’X et brillant de gamma, et allèrent danser dans l’ionosphère, au delà d'Uranus, au grand bal des super-novae débutantes, cependant qu’ici-bas leurs ombres subsistent sur les murs.

mardi 5 août 2014

Démographie !

Le professeur Arnon Sofer, démographe à l’Université de Haïfa, conseiller de ministres et de chefs d’état-major, reconnu haute conscience morale et subtil prévisionniste, avait déterré cette profonde, profonde Vérité :
 « Quand 2,5 millions de personnes vivront dans l’espace clos de Gaza, cela va être une catastrophe humaine. Ces gens deviendront encore plus animaux qu’ils ne le sont aujourd’hui avec l’aide d’un islam fondamentaliste dément. La pression à la frontière sera effrayante. Ce sera une guerre terrible. Alors, si nous désirons demeurer en vie, nous devons tuer, tuer et tuer. Toute la journée, chaque jour. Si nous ne tuons pas, nous cesserons d’exister. » Cité par le Jérusalem Post du 21 mai 2004

Tue, tue ! Petit tue ! 
 Tue, tue, turlututu 
 Kippa pointue ! 

 Sois obtus ! tue ! 
 Tue in situ ! 
 T’as tout à tuer, tue ! 

 T’as pas tort, tue ! 
 Tu es zélu, sais tu ?
Alors Tue ! 

 « En France ON tue des Noirs, des Juifs et des Arabes » !


écrivent sur un drap les enfants d’un premier lit de de Sofer, ceux-là même qui font résonner le Sophar, et applaudissent aux massacres à Gaza.

 Une saison à Denfert 


 L’autre jour à Denfert-Rochereau, quelques vagues députés socialistes à état d’âme avaient participé un peu à la manifestation d’indignation humaine contre l’Enfer à l’uranium appauvri de Gaza .
 Classique.
 C’est le coup Fabius-Hémoglobine faisant semblant de soutenir le Non à la constitution en 2005.
 Voyez vous, le Pouvoir est un chœur qui se chante à plusieurs voix. Le PS ne doit pas se couper absolument d’un mouvement qui touche son électobirat naturel.
 Mais El Blancos a encore gueulé comme un putois ! Ah celui là, avec son sang catalan franquiste qui ne s’allume jamais vraiment qu’aux inquisitions et aux bûchers, quel Intolérant quand même ! 
Passons.

 Revenons à Denfert. Là, les organisateur accueillirent ces gouvernementaux fils-députés à bras ouverts, cependant qu’ils affirmaient que jamais le national-soralisme ne pénétrerait leurs monstrations. Lutte contre l’Extrrrrême-Drrrrroite oblige !
 - Pourquoi messieurs, il y aurait donc une position politique plus à droite qu’un soutien à une expédition exterminatrice d’une armée suréquipée contre un peuple désarmé ?
 Si oui, veuillez nous dire laquelle, je vous prie.
 Vous, les zantisionistes professionnels et confessionnels, vous êtes des canailles. Permettez moi de vous le dire. Vous avez confisqué la légitime indignation pour laisser entr’ouverte la porte à vos potes gouvernementaux, pour que, les massacres terminés, vous puissiez de nouveau, bras dessus bras dessous, défiler, illuminés par la fameuse enseigne,
 L’Impardonnable bannière :
 « En France ON tue des Noirs, des Juifs et des Arabes » !

mardi 29 juillet 2014

Plomb Durci bis

Enténébrés de la terre, éclaboussés de sanies, ruisselant de sang
ruisselant du sang des enfants palestiniens
dégouttant partout de richesses innombrables et dégoulinant de sang
couverts de sang, couverts de sang des pieds à la tête, pataugeant dans le sang
pataugeant dans le sang des enfants du camp d'extermine-à-Sion de Gaza.

 Négociants en sépultures
Boursicoteurs de la Chronique
Rats du ressouvenir
Suppurateurs de cicatrices
Agioteurs d’annales mortes
Crocheteurs d'entrailles vives
Vautours de columbarium
Parques de fer de Nuremberg
Répétiteurs de sombre Moire
Tripatouilleurs de cendres froides
Cafards en kaftan du passé
Recycleurs de zyklon B
Pleureuses d’éclipses gazeuses
Spéculateurs d'étoiles bleues
Fossoyeurs de la mer morte
Inconsolables au pied du Mur
Jérémies jaunis couverts d'or
Lamentateurs du vieux décor

Bouchers, Étaliers ! Louchebems beth-din !
Assassins !

lundi 14 juillet 2014

Sur les Champs




Des oiseaux sifflent sur les Champs
Hollande en a fait un fromage
Les flics ont raflé ces méchants
Qui ont essayé leur ramage

Ils sont mis en cage illico
Le printemps est en garde-à-vue
Adieu gentils coquelicots
Ôtés de l'altière Revue

Les Champs étaient sous OGM
Retranchés de tout ce qu'on aime
Sortis de nos propres canons

Beauté les rend hystériques
Soldats retournez vos canons
Vers cette pègre transgenrique !


samedi 12 juillet 2014

Amnésie internationale

Dans l'imMonde je découvre que la bande d'ONGulés antinucléaires d'Amnesty International est intervenue toutes griffes dehors pour protester contre « l’incalculable coût humain de la politique migratoire de l’Union européenne » !
 Il était temps ! Après la dernière marche blanche pour porter en terre la malheureuse institutrice égorgée,

 Hélas, pauvre Fabienne... 

l'heure est enfin venue de jeter à la face bouffie du monde blanc qui dort sous l'enneigement éternel de la Repentance, cet incalculable coût sous-chien, ce désastre inhumanitaire aux proportions ignorées, dissimulées, recouvertes par la psalmodie des lancinants mantras antiracistes.
Dont la principale vertu sera de couvrir les murmures de l'autre litanie funèbre, celle des prénoms chrétiens égrenés le long des marches blanches comme ces fraisils qui volettent un instant et tombent en poussières sur les chemins poudreux près les volcans éteints.
 Combien déjà, Nicolas, Romain, Julien, Patrick, Gilles, Xavier, Audrey, Yvette, Marion, Fabienne, et tant et tant d'autres descendus par millier au tombeau, cependant que les très rares voyous descendus accidentellement par les flics après des vols ou prédations quelconques donnent lieu chaque fois à des scènes d'émeutes relevées par les hauts murs des lamentations officielles et les hauts cris d'Indignation des Media ?
Que cesse à la fin ce non-dit absolu, ce déni complice qui dure depuis plus de trente ans !

Mais je me mettais le doigt de l'homme dans l’œil pinéal et jusqu'au globe occulte.  La suite de la lecture me révélait mon erreur, que ce qui indignait l’assoce des multinationales pétrolières était «Le Coût humain de la forteresse Europe», c'est à dire le nombre des oiseux migrateurs venus s'échouer en tentant de gagner les côtes Européennes à la nage.
 Tel serait, pour le fond de commerce de l'Humanitaire impérialiste, "l’incalculable coût humain de la politique migratoire".
En fait, comme dit Philistine, ce qu'ils reprochent aux autorités immigra-sionistes de l'U.E est de ne l'être pas assez. Leur vœu est que ces dernières assouplissent davantage, s'il se peut, leurs « pratiques de contrôle aux frontières [qui]empêchent des réfugiés d'accéder à la procédure d'asile en Europe » ! Afin qu'il y ait plus encore en Ex-Europe de toute cette "misère du monde" issue de l'horreur absolue que représente la catastrophique prolifération démographique qui démonétise absolument toute valeur humaine.
Et ouvre sur le chaos, l'oppression et les carnages sanglants.

 Souvenez vous en quand vous rencontrerez au coin des rues souillées, de gentils petits amnistiés internationaux avec leurs bons visages poupins éventés d'éoliennes et de bons sentiments.
Félix Lechat

dimanche 6 juillet 2014

Invitation aux gens du voyage

Devant le retour annoncé et tant attendu de la délicieuse Léonarda, on me pardonnera je pense, de réactualiser ce pastiche écrit en hymne aux va-et-vient migratoires. Et pour glorifier cette France en terre d'accueil, ces pelletées de terre d'accueil que l'on jette sur son cercueil.
« Notre Temps c'est le temps des Nomades !» c'est monsieur Attali qui l'a dit. Et le verbe Attalien a valeur d'oracle !

Certes, elle a raison la jolie Léornada d'aller et venir, de s'en aller pour revenir,  puis repartir avec nos revenus, et revenir pour palper encore.  Ainsi que le clame son géniteur : « Il faut que toute l’Europe sache ce qu’a fait la France ! Nous allons aller à la Cour de Strasbourg pour demander des dommages et intérêts. La France, maintenant, on va la faire payer ! »


dessin de Krampon.

Invitation aux gens du voyage

Léonarda ma sœur, 
Songe à la douceur
 De revenir vivre en France !
Aller et venir
Aller à loisir
Au pays qui te finance !
Les niais défilés
Des niaises affolées
Par ton exil, ont les charmes
Si sourcilleux
De tes très gros yeux
Luisant à travers leurs larmes.

Ici, tout n'est qu'obscénité
Vice, trafic et saleté.
   
Des nègres luisants
Défrisés par Mizan
Décorent nos hachellèmes.
Le remugle indécent
Mêlé aux bains de sang
Les levantins emblèmes,
Le Regroupement
Les égorgements
La splendeur familiale,
Tout te parlerait
À l'âme en secret
Tes natales labiales !

Ici, tout n'est qu'obscénité
Vice, trafic et saleté.

 Vois tous ces troupeaux
De têtes veaux
Dont l'humeur est furibonde !
C'est pour voir venir
Le Noir avenir
Que leurs défilés débondent.
  Tous les tard venus
Recouvrent les rues,
Les banlieues, la ville entière
D'haschich et de rats;
Ce monde finira
Dans une affreuse souricière .

Ici, tout n'est qu'obscénité
Vice, trafic et saleté.


Félix Lechat  

mardi 1 juillet 2014

Stade ultime

2-1!
Exit l’Algérie !
Cette nuit on respirait plus à l'aise.
Reste plus à l'Allemagne qu'à finir le boulot
et nous dégager l'Equipe LICRA-Sport !
Que la fièvre quartaine soit sa finale !

2-1,
Encore que cet ultime BUT Al Jazairin
se marquait
en une prolongation de prolongations
trop prolongées
suspecte
& parfaitement arbitraire 
jusqu'à la dernière minute truquée!

Des tractations obscures avaient lieu
hors jeu
dans le seul BUT
de satisfaire à une monstrueuse susceptibilité
et par là préserver 
la paix sociale en Ex-France

lundi 30 juin 2014

L'aigle et les rats

Ce soir : Allemagne-Algérie !
Deutschland uber alles !
Deutschland délivre nous de la balle !

Trafiquants algériens dans les fleurons de l'industrie automobile allemande
ou quand l’électorat du gouvernement socialiste s'amuse 

L'aigle et les rats
fable

Il était une fois un Aigle, 
(Bien qu'on ne dise pas "un aigle" mais "un oiseau de couleu") 
Mais soyons espiègle et pour ce schleu 
Laissons l'aigle. 

Or donc cet aigle aimait les ballons
Ronds.
Il chantait Uber alles 
Crevant toutes les balles 
En son aire
Concentrationnaire, 
Avec sa femme et ses aiglons 
Blonds. 

 Beaucoup plus bas vivait un rat, 
Un gros rat noir nommé Tobira 
Ses sept femmes et tout un peuple de ratons 
 Ses légitimes rejetons 
Tous vicieux voleurs 
Et émérites footballeurs. 

 Un soir l'un d'eux shoota si sec 
Qu'il atteignit l'aigle planant, en plein bec! 
 Le rapace s'effondra 
K.O 
Dans les quartiers des rats 
Semant insécurité et chaos. 

 Revenu à ses rêves de proies
 L'altier Oiseau nazi 
Blessé dans son orgueil de Roi 
Se dressa au milieu des lazzis 

 Soudain sa serre de fer  
Prit onze petits ratons pas fiers 
Pour les emporter  
Ô Allègre Portée 

Sur son roc effrayant 
Bâti à flanc de ciel sur l'Abyme sans fond 
Pour un matche capital : Ratons contre Aiglons  
Au crépuscule flamboyant !


La suite dans le stade, le stade ultime dans la rue...

samedi 28 juin 2014

on the road again



Je roule pour passer l'été 
Sur les routes Occitanes 
Obombrées de vieux platanes 
Je vrombis pour passer l'été 

Que vienne la vieille route
Sous les arbres monumentaux 
Les axes départementaux 
J'ai en horreur l'autoroute 

 Mes pneumatiques piquetés 
De la boue que vous fîtes vôtre 
En ces chemins où l'on se vautre 
 O sur vous mes roues l'ont jetée 

 Déjà le soir s'appesantit 
Temps est venu d'en être quitte
Dieu que je suis passé vite
Dans ce jour qui s'anéantit 

 Bientôt je vous parais petit 
 Ma voie est des plus lointaines 
 Sur les asphaltes d'Aquitaine 
Piquées de fraises et cailloutis 

 Adieu ! Je reviendrai tantôt 
 Pour les vendanges d'Octobre 
Tirer le vin de l'opprobre 
 C'est l’essence de la moto 

 Je roule pour passer le temps 
 Gorgé d'indice d'octane 
À cent entre les platanes 
 Saurais je freiner à temps ?

félix lechat


vendredi 27 juin 2014

Djihad du ballon rond

Cette nuit jusqu'à 5h du matin concert de Klaxons, de rugissements, de youyous, de tam-tam et de cornes de brutes, dont le niveau sonore dépassait de cinq-cent décibels ceux de la Défaite de la Musique, du 14 juillet et des agapes transbiguées, additionnés.
Tout ce ramdam était pour l'équipe de foute algérienne. Les supporter des Nègres peuvent toujours s'aligner!
Hélas les Russes ne sont pas parvenus à nous débarrasser de cette équipe insupportable.
C'est toute la politique de Poutine ça. Résistante mais pas offensive.

L'Algérie est en Ex-France la première nation, par le bordel quelle y met et l'agglomération de ses multitudes.
Malgré cette insomnie imposée je ne serais descendu dans ce capharnaüm levantin pour rien au monde, crainte de me faire descendre. Et puis la vision de ces forêts de torchons à croissant agités par les djihadistes de la balle au pied m'est au moins aussi odieuse que celles des milices adjuivantes.
Tout leur est bon pour foutre la merde. Ce vacarme était intentionnellement exagéré et hostile, typique de la duplicité ordinaire de ces gens là. Rien n'est plus faux qu'un algérien en France : sa situation est fausse.

Demain, quand viendra l'heure atlantique du dépeçage du Cadavre de Bouteflika, je traverserai la Méditerranée à la voile jusqu'à la Côte des Barbaresques. Là, j'irai à l'orée du Sahara demander l'hospitalité aux Imezghans qui rêvent sous leurs tentes.
Avec ces fiers bédouins, cependant que l'Empire épluchera ses agents oranges, nous boirons en silence le thé à la menthe autour des feux de camp. Au matin nous poursuivrons la gazelle, le soir nous savourerons le kouscous apprêté par les obscures moukères aux yeux soulignés de khôl; puis je m'endormirai près de mon dromadaire à genoux, bercé par les vrombissements des drones.

(On lira ceci en annexe.)

samedi 21 juin 2014

La défaite de la Musique

Cioran par Ibara

Nietzsche a dit  Sans la musique, la vie serait une erreur; avec la Fête de la musique, la vie devient une horreur.
Aujourd'hui, comme chaque année, nous allons mesurer la fausseté du poncif  Mieux vaut entendre ça que d'être sourd !
Toute douceur de vivre fuit à tire d'ailes dès l’avènement de ce jour maudit entre tous. Et en plus ça tombe un lendemain de Gueulantes et de Klaxons, après la répugnante et frauduleuse victoire de l'équipe LICRA-SPORT d'Ex-France, nommée par dyschromatopsie, Les Bleus !  Là, les antifas se sont faits natios, vont même jusqu'à beugler dans un déluge de bière, de dissonances et de rots, des marseillaises fausses, et arborer les trois couleurs, prohibées en politique, pour des histoires de balle aux pieds ces abrutis se découvrent tout à coup une fibre française ! 
Mon Dieu que tout ça pue l'artifice.

Rien ne trahit tant le vulgaire que sa propension à faire du bruit.
Les races prolifiques sont aussi les plus assourdissantes, les plus fâcheux les plus gueulards, les plus butors les plus bruyants, les plus creux les plus sonores.

Si un saint a pu dire que le silence nous rapprochait de Dieu, le vacarme nous ramène infailliblement vers le Singe. Le Tintamarre est la manifestation simiesque par excellence, voyez le Rap : ne dirait on l'harmonie municipale du Babouinat en rut ?
Cette frénésie de borborygmes et de rugissements scandée de tam-tams, n'est d'ailleurs que pour attirer l'attention sur soi, en vue de l'accouplement.
Et ça marche !
Ainsi, la Vue même va s'en trouver affectée.

Si, même Sourd, soudain vous voyez jaillir une sombre faune patibulaire de toutes les fissures, de tous les trous citadins, si vous voyez de vilains ratons et cancrelats foutebalistiques sortir par toutes les bouches d'ombre et les échancrures douteuses mal fermées, pour s'en aller grouiller dans les centre-vils, et si, dans le même temps vous voyez le String se mettre à mimer avec des grimaces les scansions de la copulation, ça voudra dire que le Grand Tintamarre a commencé ! Et vous verrez enfin le Bruit.

Cioran a pu écrire un jour Dans un monde sans mélancolie les rossignols se mettraient à roter.  Et bien nous y sommes ! Notre époque rote bruyamment, offensant la Lune Rousse et le Soleil Noir. 
Le Bruit est la manifestation par excellence de notre souillure initiale et la Défaite de la Musique la négation du paradis.
Une des caractéristiques de la triviale gynécocratie, c'est aussi cette mise hors la loi du Silence et de l'Harmonie.


vendredi 20 juin 2014

Condoléances

   
Biarritz le 15 juin Deux-mille quatorze

 
     Chère Madame Vermillon,
     
     Reçois sur l'heure votre faire-part du décès de Monsieur Vermillon.
     Hélas, qu'est ce que de nous ?
— Peu de chose en vérité, mais le passage de ce peu d'être au néant complet constitue malgré tout une épreuve pour les proches, ne serait-ce que par les tarifs exorbités des Pompes Funèbres. 

     Je suis au regret de ne pouvoir assister mardi à la Crémation de votre mari, me trouvant moi même sous de hautes températures à Biarritz, enduit de crèmes pour éviter l'insolation.
Mais l'Incinération, cette belle coutume païenne renaissant de ses cendres, et qui vous réduit en un clin d’œil son homme, et qui plus est un homme aussi considérable que le fut feu votre époux, en un petit tas de braises fumantes que l'on ira mettre à refroidir dans un vase, est un raccourci fulgurant, propre à assécher toutes larmes, par l'éradication du cadavre, ce substrat enterré du spectre.

   C'est vous dire mon chagrin de manquer cette phlogistique métaphysique et combien je m'associe en pensée au vôtre.
     
     M'inclinant par avance devant la funéraire Amphore,
je vous prie d'agréer, Madame Vermillon, l'expression de mes condoléances les plus distinguées.

Lechat Félix 

samedi 31 mai 2014

De Haas femme battue

affiche de Léon Durandal sur son blog Chroniques antiféministes

Dure nouvelle pour les clitoridiennes et les clitoridiens. Ils ne vont pas pouvoir « oser le clito » dans les Unions Européennes. La liste "féministes pour une Europe débarrassée des mâles blancs" a fait un gros bide velu à 0,06 %
6 pour dix mille : quand le féminisme est ramené à ses proportions originelles dans la gent féminine.

Rappel sur la liste De Hass (artik du 3 mai)
On se souvient d’ «  Oser le clito », cette campagne très osée et très nécessaire issue de la cervelle humide d’une certaine Caroline De Haas, qui fit afficher des vulves géantes baillant sur tous les vieux murs lépreux d’Ex-France. 
Et bien cette deuxième Caroline,


Mais qu’ont donc toutes ces Caroline
À gâter ce prénom délicieux,
Comme si sur des joues corallines
Folâtraient des poils disgracieux ?

cette Caroline là, membre du PS depuis 13 ans, et ex-conseillère de la cacique Belkacem, avec celle de son cabinet vient de claquer la porte du PS pour constituer toute seule le groupe "Féministes pour une Europe solidaire" ! , dont elle sera tête à claques de liste en Île de France.

En nos temps gynécocrates, où les harpies gamahucheuses rêvent tout haut à l’éradication définitive de tous les mâles, concurrents actifs de la course à la langue fourrest, il ne manquait qu’un tel Parti. Déjà, beaucoup de féministes des quatre sexes frétillent de joie devant cette possibilité qui s’offre à eux d’exprimer leurs positions de fond.
Mais, à la suite de Roselyne Cachalot et de Anne de la Verge-Longue, si la De Haas s’en prend à l’infecte domination masculine en général, elle réserve ses hargnosités aux seuls « mâles blancs ».
Sans doute, les mâles coraniques courroucés, les mâles d’Afrique fricassés, les jaunes amants de la moitié du Ciel, sont des libérateurs de talents féminins, si on les compare à ces salauds de 
white et de blancos, qui ont bâti au long des siècles cet Enfer nocturne où la Femme gémit sous la coupe masculine.
Que ne volent elles à tire d’ailes, ensevelir cette condition insupportable en Arabie Saoudite, en Guinée, au Soudan, etc., avec les petites filles qui courent se faire faire l’excision clitoridienne ?

Mais la De Haas feint d’être plus sociale que raciale : « La politique ne doit pas être l’apanage des hommes blancs techno (SIC) [1]qui gagnent 4.000 euros par mois » dit elle.
Donc un éboueur noir qui gagne 1.327 euros par mois correspondrait à son idéal politique ? Sauf à considérer bien sûr qu’il n’est qu’un mâle, car il n’y a pas encore d’éboueuses ! (Encore une rétrograde discrimination !
 Que fait la Police ?)

Notre Clito-rigide est aussi à l’origine de l’excision du mot “Mademoiselle” des états-civils et bientôt des dictionnaires.
« Adieu Mademoiselle ! », envolée avec les coccinelles et les papillons. Encore une jolie chose qui s’en va, et dont j’avais offert une oraison funèbre dans 
FragransFeminae,en vente dans toutes les bonnes KontreKulture.
Se fondant sur la disgrâce physique qui affecte cette aimable personne, beaucoup de physiognomonistes ont voulu expliquer cette éradication des demoiselles par un ressentiment envers la beauté, et la mise valeur de la beauté, et montré que décidément le féminisme se marque d’abord, à l’image de ses adeptes, par une insigne laideur

     Deux petits traits encore pour épuiser la sujette.
 1. Miss De Haas au cabinet d’aisance Belkacem était chargée de la formation idéologiques des autres ministres à la théorie du genre.
2. Son culte du clitoris semble n’être qu’un avatar de son envie du pénal, puisqu’elle réclame à cor et a cris de nouvelles mesures répressives sur le harcèlement sexuel (sous entendu de H vers F bien sûr ! Les hommes étant agresseurs par essence, les méchants qu’il importe de castrer.

« Que l’homme craigne la femme qui hait : car l’homme, au fond du cœur, est méchant, mais la femme est mauvaise ».
C'est pas moi qui le dit. 

note
[1] Techno ? Le nouveau nom pour goy ?