mardi 28 mai 2013

de l'antisoralisme


Je découvre avec un ahurissement proprement consterné, que se tissent sur la Toile, de ci de là, de gauche ou de droite, des blogs uniquement dédiés à la haine anti-Soral.
Des « blogueurs » se fixent pour tâche la plus urgente et la plus nécessaire, dans le fracas du monde, de démystifier le Soral, de déniaiser le soralien, à des fins la plupart du temps qui se proclament identiques aux nôtres ; nous, je veux dire les soraliens.
Quand on dénoue, de clic en clic, de liens en liens, l’enchevêtrement de tous les pseudonymes, on tombe de fil en aiguille sur des blogs comme celui de Fourest.
Cela dit tout.

Sans doute, il n’est pas concevable qu’une telle entreprise radicale, comme E&R, puisse se construire pacifiquement à l’intérieur de l’'Ordre' établi sans que celui-ci ne réponde du tac au tac.
Mais il reste que certains liens, indéniablement, dirigent vers d’autres blogs qui se sont marqués dans l’opposition à l’Inique.
Laissons les pour le moment, ils ne perdent rien pour attendre.
Aujourd'hui nous traiterons des gauchistes.

Leur homogénéité idéologique (féminisme sans-papiérisme) avec le grand capital, leur conformité subjective et existentielle, les obligent à s’accrocher avec un pathétique désespoir à une radicalité du discours anti-capitaliste, dans l’illusion pitoyable que leur paraître idéal dissimulera leur conformité spectaculaire.
Croyant défier quelqu’un ou quelque-chose en se proclamant antifa, ils ne font qu’affirmer leur attachement névrotique à l’imago du Père archaïque, Le Pen, le Père, que projeter dans les cieux l’image spectaculaire du Père absent, ce qui les rassure, et les autorise à clamer à la face des cieux vides que la rébellion luciférienne nazie, sera toujours terrassée par eux.

On me dira que l’athéisme n’est pas ce qui se fait de mieux à E&R, mais au moins la superstition affirmée est une protestation contre la misère réelle, alors que la misère théorique des gauchistes est une soumission à la production de la misère.

En vérité, ils souffrent d’un complexe de castration, l’existence de groupe radicaux de droite, met à nu le secret de leur émasculation. Et c’est ainsi que surgissent dans leurs blogs des images de femmes phalliques, les poings ou les kalachnikov dressés.
Heureusement pour la tenue esthétique des monstrations de ces couillons, on voit de plus en plus parmi eux de souples jeunes hommes, très athlétiques et très encagoulés, tant la Police infiltre par capillarité leurs rangs clairsemés.
« Ce contre quoi on lance aujourd’hui les rats d'égout, dénichés par 1a pénurie ce sont vraiment les dépouilles abandonnées par 1a critique radicale dans son cheminement » Cesarano Chronique d'un bal masqué

Ces supplétifs, - quoi?, plutôt ses féaux idéals, le Désordre établi les prend désormais chez les anciens marginalisés/réprimés par les sociétés traditionnelles : Pédés, Gouines, Métèques, Putains, tout ce que le gauchisme américain promouvait comme révolutionnaire face à un prolétariat réputé « embourgeoisé ».
Hier tenus sous le boisseau par la domination capitaliste patriarcale, père, patron, gendarme à moustache, car rétif à la militarisation, la norme dominante de l’intégration, « femmes, » « jeunes, » « immigrés », faisaient figure emblématique, dès lors qu’ils étaient les laissés-pour-compte apparents. 

- On m’aura compris, mais en ces temps de vaches maigres intellectuelles, je vais quand même perdre un peu de temps et d’énergie, donc de mordant et cinglant, à le préciser : je ne parle pas des femmes REELLES, travailleuses, qui subissent aujourd’hui une exploitation redoublée, ni des jeunes travailleurs livrés à la précarité, ni des travailleurs immigrés qui travaillent.
Je parle d’idéologie.  Jeunesse, Femme, Immigration, termes hypostasiés, abstraits.
Mais il sera nécessaire au Pouvoir de recréer de VRAIS femmes, jeunes, immigrés, concrets, pour les faire se mouvoir au bon moment et dans le sens voulu, d’où les créations policières et artificielles d’officines de putes soumises, Femen et autres potes SOS, d’où la manne financière extraordinaire qui va pleuvoir sur ces supplétifs, comme celle que Monsieur Delanoë déverse annuellement sur des assoces ultra-minoritaires de tarés et d’hystériques, tout ce que l’antique humanité non encore asservie à la marchandisation sexuelle, tenait pour le rebut.

D’aucuns n’ont pas vu ni compris cette transmutation ontologique du capital.
Elle a commencé par une hécatombe inouïe des jeunes hommes indo-européens, le substrat de la conscience, donc de la révolution, lors de deux boucheries inaugurales du dernier siècle. Cette hécatombe fut bien le « chemin des dames » je crois l’avoir déjà dit.

Ces révolutionnaires joufflus aux yeux de biche, ces sénateurs de gauche à la grasse lippe, vivent dans la barbarie impérialiste la plus décidée, (Iraq, Palestine, TCSG, Hollande, Troïka ) mais soutiennent avec des critères frelatés, inspirés de l'antique rhétorique des guerres de libération nationale, les interventions de l'impérialisme au Kosovo, en Libye, en Syrie, etc...
Quelle misère.

La prochaine fois, peut-être, si nous avons le temps  nous passerons à certains personnages de l'autre bord, qui font leur fond de commerce de la dénonciation de Soral.
felix lechat

dimanche 26 mai 2013

Improbable Fiction, journaliste plus improbable


On se souvient de Souleymane, 17 ans, qui avait étouffé lentement, le sourire aux lèvres, son jeune condisciple de 13 ans, dans la cour de récréation, et que l'imMonde avait rebaptisé Vladimir !
Vladimir plutôt que Souleymane, Jean Louis plutôt qu'Ahmed, Ahmed Assous qui a descendu au fusil de guerre Audrey et Xavier Verpoorte, parce qu'ils s'étaient garé devant chez lui.  Pieux musulman « qui avait un problème de boisson » [sic], certainement pas de racisme, même quand il se prénommait encore Jean-Louis, ce voisin irascible, qui « supportait mal qu'on se gare devant chez lui » [resic]...
Mais quand l'usurpation d'identité devint intenable, le chef de la police locale avait parlé « d'un problème de stationnement ».
Xavier et Audry abattus comme des sous-chiens pour « un problème de stationnement ».
Assous méritait un PV de cent trente cinq euros , au moins !

« Casseurs du PSG : les médias changent les prénoms » lisons nous ici.
Avant cette nouvelle mode journalistique, les patronymes des adeptes du couteau, surineurs et autres égorgeurs, étaient soigneusement tus.
Longtemps les auteurs des sanglants  faits d'hiver et des autres saisons se reconnaissaient en ceci qu'on ne les nommaient jamais autrement que les 'jeunes gens', les 'jeûnes'...
….
Le 'jeune homme', presque mineur au moment des faits, a reconnu avoir égorgé la victime comme en état second, sans savoir bien ce qu'il faisait le pauvre ; lors de la marche blanche organisée pour Pierre, ses camarades ont dit qu'il était doux comme un agneau.
Bon pour l’abattage rituel donc...
La mère du 'Jeune-homme' dit qu'elle ne comprend pas son geste, "depuis quelque temps il était énervé, la baisse de son RSA, la hausse de l'assurance de sa BMW."
Il était connu des services de police, pour d'autres faits de violence.
….
 - Connu défavorablement j'imagine, monsieur le commissaire Déboutonné
- connu simplement, vous savez nous à la Police on en connaît du monde, ça va ça vient on fait connaissance, il ne faut pas en faire tout un plat de cochonnaille...
- mais il avait été arrêté en 2007 en possession de trente KG de haschich dans sa BMW, tout de m^me ça compte...
- mais remis en liberté faute de preuves par la Juge chargée de l'affaire...
- c'est vrai, dès lors des bruits avaient couru sur son activité d'indicateur de police, tel un Mehra d'égout...
- la complotite aiguë de mise sur certains sites nauséabonds.
Membre de SOS racisme, qui travaille en partenariat avec la Division nationale de lutte contre le hooliganisme, le Jeune-homme aidait à débusquer les supporters locaux d'extrrrême droâte les plus dangereux...
- sans doute, sans doute, mais là, après l’égorgement de Pierre Lessoucabot, il sera peut-être un petit peu incarcéré non ?
- Ce Lessoucabot était supporter de l'AS Plougastel, réputé pour son fanatisme identitaire breton. On ne sait pas encore ce qui s'est passée VRAIMENT entre les deux hommes...
- une lame affûtée de trente centimètres, à première vue...
- il ne faut pas trancher si vite : l'enquête doit maintenant déterminer les causes de ce malencontreux accident. L'avocat du jeune homme, maître Birembaoum dit que son client aurait été agressé, verbalement, par l'individu en question...
- le jeune homme ?
- la victime...
- ?? mais il est décédé dans les minutes qui ont suivies son égorgement, la carotide tranchée ça pardonne rarement.
- Je voulais dire la victime de poursuites, responsable présumée, en garde à vue à l'heure actuelle je vous le rappelle...
- Pierre Lessoucabot en seconde S au collège Winnie Mandela de Brest, était décrit comme pacifique par ses camarades....
- Mais la petite amie de la victime, je veux dire du Jeune_homme, du présumé coupable si vous préférez, dans la m^me classe que le supporter a affirmé qu'elle avait reçu plusieurs SMS très hostiles de Lessoucabot ; nos services examinent les boîtes vocales des suspects...Rivalités amoureuses, jalousie, aucune piste ne sera a priori écartée
- Sur Facebouc certains de ces fameux SMS circulent. Il semble que feu Pierre voulait la mettre en garde contre les effets du cannabis, auquel elle s'adonnait récemment....
- ….et de fil en aiguille on en arrive à à criminaliser tous ceux qui fument un joint de temps en temps, tout le monde a fumé un joint au moins une fois, pas vous ?
- Non. Et puis il s'agit de montrer du doigt les dealers pas les "inhaleurs"....
- Montré du doigt ! Désignés à la vindicte, vous voulez dire, et parfois en raison de leur origine, on connaît la chanson, monsieur Zemmour ça ne vous rappelle rien ?
- En somme l'égorgeur devient la victime !
- Le « meurtrier présumé ! »
Écoutez monsieur le... journaliste, un Jeune-homme est actuellement incarcéré qui risque de passer le restant de sa vie derrière les barreaux, peut-être jusqu'à l'année prochaine, c'est une très lourde responsabilité ! Le travail de la Police est, à ce stade, primordial, compte tenu des lenteurs administratives et judiciaires.
- compte tenu des vacances de fin d'année qui approchent à pas de cyclopes, il reste en effet peu de temps pour lui éviter de passer Achoura en taule...
-….oui nous devons tout mettre ne œuvre pour éviter ce dénouement tragique.

 Malheureux enfant qui passait par là. Sang noir, marche blanche, quelques crachats dans la tombe encore ouverte....
On ne sait plus quel flic mérite le plus la palme.
Le flic à plume ou le flic à menottes.
Quel siècle à flics !
félix lechat

mercredi 22 mai 2013

Samouraï



78 ans ce n'est pas un suicide, c'est de l'élégance, laissons la nonantaine aux femelles, le monde est plein de veuves, la vie est un veuvage.
La Mort ne regarde qu'aux guerriers et aux poètes, les autres puent le cadavre dès l'origine, ils sentiront peut-être plus mauvais, de cujus, plus raidis sans doute, mais non pas plus allongés. Voyez la charogne Bouteflica, morte, vivante, nul ne saurait le dire, elle sort du Val-de-Gâce, Joe Star y entre, ce Val est une canalisation crevée on n'y croise plus que des rats, nulle grâce pour les enfants des vrais soldats d'ex France.
 (Petit-fils de Légionnaire, fils de pupille de la Nation, souffrant il me faudra piétiner des heures avec leurs congénères d'égout aux hospices publics en ruines, en attendant l'onction dulcifiante du Dr Birembaum ; mais quel thaumaturge pneumatique me prescrira le bon baume pour mes hématomes?)

Provocation dernière : se faire sauter la cervelle face au tabernacle du Dieu d'Hâmur qui ne hait rien tant que l'on se tue sans son exeat, en plein dans sa synagogue Vatican II,  Leur-Dame pour les intimes, la noblesse de Venner est toute dans cette bravade, lui qui certainement méprisait le judéo-crétinisme dégénéré.
(J'allions nous faire durement tancer par l'abbé.)

« Je ne plaide en faveur de rien, hormis le courage et la lucidité »
Dominique Venner. 1935 - 2013


lundi 20 mai 2013

France, Orange mélanique


Dimanche 10 mars 2013, j'avais enregistré pour notre radio, dans les locaux d'Égalité & Réconciliation, une brève allocution, pour une émission qui n'a pas été diffusée. 
 Après immatures réflexions, et comme j'ai horreur de travailler pour des prunes, je décide de livrer à l'appréciation songeuse des lecteurs de ce modeste Blog, cette recension, sans préjugé politique, de l'ouvrage de Laurent Obertone [1], relatif aux actuels actes de barbarie. .
Hélas la lecture sur un blog s'avérera toujours plus fastidieuse que l'écoute, mais je ne sais pas encore m’enregistrer sur mon pc... SOS PC !
               
        Chers amis, chers ennemis, réconciliés conciliaires et égalitaires irréconciliables, fascistes blonds, rouges bruns, démocrates chauves,
pour ce premier, et vous l’espérez déjà tous, dernier, billet d‘humeur, j’ai choisi d’épuiser pour vous le sujet le plus amer pour une association empreinte d’une joie de Survivre pleine de Bon Sens, je veux parler bien sur, vous l’aurez déjà reconnue à son suaire et sa faux - et quand je dis sapho je ne veux pas parler de Caroline Fourrest mais de sa commère brouteuse de pissenlits : la Mort !
Non pas la mort individuelle, vue sous l'angle existentiel, mais la Mort universelle «d’une race et d’un continent» (Arthur Rimbaud) dans ses cas incontinents. 

          Pendant que les pouvoirs publics s’en vont fleurir chaque année et à heure fixe le pont d’où a été précipité dans la Seine Brahim Bouarram ;
Pendant que l’Union des Juifs Etudiant la France défilait hier encore, en brandissant une immense banderole où l’on pouvait lire : En France on tue des Juifs des Noirs et des Arabes !
- en omettant de préciser que les dits Juifs Arabe et Noirs assassinés le furent respectivement par un Arabe et un Noir, cependant que la veille encore, dans un silence assourdissant la très pâle et très souchienne Marion, 14 ans, était violée puis lardée de 40 coups de couteaux par un angolais très coquet puisqu’il portait un bracelet électronique,
Hélas, pauvre Marion...

Pendant disais-je que s’accomplissaient gravement ces rituels destinés à graver dans le marbre la marque ignominieuse du Racisme indécrottable des Dupont-de-souche,
Nous autres pauvres Français avançons d’un pas mélancolique en nos marches blanches, pour aller porter régulièrement en terre les dizaines et dizaines des nôtres dont la vie fut brisée par d’autres « français » qui nous regardent en sous-chiens de faïence, et ne sont pas avares de leur coup de couteaux.
Ainsi nous pourrions d’ores et déjà, nous autres, élever non pas comme certains des pancartes abjectes, mais l’étendard sanglant, et ériger un peu partout en ex-France des monuments aux morts !
Exagéré-je ? Hélas non!
J’ai apporté ici une liste de plus de 100 noms, 100 noms de souchiens assassinés par des « chances pour la France », 100 noms cueillis au hasard de mes pérégrinations solitaires, moi qui suis sans moyens d’investigation
Alors combien, combien d'autres, depuis plus de trente ans, dont les prénoms chrétiens forment la longue litanie d'une oraison funèbre, affleurant un instant au firmament des "faits divers" et disparaissant aussitôt dans la nuit du déni consensuel ?

        À tout seigneur tout honneur, j’ai puisé beaucoup dans un livre au titre blafard [2] mais qui annonce la couleur, celui d’Hervé Ryssen, qui le premier a dressé une liste exhaustive de ces crimes et délits.
Mais cet auteur prolixe restera ignoré du Gros Public. Comme chante le poète : Le premier qui dit la vérité il doit être, sinon exécuté du moins bâillonné. Le précurseur qui montre le chemin ne ramasse pas les lauriers. Telle est la Loi.
C'est donc le livre de Laurent Oberton qui viendra rompre ce silence complice, et dont je recommande céans la lecture.

On me dira pourquoi mettre encore l’accent grave sur de vulgaires « faits divers », ça sert qui ?
  Hein qui ?
- À n’en pas douter ceux qui enfoncent leur soc en vue du Choc des Civilisations et répandent pour ce faire le fumier de l’Islamophobie.
Je répondrai d’abord que cette guerre des civilisations je ne la vois guère, peut-être un peu au Mali, et encore, mais certainement pas en Egypte, en Tunisie, en Lybie, en Syrie, là, n’est-ce pas, on verrait plutôt le contraire, les deux grands monothéismes, celui du Marché et l’autre, étroitement enlacés…Sans parler du Hamas et de l'Entité enfin réconciliées....
Alors,ce climat glacial phobique j’avoue ne pas le ressentir, mais peut-être suis-je trop couvert des gros pulls à poil laineux de repentance que notre Mémé Moire se fait un Devoir de nous tricoter.
Je dirais ensuite que les faits divers à partir d’un certain taux d’hémoglobine deviennent des faits de société. Passé un seuil la quantité se transforme en qualité. C’est une loi physique. L’eau à 100° cesse d’être un élément liquide pour devenir un gaz.
Il me semble qu’à compter un certain nombre et une certaine régularité dans l’hécatombe des sous-chiens, on est dans autre chose que le simple Droit commun.

      Par nature j’ai horreur de dissoudre le concret dans les Abstractions idéologiques, fussent-elles sublimes.   Penser c’est voir dit Aristote.
Et ce qui crève les yeux, on ne le voit pas.
Ce qu’on croit voir c’est l’Idéal, l’idéal précieux, toujours placé dans les grands cieux, qui fait croasser les croyancieux !
Toujours l’idéal est négation de la réalité. Comme en photographie cette négation est un négatif, la réalité inversée.
Ainsi le Spectacle, au travers de ses grands appareils idéologiques, met en scène systématiquement le contraire de la réalité.
La vérité criante ne sera jamais criée tant elle est niée, déniée.
Et il y a une gradation dans ce déni.
D’abord l’omerta pure et simple : ou bien le crime est tu ou le nom celui qui tue.
Puis quand les faits commencent à filtrer un peu, arrive le plombier-sociologue chargé de colmater les brèches. 
Celui-là nous dit qu’il n’y a pas d’insécurité réelle mais un « sentiment  d’insécurité ».
Un sentiment inepte entretenu artificiellement par les démagogues, les populistes borgnes et leur fifille. Cette atmosphère affreuse, se reconnaît à sa senteur caractéristique : le Nauséabond ! Puanteur blême qu’un peu de brise marine suffirait à dissiper...
En outre, clame cette outre pleine de vent sociologique, les crimes de droit commun mais c’est vieux comme le monde ! Rien de nouveau sous le soleil de Satan ! Rappelez vous : les Blousons noirs des années cinquante ! Et les Apaches des années 1930 !
Hélas les statistiques véritables claquent comme un fouet sur le visage de ces laquais.
Chaque jour que Yahvé fait, en ex-France, en dehors des crimes de sang, en moyenne: 13 000 vols, 2000 agressions, 200 viols ! Ces chiffres sont parfaitement inédits !
Éclipsés les blousons noirs et les Apaches !
Tels sont les faits ! Durs, têtus, acérés, comme la lame de Souleymane que l’Immonde a rebaptisé un jour Vladimir.

Alors devant cette évidence funèbre vient celui qui dit : 'ok, tout ça est bien affligeant, mais pourquoi ne désigner à la vindicte que ce menu fretin ? '
Qu'est-il cet essaim noir comparé aux gros requins blancs de la Phynance, aux dents de la mer autrement redoutables ?
À ceux là je répondrai d’une voix attristée :
C’est exact, cette barbarie grandissante est le fruit d’un système pourri et qui plonge son assise dans la pourriture même.
Nous sommes pris dans les rets dégoulinant de sang du capital financier. Et en bas, la racaille prédatrice n’est que le pendant de la Vermine dorée au sommet, les spéculateurs, les maffieux, les privilégiés en tout genre vautrés dans la corruption et la déliquescence.
C’est bien leur domination qu’il nous faut abattre.
Mais si la substitution de population n’a aucune autre origine que la volonté des classes dirigeantes, je ne puis que me rendre à cette autre évidence : il faut une unité à un peuple pour se battre.
C’est cela qui a été brisé. Car si nous ne pouvons nous unir à qui a faute ?
Regardons par exemple les jeunes : peut il y avoir convergence de luttes entre ceux qui veulent tout niquer et ceux qui processionnent avec des pancartes ?
Et qui ne manquent jamais de tendre de toute la force de leurs petits poings levés, leurs tendres menottes aux premiers. 
Qui leur répondent illico par un supplément de coups de couteaux dans le plexus solaire.
À tel point que les gentils militants scolaires en ont leurs petits cœurs antifâchistes brisés. Cf. les violences raciales du CPE. 

Petit bémol.

C’est dans cet état d’esprit qu’il convient je crois de recevoir ce livre très nécessaire.
Mais pourquoi l’avoir intitulé «  France Orange Mécanique », lors même qu’il est la démonstration éclatante que la délinquance années 60  n’était qu’une gentille bluette sentimentale, face au déferlement de criminalité bestiale de nos temps pétrisseurs ?
Quel rapport, je vous le demande, entre les imaginaires dandies, esthètes et fascisant, qui matraquaient joyeusement du bourgeois en écoutant Ludwig Van, et les trop réels horribilis, violant, tuant et dépouillant les enfants des prolétaires, au son de cette cacophonie municipale que notre ami Cardet entend comme une imposture auditive.
(Et qui fait mentir l’adage : mieux vaut entendre ça que d’être sourd.)

Pour ma part j’eusse intitulé un tel ouvrage : France : violence mélanique, avec en sous titre La mécanique du Mélange
- ou si l’on aime mieux : France, La Mécanique de l’Orange Jaffa
félix lechat

Notes
[1]La France orange mécanique. Laurent Obertone. Ring, 18 euros
[2] Le racisme antiblanc. Hervé Ryssen. 320 pages. Editions Baskerville.

jeudi 16 mai 2013

Réouverture


Je reviens tout couvert encore des nausées, des brumes du matin et des trombes la Nuit.
Souffrez qu’à ma paresse je laisse sa moisson de sommeil bien lourd, sur la paille humide des cachots, nous la féconderons plus tard …
Je jetterai, sanglantes, à pleine bractées ces récoltes à vos pieds impatients qui trépignent.

Voyez déjà : à peine revenu je fais des concetés . J’ai voulu « déspamer », mes commentaires infestés, et j’ai tout effacé ! Damné sois je !
Involontaire croyez moi bien.

Mille excuses donc à Orfeenix, Personal Compulsif, Antan, Nocif...
Et toi Apotropée que j’immole souvent en déclamant des vers,
Toi qui fais grand cas des femmes, intelligentes n‘est il pas vrai ?
Salvatrices !
Alors que nous qui les chérissions tant
Avant la foudre et la résignation aride
Nous ne les estimons guère. 

(ceci peut-être expliquant cela)

Et cet excellent anonyme qui faisait si bien le départ entre l’Abbé et moi…
Oui vous monsieur l’Abbé qui ne tenez pas, non plus, vos promesses !
Où donc sont-elles vos bonnes causeries promises et non dénuées de scolastique ?

L’Abbé : En voulez vous un peu mon fils ? Voici :
Selon Saint Augustin nul ne peut être sauvé sans la grâce, grâce efficace qui est donnée ou refusée par Dieu.

Félix : Oui mais selon Saint-Apotropée nul ne peut être sauvée sans l’Intelligence femelle !

L’Abbé : L’homme s’illusionne grandement sur son intelligence. Car elle lui a permis de triompher des autres bêtes dans la lutte pour la domination de la nature.
Mais de toute évidence elle ne lui permet pas de résoudre la question de l'organisation sociale qui aura raison de son orgueil, et le ramènera invinciblement à l’état de bête.
L’intelligence est un outil efficace, mais un outil trop grand, et peu proportionné à ses facultés ordinaires. On a coutume de dire «l’homme n’utilise que 4% de ses capacités cérébrales etc..». Sous entendu, quand il les utiliserait toutes, il résoudrait ses difficultés présentes.
C’est là l’opinion commune : il faut changer les mentalités ainsi le reste suivrait....
C'est une opinion de demi-habile.

Félix : L’antienne des imbéciles qui se croient intelligents. Ceux qui disent « je suis anti-con ».

L’abbé. La compréhension jusqu’au bout de la Grande Politique reste inaccessible aux demi-habiles malgré leur intelligence et leur sentiment inné de supériorité, étant donnée la classe d’esprit qu'ils ont présentement, et aussi parce qu'il leur manque la grâce qui la rendrait possible.

Félix : Et bien, il faut donc vivre dans l'angoisse de n'être pas un élu.
 Personnellement je m’en tamponne le coquillard avec la bielle articulée de ma Triumph Bonneville.

L’abbé : C’est que, mon fils, votre volonté est soumise nécessairement à la delectatio, terrestre, actuellement prépondérante.
A cet égard c'est grand dommage que vous ayez fait s'évanouir les commentaires avisés et d'une grande finesse de l’Anonyme. Il me semblait qu'il tenait quelque chose.
Peut être l'un de nos charmants commensaux commentant pourrait il les retrouver....

Félix : monsieur l’abbé cessez de remuer le pic à glace dans la plaie, de grâce, suffisante…

L’abbé : Indulgentiae perpetuae pro orantibus ad pulsum Salutationis Angelicae

Félix : Amen
 

mercredi 1 mai 2013

Intérim



Or donc, hier, Félix, en proie aux hargnosités blêmes et au " fiel des envieux et la bave des lâches"[Cyrano], est parti, loin de tout, soit de rien, pour tenter de les oublier

Durant cet interrègne, pour suppléer à ce besoin inepte d’"actualité", à ne pas confondre avec le besoin d'actualisation de soi bien connu des scolastiques, nous tacherons d'offrir à nos liseurs infatigables quelques causeries, non dénuées, précisément, de cette bonne vieille scolastique.

 
L'abbé Tymon de Quimonte