lundi 31 décembre 2012

Lascia ch'io pianga


Sur l'air de "Lascia ch'io pianga", de Georg Friedrich Haendel, permettez que je "collectivise" la plainte d'Almirena, et joigne mes larmes brûlantes aux siennes,
Permettez qu'à mon tour je pleure
Notre sort funeste
E che sospiri                        
La libertà...

Que la mélancolie ineffable de cet aria des plus beaux qui soient au monde, révèle sous le bonnet, à vos oreilles très bien élevées, toute la miséricodieuse douceur et le ton de mes
Vœux :
Périssent nos gouvernants
Et que leurs morts
Soient sans pitié
 
Que Notre règne vienne
Sur leurs charognes cuites
Au soleil de notre Volonté
 
Que la Mort ignominieuse 
De leurs caciques et leurs valets
Éclaire notre Liberté

Écoutons Almirena :
Lascia ch'io pianga      Permets que je pleure
Nostra cruda sorte,       Notre sort funeste,
E che sospiri                Et que je soupire
La libertà.                    Pour la liberté.

Il duolo infranga          Que la mort brise
Queste ritorte,             Ces chaînes,
De' nostre martiri        De notre souffrance
Sol per la Francia        Priez pour la France

2013 :
La Liberté ou la Mort !

Félix Lechat
 

lundi 24 décembre 2012

Noël


Mes chers enfants,
Félix, empoissé par ses accointances mondaines, manque à tous ses devoirs, dont le premier est de rassembler tous les hommes sous la bannière du Sauveur.
L’apparition de Jésus-Christ serait incompréhensible s’il ne naissait dans une étable, puisqu’il est dit dans la thora qu’en tant que fils de Goyim il est « semence de bétail ».
Selon le Talmud, Jésus « le Galiléen » était le bâtard d'une galiléenne Myriam, et d'un légionnaire romain, nommé Pandira.

- Sanhédrin, 67a : Jésus est désigné comme le fils de Pandira (Panthera).
- Kallah, 1b. (18b) : Jésus, fils illégitime, conçu pendant les règles de sa mère.
- Abhodah Zarah II : Jésus désigné comme le fils de Pandira, un soldat romain.
- Schabbath XIV : Jésus à nouveau désigné comme le fils de Pandira, le Romain.
- Schabbath, 104b : " C'était un imbécile, et personne ne doit prêter attention aux imbéciles. "
- Sanhedrin, 107b : Jésus séducteur, corrupteur et destructeur d'Israël.
- Zohar III, (282) : Jésus, mort comme une bête et enterré dans un tas de fiente.
- Abhodah Zarah, 21a : Une référence au culte de Jésus ne doit pas être acceptée dans les maisons, car les idoles ne doivent pas être acceptées .

Notre Seigneur Jésus Christ est né en Galilée.
Ce nom signifie "Gelil haggoyim", cercle des Gentils, des goyims. C'est la même origine toponymique que Galicie, Gaule, Galles, Portugal... Gentils et Galiques voulait dire en ces temps là, la même chose.
Jésus était par sa naissance, et son enseignement, un Gentil, un Celte, un Goyim.
C'est seulement par là que peut se comprendre le retentissement unique de Sa parole dans l'âme des peuples indo-européens, cependant que celle des sémitiques y demeure allergique et rétive.
On ne pouvait pas être à la fois Galiléen et Juif il y a deux mille ans, qu'on ne peut-être de nos jours palestinien et israélien.

Il est né le divin Enfant!
À tous un Saint Noël.
L’abbé Tymon de Quimonte

Addenda du 28-12, suite aux commentaires :
Les preuves que Jésus n'était pas Juif ont été largement démontrées, après Voltaire, Renan etc, par Houston Stewart Chamberlain dans son oeuvre majeure : La Genèse du XIXme siècle, dont vous aurez le lien de la traduction française en cliquant.

Pouah !


Ce matin, au sortir d’une âpre insomnie, son inexorabilité assouplie d’assoupissements intermittents, veille ardente rafraichie des battements d’ailes nocturnes d’un cauchemar à éclipse de lune, oiseau noir venant me visiter par courts croassements d’annonciation funèbre, pour m’aérer de ce long corbillard chimérique, dont j’étais à la fois le récipiendaire, l’escorte et le convoyeur, ce matin disais-je, j’ouvre la fenêtre de mon Site favori.
Et là, à travers cette ouverture je tombe directement dans un vide-ordure.

Il s’agit du réquisitoire d’un bon Musulman « Ex-beau-fils », à l'encontre d’un mauvais Musulman, son « Ex-beau-père », qui ne fait même pas, lors même qu’il a toutes les dispositions requises, étant « un Gros Porc », ses « cinq prières par jour », tel le Goret Saoud moyen, le groin dans la poussière et le fondement redressé, harmonieusement tourné vers la Mecque d’Al Qaeda, de l’ASL et des Muslim’s Brothers : Wall-Street.

La lecture de ce déballage de linges sales, de ce règlement de comptes aux exhalaisons sui generis (et halal), par un malheureux « ex-beau-fils » en proie à des exécrations et des excrétions œdipiennes qui eussent fait les délices d'un psychiatre, donne juste l'envie de « retourner vers les oiseaux » comme disait le vieux Ferré.

Tout à fait entre nous, un communiqué sobre, informant qu’Untel se trouverait actuellement en garde à vue pour voies de faits sur sa compagne, et révélant l'existence d'un courriel privé qui en dit long sur les us et coutumes du personnage, eût amplement suffit, surtout une veille de Noël.
Nulle merci, nulle trêve ! Est-ce là l’élégance de la droite des valeurs ?

Tout ça est indigne, parfaitement contre-productif et pas le moins du monde Chrétien. On ne piétine pas un type à terre, comme une vulgaire CPF.  On se croirait sur le site de MG.
C’est mon avis, et malheureusement je le partage.
félix lechat
 
Post-scriptum 17 h.
Je dois dire à la décharge municipale de mes camarades, qu’ils ont eu l’élégance de vidanger ce tout-à-l’égout par la publication antiseptique de commentaires, dont beaucoup vont dans le même sens très olfactif, que j’ai manifesté céans.

lundi 17 décembre 2012

Nocturnes

§.  On nait collabo, comme on nait adjuivant, ces caractères sont immuables.
J'observe qu'on me traite de Chien tout en chassant de Meute, qu'on m'accuse de vichysme, cependant qu'à mots à peine couverts on me dénonce à la gestapo licrasseuse.
 
§. Horreur de commenter des commentaires. Ma tâche de tâcheron consiste à tenter péniblement d’établir des écrits, que leur aspect (volontairement ) satirique rend un son faiblard à des esprits forts, qui font notre admiration à tous.
Marxiste pour ce qui concerne la physique sociale, janséniste en tant que moraliste. Telles sont ma gauche du boulot et ma droite à moi.

§. C'est ainsi qu'avance l'humaine cohorte : avec quelques Péguy, avec quelques Jaurès, avec quelques Maurras…
Hélas les trois sont trop occupés à s’étriller pour apercevoir que la lourde masse, nasse où piétine la piétaille de l’esprit, le marais, sera l’Avenir. Entropie.

§. C’est ainsi, je ne puis reposer ma tête sur le mol oreiller du confort intellectuel; dur désespoir devant le tragique de la condition humaine.
Car voyez vous je n’ai nul besoin de m’abaisser à lire je ne sais quels Protocoles des sages du Fion. Ces théories contorsionnistes visant à lier ensemble les Juifs russes révolutionnaires de jadis et la grande banque Juive new-yorkaise me font hurler de rire, on entend grincer, péniblement, les rouages de ceux qui les professent.
S’il en était ainsi il faudrait s’incliner devant une Race capable de tels prodiges ! Provoquer des événements aussi grandioses que la Grande Révolution Française !  La révolution bolchévique aussi, sans parler du déclenchement des deux boucheries mondiales !
Et pourquoi pas aussi la gravitation universelle, ou la baisse tendancielle du taux de profit ?
Oui, une telle race il faudrait, comme certaines JeunesFilles de la soi-disant réacosphère, lécher la poussière soulevée sous ses pas, et la remercier en sus de nous la laisser avaler.

§. Pour moi je pense tout l'opposé.
Je ne suis même pas « antisioniste », je ne crois pas que ce qui relie entre eux les zélus zélés zélotes est « le sionisme » : une idéologie nationaliste à l’usage des Juifs du siècle révolu.
Non plus que le Talmud…
. Je regarde les Juifs réels, ce qu’ils sont. Ce qu’ils font.
« Considérons le Juif réel, non pas le Juif du sabbat, comme Bauer le fait, mais le Juif de tous les jours. Ne cherchons pas le secret du Juif dans sa religion, mais cherchons le secret de la religion dans le Juif réel. Quel est le fond profane du judaïsme ? Le besoin pratique, l'utilité personnelle. Quel est le culte profane du Juif ? Le trafic. Quel est son Dieu profane ? L'argent. Eh bien, en s'émancipant du trafic et de l'argent, par conséquent du judaïsme réel et pratique, l'époque actuelle s'émanciperait elle-même. » Marx.

§.  Qu’est la solitude sans sa sœur le silence ?
- Une orpheline, livrée aux impressions sales du mal de mer, loin de son calme olympien de mer d’huile.
Très bel éloge je trouve du sentiment de la mort chez Ibara.

Dorénavant dehors est navrant,
Au-dedans point de Consolament
Sinon de partir tantôt, les pieds devant.

Nul baume n’adoucit mieux les plaies infectées par la bolge !
Pourquoi sans le vouloir je relie ces deux idées ? Adjuventum et consolamentum.
- Parce que là aussi on court le risque d’être compris de la façon la plus triviale. L'entendement du médiocre ne se peut changer.
Vouloir mourir peut-être la Coulpa la plus amère. Et la pensée de la mort, la plus étroite, qui peut être dégradante et sale; cette chose se fera bien sans nous. À quoi bon s’y appesantir ? Rumination de la charogne.
Mais l’Etre-pour-la mort ?
Pour moi je me sens plongé dans un temps de décomposition, où ça pue la mort jusque dedans le con des femmes.
« La vraie vie est absente ». Christ est le Vivant. Il a paru. Il n’est pas venu parler de je ne sais quels « arrière-mondes. »
« - ad matutinum, au Christus venit,- dans les plus sombres villes. »

Dorénavant dehors est navrant, mais au-dedans point de Consolament. Le Consolamentum ou « baptême d'esprit et du feu ».
L’autre pensée de la mort :  - c’est la flamme seule qui nous rendra à la Nuit.

O Nuit !

FLC

dimanche 16 décembre 2012

À la Pissotière de l’auberge


Cet hiver ne me sera d’aucun secours
Même les froissements monotones des vagues
À Etretat
Ces pages du Livre des Heures
Tournées à fond les falaises
Par les doigts avides du vent
Vent du Nord, vent qui mord
O cristaux de givre et de quartz !

Comme ce retour d'été vert
D’hier au soir
À la « Pissotière de l’auberge »
Ne m’a pas prêté main-forte
O saisons ! O solstices !
Comment m’entendriez vous 
Solipsites qui buviez mes paroles ?
Vox clamantis

Comme l’hélix
J’ai rentré mes cornes dans la spirale
Et la coquille
Quelle inconsistance
Entre vos doigts enfantins
Beurre et persil que j’étais accommodé
Délicieusement
À vos sauces

De joie la carafe s’est brisée
Adieu cristal adieu l’ivresse
J’ai ramassé un à un les bris
Le sang chaud sur mon poignet
L’ombre pâle soudain
Les rives beurre-frais
Comme ma manchette de batiste
Tâchée de sang
Que nous portions à nos lèvres
À nos corps défendant
O les œillets rouges sur la neige
À venir

J’ai tant fait sapience n’est-ce pas
Qu’à jamais : silence !
Vous n’entendrez plus guère
Le doux froissement de l’hélix
Qui rampe sur ses feuilles
Comme lui je rentre mes cornes
Ma spirale s’est enroulée
Je ne suis pas près d’en sortir

Félix l'hélix

jeudi 13 décembre 2012

Un dessin qui laisse à penser

dessin d'Ibara.
 
Sage mesure : faisant cela c’est lui qui disparaitrait !
Assassiner les pauvres serait un crime d'abord contre la Richesse.
Car depuis belle lurette la pauvreté naturellement existante a fait place à la pauvreté produite artificiellement. La Pauvreté artificiellement créée et maintenue, telle est l’essence de la richesse capitaliste.

« Au fond, ce dessin traduit avec justesse la manière de penser du gestionnaire moyen ou du financier, déconnecté qu’ils sont des réalités du terrain, dit un commentateur sur le site d’Ibara »
Si le dessin traduit avec justesse quelque chose, c’est « La gueule », mais certainement pas « la manière de penser » de ces gens là.
Pour le capitaliste, il n'y aura jamais assez de pauvres, et les pauvres ne seront jamais assez pauvres.
 
Généalogiquement, la nouvelle pauvreté capitaliste est d’abord issue de la décomposition de l'ordre économique féodal. Les paysans, les artisans, les compagnons, etc., tous les petits producteurs ont d’abord été impitoyablement expropriés, c’est-à-dire séparés de l’outil de travail ou de la parcelle que le paysan, même serf, possédait au même titre féodal que son seigneur.
Donc la propriété capitaliste est d’abord la Négation de la propriété privée du plus grand nombre.
Ainsi « dépouillés de tous leurs moyens de production et de toutes les garanties d'existence offertes par l'ancien ordre des choses », ils devinrent des vagabonds sans feu ni lieu.

« Ces hommes brusquement arrachés à leurs conditions de vie habituelles ne pouvaient se faire aussi subitement à la discipline du nouvel ordre social. Il en sortit donc une masse de mendiants, de voleurs, de vagabonds. De là, vers la fin du XV° siècle et pendant tout le XVI°, dans l'ouest de l'Europe, une législation sanguinaire contre le vagabondage. Les pères de la classe ouvrière actuelle furent châtiés d'avoir été réduits à l'état de vagabonds et de pauvres. La législation les traita en criminels volontaires…
C'est ainsi que la population des campagnes, violemment expropriée et réduite au vagabondage, a été rompue à la discipline qu'exige le système du salariat par des lois d'un terrorisme grotesque, par le fouet, la marque au fer rouge, la torture et l'esclavage. »  Marx Le Capital.
 
Il restait plus à ces « vagabonds » qu’à devenir vendeurs de la seule marchandise qu’ils possèdaient en propre, leur « force de travail », eux-mêmes. Et s'en aller grossir les esclaves de la Fabrique.
Telle est l'essence de l'accumulation primitive, telle est la naissance du capitalisme : la création arbitraire du prolétariat.

De nos jours encore, la pauvreté de la grande masse qui, en dépit d'un travail sans fin ni trêve, est toujours invitée à se serrer davantage la ceinture, augmente la richesse du petit nombre qui récolte tous les fruits de la vie sans jamais faire œuvre de ses dix doigts; que ce soit par l’Usure ( le paiement de la Dette), l’exploitation forcené d’un sous-prolétariat chinois misérable, et même les trafics de divers narcotiques, qui supposent l’existence d’une masse d’addicts.
Et par l’Immigration :  les Riches, en augmentant encore l’armée de réserve des chômeurs, donc le nombre de misérables, fera baisser « le coût du travail », et, ipso facto, grossir ses profits.
 
Cette manière de penser ordinaire, que ce sont « les bourgeois qui font vivre les prolos », et donc les pauvres qui posent problème aux riches, est celle de tous les petits-bourgeois.
Or les riches sont le parasite du Pauvre. "Le meilleur moyen de lutter contre la pauvrté serait d'exproprier les capitalistes."
Ceci dit Ibara, artiste hors pair, même dans l’erreur arrive encore à traduire une Aversion authentique dans sa caricature. C'est d'autant plus remarquable.
Mais je tenais à dissiper l’illusion,  la révolte contre l’ordre des choses existant s’accroît par sa vérité.
Il me semble.
félix lechat

mardi 20 novembre 2012

Coupure à l’UMP



Le Parti de la bourgeoisie française, par la voix de son nouveau maître, pourra dire comme le vieux Renan : Naphtoulé élohim niphtalti (j'ai lutté des luttes de dieu).
Certes, depuis longtemps, l’Union Matrimoniale des Plus-values était déjà cabalistiquement tombée dans l’escarcelle de Shylock, avec la clique des Santini, Balkany, Devedjian et autres Karoutchi, qu’on appelait par reductio ad Pasquaum, la mafia « Corse.»
Depuis la parenthèse Sarkozy elle avait même fait sa Bar Mitza, mais il lui restait tout de même un petit quelque-chose, quek'chose de trop François. On le lui a ôté enfin, carrément Coupé au sécateur.
Bourrer les urnes, couper les burnes au bougre, c’est du Kif. Et l’ex-Premier se retrouve comme un gland, à découvert, privé du manteau de pourpre de l’Érection.
 
  
Que les deux lobbys, pour parler comme Monsieur de Lesquen, marchassent la main dans…comme à la Fistinière, on le savait depuis longtemps. N’ont-ils peuple élu domicile en le même quartier, cette mare nostrum très réservée du Marigot ? Ils sont nés de la même Marâtre, se sont fortifiés à sa mamelle, subit de concert les décimations cruelles, et brillés, étoiles jumelles, au firmament jaune et rose des camps extrêmes des mines à Sion.
« Ah ! combien sont tombés, inhalant le Zyklon ! »
- Six selon les organisateurs, six millions selon l’immense historienne à la langue fourest, et pour la seule France, c’est dire si elle en contenait, « ils n’en étaient pas tous mais tous étaient tantés », chiffre qui ravale loin derrière les scores Olympiens des autres Holocaustes. 
Mais ces données quantitatives incontestables, ne doivent pas nuire à l’ordre qualitatif des préséances, sinon où irait-on, je vous le demande un peu.
Et Jean-François, tout Premier et Fils de la Veuve qu’il fut, devra l’apprendre à ses dépens, et relire la  Critique de la raison levantine : " Question élection, on ne saurait triompher d'un élu, car il est élu."

   Souhaitons que Monsieur le Maire de Bordeaux lui donne le bras en ce chemin de Damas : n’a-t-il pas lui même, su supporter avec abnégationisme, en tant qu'il fut ministre des affaires israéliennes de la France, de n'être que le modeste sous-traitant du marchand de langue de Bois précieux, Botul, lors de la Libération de la Libye ?
Allons un peu de modestie Jean-François.
« El xenófobo Copé gana en el caos de las primarias de la derecha francesa » lit on en gros titre dans El Pais, qui ne coupe pas son Copé au ciseau à dentelle.
Xenófobo : c’est comme ça qu’on dit au-delà des Pyrénées ?
Je ne sais pas assez les langues étrangères.
félix lechat
 

jeudi 15 novembre 2012

Noce feras tu ?

ce que nous aimons

Depuis si longtemps nous sommes travaillés au corps, sous l’Empire d’une pensée unique et inique qui est d'avilir et d’avilir encore la créature humaine,  que l’absurdité même de certaines "revendications" parfaitement contre-nature, ainsi que la laideur inimaginable de certains détails, n'apparaît plus qu’aux rares qui ont encore du cœur et du goût. 

    Le "gouvernement" Ayrault-Belkacem-Benguigui a décidé d'enlaidir la laideur et de faire l’étalage de sa bassesse et de sa fausseté même. Aussitôt la droâte cachère, la fesse droite du Fion, s'est tendue à se faire péter le frein prépucial contre l’Union des Tantes et des Gouins et leur Tutorat d’égout.  
Z’ont le Devoir de Mémoire court, les gogos de la droâte bourgeoise, qui avait promu en son temps élyséen l’ignoble Cachalot, cochonne de Mer des laboratoires, dont la Loi qui étrangle l’hôpital public porte le nom, et qui non seulement avait infecté physiquement la population avec des vaccins pourris mais se préparait à l’infecter spirituellement, exactement comme le fait aujourd'hui la Belkacem.
Enlaidir la France grâce à la Marocaine aux gros yeux globuleux, et en finir avec le Code de la famille et de l’aide sociale grâce aux magouilles opiniâtres de la Touraine aux gros yeux écarquillés, sont les deux mamelles de ce dessein-Mamère à moustache.  Ainsi on peut dire que le Gros Cachalot à lui tout seul vaut sont pesant de Touraine-Belkacem exorbitées.

    Or donc, l’avocat camélidé, qui a parait il le Nez et la bosse de la politique, débâté du Political correctness (le temps de l’intermède Flamby), chantre auto-proclamé de la famille traditionnelle et du mariage consacré par l'usage, s'est dressé comme un seul vit atteint du chancre mou, face à la marée nuptiale des Uranistes et autres brouteuses de Vénus, baptisée comiquement « le mariage pour tous » par ses tartuffes thuriféraires.
     « Pour tous », vraiment ?
Les humbert-humbertiens vont-ils pouvoir convoler avec leur Lolita préférée ?
Les zoophiles trainer toutou à l’Autel ?
Les nécrophiles déterrer légalement la bien-aimée pour l’hyménée en suaire et en os ?
Les onanistes passer l’anneau à l’index de la veuve poignet ? 
Il y a encore trop d’exclus dans ce salon de thé Mariage !
   Cependant ces choses pendantes bougent dans le bon sens dans les braguettes, puisque les con-fréries des triolistes et des polygames sont en maison de passe d’obtenir gain de cul, avec la reconnaissance officielle du trouple, non plus mental mais matrimonial.
Les Enfants de trouple :  nouveaux régiments offerts à la délectation des pédomanes ?

    La Marine antivoile, s’est emboitée sur la bosse du chamelier et fait ainsi mentir l‘écriture : " Il est plus facile à un chameau de passer par un trou de nez, qu'à un Nez d'entrer dans le cul d’une chamelle" .  
Ainsi, la Résistance française à la Décomposition se ferait sous la direction d’un membre de feu le gouvernement du Fouquet’s, racines adjuivantes, sex-toys et huile Rachida.  Et n’est-ce pas précisément le coupeur Copé qui avait procédé à l'ablation du Vanneste, jugé trop gland, car coupable d‘« homophobie » ( la haine de soi ?) et de « révisionnisme », puisqu’ayant contesté la « fameuse légende » (dixit M.Vanneste) de la gaie-déportation de millions et millions et millions de pédérastes, durant les Zeures les plus Zombres ?

Deux manifs donc :
-Samedi 17 novembre 2012 : partout in France et à Paris 14h30, place Denfert-Rochereau.
- Et Dimanche 18, à 14h30 devant le Ministère de la Famille (avenue Duquesne à Paris),  vers l’Assemblée nationale.
L’avantage de deux manifs sera de jeter un flou artistique,  permettant à l’UMP de rester dans le vague quand à l’appel, afin de ne pas jeter son poids de légalité et d’apparence de respectabilité, dans la balance du commerce contre-nature.
Quant au FN, depuis que Mlle Le Pen s’est dite « prête à rejoindre Jean-François Copé dans la rue » [pour une passe ?], on n’en sait guère plus…
Vive la division ! A bas l'unité !

félix lechat.

mardi 13 novembre 2012

Jospin veut laver le cul de la Cinquième






Le gouvernement Ayrault-Taubira-Belkacem-Benguigui, cependant qu’il fourre son nez courbe dans les parties honteuses des affaires privées, pour donner le change vient de mettre bas une improbable Commission de Rénovation et de Déontologie de la Vie Publique, avec à sa tête un Revenant.
 
Jospin, le privatiseur sans fin de la Gueille
Plurioche, que nous croyions définitivement éboué, vient de ressortir des poubelles de l'histoire, couverts d'épluchures et d'arêtes de poisson, afin de rapporter à son maître Flamby un dossier couvert d’épluchures et d’arêtes de poissons.
Il s’agit d’un rapport de toilettage pour la chienne bâtarde issue d’un croisement entre royauté bourgeoise et république ploutocratique.
Il préconise de lui ôter la gale, les croûtes, la gourme, tout en lui conservant précieusement ses tiques parlementaires et ses puces-députés du poil, à cette sale Bête (qui n’est pas la bête Immonde puisque son géniteur a jadis couru sus à la bête immonde. Taïaut !)

Toiletter superficiellement cette infection alors qu’il faudrait la piquer !
Tant elle est rabbique, nuisible, dénaturée, traître à maison France, arbitraire et pleine d'arbicos.
Puis jeter sa charogne grouillante à la voierie.
À la voirie municipale de la Dictature prophylactique du Salut Public.
félix lechat

 

jeudi 8 novembre 2012

Quel fut le Camp de feu le Prince ?

 
Feu le « Prince Poniatowski » comme le nommait le regretté Marchais, dans son livre-testament avait écrit ces lignes, que n’auraient pas renié l’auteur du Camp des Saints.

"Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer. Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (…) Ces pages peuvent apparaître cruelles. Mais elles correspondent à un sentiment très profond. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n’est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays» et celui du campement avancé du tiers monde africain. Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours. Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées. Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes. Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l’immigration africaine n’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression. Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu’un charter rapatriera des envahisseurs illégaux. Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l’état sa place normale. Les libéraux l’ont affaibli, les socialistes l’ont détruit. " Où sont les grandes tâches dévolues à l’État ? La Justice, l’Armée, l’Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes. La France est à l’abandon, est en décomposition à travers le monde. Sa recomposition est dans un retour énergique à l’unité et à la cohérence, et de la Nation et de l’État."

Et pourtant !
L‘auteur de ces lignes cinglantes, principal artisan de sa victoire électorale, fut ministre du gouvernement de Giscard d’Estaing, et non des moindres, le ministre des chaussures à clous, et c’est ce gouvernement là, qui rendit légal le catastrophique regroupement familial.
Cette infamie ne fut pas votée, il n’y eut pas même l’ombre d’un débat à la Chambre à coucher des domestiques. Non, un simple trait de plume, le décret n°76-383, qui allait défigurer à jamais le visage de la France, y suffit !
Rappelons que Shimone Veil, ministre de la "santé" de ce gouvernement de VGE venait d’accoucher de sa loi sur l’IVG. Résultat : chute de la Natalité dans une France ainsi préparée à recevoir dans son giron des populations substitutives dont la surnatalité exponentielle s'exhaussera encore par le niveau supérieur de notre médecine et des aides sociales.
Après le remplacement des ouvriers dans les usines, on allait remplacer les petits enfants dans les maternités.
Le résultat est là sous nos yeux. Confirmant avec éclat les pronostics du Prince. Félicitation votre altesse, et vos regrets au loin s’agrègent aux larmes du cher vieux pays, et resteront feuilles mortes balayées par l'Entropie.

Comment comprendre ?
La bourgeoisie capitaliste avait clairement analysé la situation et compris l'avantage qu'elle pouvait tirer de cette affluence d'une massa perditionis pour mener sa lutte de classe.
Il ne restait plus qu’à armer ces masses importées de la haine raciale et du sentiment de leur bon droit. Ce rôle fut dévolu à la Vieille Mitte, avec la création artificielle de l’Antiracisme, qui est le petit nom aimable du racisme anti-souchiens. 
On ne comprend rien si on ne voit que sa mission de continuité fut de flinguer le dernier grand parti des ouvriers français. Il le fit grâce à la piétaille immigrée, son état-major SOS, lui-même dirigé par l’Union des étudiants Juifs de France.

- Avec des variations selon les pays et leurs spécificités, l’attitude du grand capital face à cette immigration massive suit en général le même schéma :
1) encourager l’immigration pour des raisons économiques : baisser le cout du travail
2) S’en servir comme d’un bélier pour effondrer les droits et garanties qui constituent d’une part le prolétariat comme classe, et d’autre part la nation historique.
3) Orchestrer des campagnes idéologiques mensongères pour attiser la succeptibilité et une xénophobie de ressentiment chez les populations immigrées contre les classes ouvrières autochtones.
Ce choix ne correspond nullement à un goût quelconque pour ce que le prince Poniatowski appelle le « campement avancé du tiers monde africain », mais au fait que le seul ennemi mortel de la bourgeoisie capitaliste reste le prolétariat autochtone ORGANISÉ .
Félix Lechat

jeudi 1 novembre 2012

Jour des Morts à Saint-Maur



Aujourd’hui nous honorons nos nombreux Saints,
Et demain le deux, nos innombrables Morts.
Quoi de plus sain, de plus mort que Saint-Maur
Pour aller célébrer dignement ce jour saint ?

Près les sombres Fossés, autour des sycomores
En lesquels les vieux morts, les pauvres morts succincts,
Mollement avachis sur leurs durs traversins,
Claquent des maxillaires quand ils se remémorent

L’envers du Vieux Décor, avec son tain malsain
Qui flatte l’œil éteint des divers Matamores :
Les Noirs assassins, et les essaims de Maures,
Les antiques putains et leurs mâles porcins.

Et c’est pour tout cela, que la Fête des Morts
Au rebours de sa sœur, joyeuse, la Toussaint
Qui danse la capucine au son du clavecin,
N’est pas un jour chômé… sauf pour le croque-mort.

dimanche 28 octobre 2012

Vient de sortir

En vente sur KontreKulture...
 Avec une préface de l'abbé Tymon de Quimonte.
 
Ce recueil contient aussi :
 
 
 
avec une superbe encre originale d'Ibara
 
**
*

 
Dédié à Orfeenix,
Que je tiens à remercier pour son commentaire, et d’autant plus touché que nonobstant les dissemblances que la foire d’empoigne mondaine pourrait placer entre les êtres, l’amour de la poésie est un signe natal, invisible, et qui les lie.


Sans doute je ne suis pas en train de prétendre qu’un ministre  « poète » ( l’accolement de ces deux termes provoque incontinent l’hilarité n‘est-il pas ? ) trouverait mon indulgence, par je ne sais quel sentiment élusif de fraternité. Foutre non comme dirait Hebert ! Je préférai toujours un exploité fut-il mal dégrossi à un exploiteur…élégiaque.
Mais nous avons la chance de vivre dans un monde où Saint-John Perse ne se peut plus. L’époque est aux lourds pas aux Saints Léger.

Tout cela pour avertir qu’ il y a dans la préface de l’abbé une remarque misogyne, trop définitive : « 
Quand existait encore La Poésie, il ny eut jamais de femmes poètes. Cest une impossibilité ontologique. Baudelaire a tout dit sur le sujet « La femme est naturelle Aussi est-elle toujours vulgaire, c'est-à-dire le contraire du Dandy », et je voulais dire publiquement à l'auteur de Galatéerato de passer outre, l’abbé focalisait sur l’affaire Louise Labé, et puis sa détestation de l’époque en laquelle nous sommes engluée, le conduisant quelquefois, ainsi que moi-même, à des généralisations peut-être excessives.
félix lechat


mercredi 17 octobre 2012

Vent d'Antan


Ce cher Antan, par l’intercession de Saint Ibara, s’est adressé au Père (l’Abbé), et inquiet du silence « assourdissant » du fils (votre serviteur), et qui s’éternise, lui demandait s’il fallait attendre le prochain libelle Ad kalendas græcas.
Hé qui sait ?
En tant que de la nature du feu, je ne membrase que bien alimenté, sinon je reste à l'état de braises, inutilisable. Je fais hélas parti de cette race phlogistique, à laquelle il faut du bois, du bois dont on taille les triques, et je n’en trouve plus.
- « Quoi  » s’écriera-t-on (laveur) avec indignation, « avec le Hollandais volant, ce sont des forêts de bois précieux pour un pamphlétaire. Tout y est superbement et miraculeusement abject. »  C’est parfaitement vrai (d’autant que c’est moi qui vient de l’écrire), mais trop de combustible étouffe le feu. Ce serait un sujet à part entière, à traiter sous le libellé Je, ce sentiment d’étrangeté d’être jeté là, en un pareil monde qui, littéralement, ne me regarde pas, mais que je ne peux plus, non plus, voir. L’enlaidissement descend à une profondeur telle, que je sens intuitivement qu’il me faudra changer de registre pour exprimer justement ce que je sens.
Et puis, comme dit l’autre, je n’écris que Cacoethes scribe di , « Soumis à un urgent besoin d'écrire. » Et en ce moment je suis soumis à une autre nécessité urgente qui me prend tout entier.
Sans parler de Bloqqueur, qui depuis quelques temps, fait de la publication technique d'un texte un véritable calvaire.

Ceci dit, c’est une affreuse procrastination qui m’a fait sempiternellement remettre l’annonce d’une cessation momentanée d’activité, comme je le fais d’habitude.
Lecteurs pardonnez moi, j’ai manqué à tous mes devoirs, de mémoire de déblogueur, oncques ne vit pareil manque d’égard, d’autant que l’on a ici, tel l’Antan, tant et tant de fidèles liseurs éminents.

En attendant, Antan n’en emportera pas que du vent. En effet il semble inquiet de savoir si mon « silence » aurait quelque rapport avec le nolle prosequi qu’il lança d’une voix de stentor, dans les corridors des derniers commentaires. « Depuis que j'ai "pondu" quelques remarques sur les commentaires de l'abbé pour son "Du rififi chez les anti-Kadhafi" du samedi 15 septembre 2012, il n'y a plus de production Félixienne… » dit il
Comme j’approuvais sa remarque : « Merci Antan pour votre remarque pleine de bon sens et grâce soit rendu à Orfeenix de ne pas se précipiter dans ces verbosités, en lesquelles d'autres nagent avec délice », faudrait il voir mon actuelle stérilité comme une conséquence ?
Nullement. Pure coïncidence.
Loin de moi l’idée de faire de ce blog un sanctuaire où l’on ne peut chuchoter qu’à voix basse comme à Sainte Geneviève. Mon Dieu, si l’on veut s’y répandre, y prendre ses grands chevaux ou s’y prendre aux cheveux, ai-je jamais empêché personne de déblatérer, à sa guise, même les scènes de ménages n’y furent point censurées.
Un blog n’est pas un livre, sa vocation c’est aussi les commentaires, qui en font souvent le sel.
Donc si malentendu il y eut, qu’il n’y ait plus. Et que point ne passasses pour un imbu.
Car, tantôt lon mignore, Monsignore, à des profondeurs abyssales, tantôt on me jette des pelletées déloges.
Ce qui revient à mengloutir dans les glottes.
À me régurgiter Post prandium après mavoir mâché. Autre moyen de me faire disparaître.
Sous l’ombre d’une statuaire impossible à atteindre.
Mais dans le même temps, je suis incompris et raillé par le vulgaire.
J’entends le grand ramas, qui achoppe sur tous mes mots, me traiter, la bouche en cul de poule, d‘« Ampoulé » ! Va donc hé ampoulé ! Alors que je suis parfaitement elliptique ! Mais eux ne savent pas me lire, ils trébuchent à tous les mots, et cette claudication ils s’en font une gloire. Nourris de la nullité prétentieuse des écrivainEs, du toc des journalistes, le ramas proteste et peste.
Je n‘en ai cure : que l’on m’exècre ou qu’on me loue, j’ai l’impression qu’on parle d’un autre type.
Je suis trop tragique pour me prendre au sérieux.

Je n’ai jugé nullement PC ad valorem, mais Ad rem, ni sa prolixité, ni le fait de donner son opinion ne me dérangeaient, mais seulement sa propension à n’en juger que selon mon appartenance à E&R, de façon idéologique strictement, sans tenir compte de ce que j’écris.
Qu’il lise donc Arabesques, et nous verrons qui est le plus « identitaire » . Seulement cette appellation non contrôlée étant, comme souvent, reprise par beaucoup de gens que je méprise (la racaille des finequelcrottins, qui s’étranglent d’admiration pour Copé en ce moment), je me garderais bien de l’employer jamais.
À E&R nous tentons de surmonter l’antagonisme français/immigrés, qui sert l’Oligarchie, mais nous n’avons pas la prétention d abolir la contradiction. Celle-ci est inhérente à l’immigration elle même.
Il reste que j’aurais dû faire part à temps, d’une certaine vacance du blog, comme de coutume. Je prie Dieu que tous me vueille absouldre !
Pour expiation, j’allions confectionner un Pastiche 51 bien tassé, pour trinquer ensemble à l’élargissement et la sortie clopin-clopant de mes facultés à l’air libre, hors la prison de ma Santé mentale; et à l’embellie de la vôtre, florissante, si j’en juge d'après vos bonnes mines.


Ses coups de griffes, hélas, rognées aux lunules
L'Acedia, ce minuit, broie sous son faix d’onyx
Maint texte sidéral brûlé par le Félix
Que ne recueille plus cinéraire blogule

Sur la crédence, près le P.C, nul artik.
Car le Maître est frappé d’inanité sonore,
Vidé de sa substance, aridité arctique
Dessus la page blanche dont le Néant s’honore.

Avant sa réfection, il doit errer au Styx
Ce Fils livré au fisc, et aux noirs bucentaures
Amants de Nixe ruant du feu, Orfeenix ! [1]

Elle, sans doute nue en son miroir, encor
Que dans ses sanctuaires d’éleveuse prolixe
Se fixe de saints haillons, féerisant son corps.

Or donc, résumons nous :
1- Ce défaut d’alimentation du blog n’est pas un « silence » volontaire, mais un contretemps.
2- Je suis tout entier requis dans une autre tâche.
3- Qui peut durer un certain temps, impondérable.
4- Le présent texte pour aider à se passer joyeusement de mes élucubrations.

A+
si Dieu le veut.
Félix Lechat

[1] Elle ne m'en voudra pas hein ?  C'est pour la rime ! 

jeudi 4 octobre 2012

Arabesques

Vient de sortir sur KontreKulture

 
Dans toute l’Arabie la foule gronde, houle à l’assaut des régimes poussifs des poussahs corrompus. Au dessus de l’unité tumultueuse de cette Onde qui moutonne, les vagues successives.
Au dessus des vagues, les friselis d’écume, arabes-eaux arabesques qui ne se ressemblent pas.
Le long martyre de la Palestine, l'intrépide Hezbollah héroïque, la fronde de la République islamique d’Iran; mais aussi la racaille Al-Qaïda en train de mutiler du  Kadhafi, Allah Ouakbar et téléphones portables;  les porcs Al saoud vautrés dans leur soue; l’immigration afro-maghrébine d'Ex-France, avec ses quelques Muzz patriotes, avec ses Chances, avec ses Indigêneurs, et autres niqueurs…
Arabesques.

samedi 15 septembre 2012

Du rififi chez les anti-Kadhafi



Les comparses des deux Monothéismes, celui du Marché, et sa halle très basse et sous-louée, et celui d’Allah des mosquées, Le Très Haut, loué soit-Il, ces frères ennemis, comme Abbel et Caïn (ci dessus), au fond ne peuvent pas s’encaisser.
Mais ces compères très puissants, qui vivent et règnent en inimitié depuis des lustres et des lustres, s’entendent sur la défense des tiroirs-caisse et des chiffres d’affaire.

Il y a, entre ces mangeurs de porc gorgés de vinasse, et ces Tartuffes en coufieh buveurs d’eau (dans leur scotch), et pourlécheurs de truies, en douce dans les cinq étoiles suisses, deux Weltanschauung qui ne s’accordent guère....c’est le moins que l’on puisse dire, et qui réapparaissent chaque fois après la guerre.
Cf. tous les Ben, tous les Laden, et tous les Souleymane, créatures CIA d’Afghanistan et d’Iraq, ou du Kossovo d’hier, qui ont fini par mordre la main qui les avait nourri;  ou encore cette confrérie des Frères américains d’Égypte, toujours « soucieux d’entretenir de bonnes relation avec le Etats Unis » comme l’écrit M.Saadeddine Ibrahim, professeur de socio à l’Université ricaine du Caire, Brothers pro-américains certes, mais qui haïssent au plus profond l’american way of life

L’entende est fondamentale entre la « Réaction sur toute la ligne » que représente la politique impérialiste, et la Contre-révolution absolue qu’est l’Islam.
Même en Iran, naguère, l’impérialisme s’était appuyé sur les mollahs, pour liquider les Moudjahidines du Peuple, révolutionnaires qui aspiraient à un socialisme réel, et qui furent pendus par milliers à des grues, grappes de vin nouveau qu’il est proscrit de boire. Interdit par les capitalistes qui possèdent tous les trésors de la terre, et leurs complices croyancieux qui renvoient la vraie vie dans d’hypothétiques cieux.
- Bien sur, là encore, la situation s’est retournée, ne me faite pas dire ce que je ne dis pas.

Comme l’écrit l’éditorialiste du quotidien égyptien Al-Chorouk : « il n’est pas étonnant de voir le gouvernement soutenu par la confrérie des Frères musulmans et son Parti adhérer aux politiques du FMI. […] La confrérie a affirmé clairement qu’elle n’avait aucune réserve concernant les politiques libérales suivies par le gouvernement Moubarak. Ainsi le recours au FMI est très logique et colle étroitement à la vision américaine, ce qui explique la bénédiction de l’administration… »
Et oui ! car l’administration américaine s’en tape des états d’âme immortelle et des superstitions des dévots Frérots, elles ne s’intéresse qu’à la défense de ses intérêts, expressément au maintien des privilèges politiques et économiques issus de Camp David. Car les Frères ont accepté la paix avec l’Israël temporel, quoi qu’ils pensent par ailleurs de l’Israël Éternel.
« C’est pour cela que la Confrérie ne pourra pas opérer de changement radicaux pour mettre fin à l’état d’allégeance économique et politique consacré par les accords de Camp David » non plus que mettre « sur pied une politique économique garantissant la souveraineté de l’Egypte », écrit encore l’éditorialiste d’Al-Chorouk.

Soumission quant au fond, quels que soient les beuglements et les embrasements, à propos d’un Film à la con, et qui ne ressortissent qu'à l’extraordinaire susceptibilité mauresque, dont nous avons ici en ex-France, quotidiennement, des illustrations réitérés d’impérissable impudence.
Nous sommes en présence d'une loi de compensation dialectique.  La gale religieuse s’exaspérant en proportion exacte avec la résignation temporelle. En Tunisie et Egypte les printemps arabes ont débouché sur la riante clairière d’Islam : le socialisme mystique de l’égalité devant Allah; c’est très beau abstraitement parlant, mais laisse les rapports de force intacts.
La foule croyancieuse n’a jamais su que pousser des cris et piller.  La véritable expansion populaire n'est réalisable qu'organisée, disciplinée, hiérarchisée.

Pour en revenir à la Libye, ou ce qu’il en reste, déjà de l’eau dans le gaz pschitte et fait shunter et déchanter les récents alliés, copains comme cochons pour débiter du Kadhafi sur l’étal halal, mais qui ne peuvent pas se blairer au fond.
Comme le nouveau commandant militaire de Tripoli, 46 ans, Abdelhakim Behlaj (bel âge pour être commandant), qui accuse Blair Tony et les services secrets de la Perfide Albion, d’avoir offert à la CIA des infos, permettant de l’arrêter puis de le livrer au Kadhafi, qui l‘aurait fait tenailler par ses sbires. Cela en 2004.
Car il n’y a pas si longtemps, la CIA aimait à livrer au défunt Raïs, ses ennemis préférés, après les avoir un peu torturé elle-même, pour les mettre en bouche.
C’est-ce qui ressort en tout cas des documents rapportés par Human Rights Watch, selon lesquels « l’étendue des abus commis par l’administration américaine semble bien plus vaste que jusqu’à présent reconnu ».
Voilà ce que l’on peut appeller un bel euphémisme
félix lechat

dimanche 9 septembre 2012

Vent Libyen


On reparle un peu de la Malheureuse Libye livrée toute vive au couteau des égorgeurs hallal.
Tout ça parce qu'un améssadeur ambaricain s'est fait flinguer.
Justice immanente ?
On parle "d'instabilité", et d'un petit peu de l'intolérance mahométane...

Certes, la Charia bien sur, mais qui dira la Terreur physique, les arrestations arbitraires, les tortures les plus bestiales, avec une prédilection pour les castrations et les découpages tout vifs, les énucléations aussi sont bien vues, et qui sait ce qui peut se passer d'autres dans ces bolges puantes du dernier cercle, où l’on ne peut que prier pour que la mort miséricordieuse vienne vite, tout en sachant que post-mortem sa dépouille sera profanée, livrée aux chiens ou jetée dans une fosse d’excréments.

Ce sort pire qu’atroce, est celui de millier et millier, suspects de sympathie avec le régime laïque de Kadhafi, ou pas assez croyancieux, ou trop, dans cette Libye livrée aux mains des chacals qatarii, des pires ordures que la terre ait charrié.
Et ce rebus fut déversé par les bétaillères de l’armée « française », afin de faire de la Syrie une chierie de charia, un bourrier d’arriére-à-Sion.
On comprend que le « gouvernement », « fançais », lors de la prochaine Loi de programmation militaire, songe à abaisser le budget de cette sous-traitante, puisque celui de la maison-mère adjuivante, la Seule Armée qui vaille, la Vraie, est en constante augmentation.

À propos de la présence bienfaisante des militaires français en ce qui reste de ruines après l'ouragan Libyen, ils sont présentement, comme on dit en Côte d’Ivoire, en train d’installer une bonne vieille Base ... dans la région où gisent les gisements, de mazout et autres combustibles.
Le but étant d’extirper du bourbier où pataugent les Libyens ordinaires, une Libye ultra-protégée, car le vert palmier craint l'autan libyen, * avec ravitaillement par air, la Libye dîneuse à heure fixe, dans les champs fleuris de barbelés, la Libye prospère des chants pétrolifères.
Un peu comme en Iraq, avec au nord Kirkouk, sa coco, ses coca-light, ses putes et ses sun-light, l'américain way of life,  et tout le reste du pays dans la merde.
Voyez-vous ?
félix lechat
* Totor


PS : Il y a sur le site d'E&R où j'ai posté ce petit artik, un commentaire édifiant dont je vous laisse juge :

 " L’ambassadeur américain a été sacrifié par son administration, et je dis cela pour 2 raisons :
1. Qui peut décemment croire qu’on puisse envoyer un ambassadeur dans une telle région du monde sans une garde militaire spéciale ? Vous imaginez Kissinger aller au même endroit avec la même protection dérisoire que Christopher Stevens ?
2. 2è raison et la plus importante, la consonnance du nom, et oui pour nous Français ça ne veut rien dire, ben sachez que pour les américains c’est un choque, un coup en plein coeur, car les protestants sont comme cela, eux ils étudient la bible et ils vont encore à l’Eglise, :
Christopher est un prénom typiquement chrétien qui signifie "porteur de la croix du Christ", quant à Stevens (altération de Stéphane) il a pour équivalent français Etienne dans la bible, Etienne fut le premier martyr lapidé par des Juifs, et sa célèbre phrase :"Pardonne-leur mon Dieu, ils ne savent pas ce qu’ils font".
De telles références sont lettres mortes pour des Français déchristianisé depuis belle lurette, je puis vous assurez que tout américain de base connait l’histoire du martyr d’Etienne c’est-à-dire Steven pour eux.
Vous comprenez bien qu’un nom avec une telle consonnance chrétienne c’était fait exprès, exprès aussi de ne pas lui donner une sécurité décente. Ca ne sonne pas pareil si c’est un Brzezinsky ou un Bernanke, ou un Agnew qui se fait descendre.
La on voulait sciemment faire comprendre que des "islamistes" ont massacré un CHRETIEN protestant afin que le bon peuple américain soit de nouveau révolté et valide une prochaine guerre ; et tout cela encore un 11 septembre : il faut vraiment être aveugle pour ne pas comprendre cela "
RKrishna.

mercredi 5 septembre 2012

Gestes et opinions du docteur Fabiustroll

Monsieur Laurent se fait du mauvais sang pour les syriens.
Et quand monsieur Laurent se fait du mauvais sang pour quelqu’un, on peut faire le diagnostic que ce dernier à du soucis à se faire pour son immunité.

Test de dépistage d’un discours aventureux.

Monsieur Laurent, comme avant lui monsieur Botul, s'essaye à tordre le cou d’un dictateur en tuyau de poêle, dans un pays qu'il voudrait voir contaminé par les valeurs occidentales, celles du Fric et du Cul, accommodées à la sauce Charia, c’est-à-dire l'Idéal bien compris des Porcs Saoud.
Rappelons pour Devoir de Mémoire, que le Botul, depuis sa Scierie de précieuse langue de bois, et qui semble n’avoir d’autre joie dans la vie que faire scier son monde, avait fait débiter du Kadhafi sur l’étal hallal, par sa meute de chiens courant à hallali, en ligne directe avec l’Autocrate des cieux : « Allo alla, t’es où, à k’bar, ou à Qatar ? »

(Débite à Sion qui provoquât incontinent, par réflexe clintoridien semble-t-il, une extraordinaire réaction d’Hylarité hystérique chez la Pussy-riot d' Aboma.
Vous savez, l'abominable roi des pythons, l'Aboma, qui "se dresse du haut de son orgueil princier comme une idole antique immobile en ses nœuds." Leconte de Lisle, Poèmes tragiques.)

Le scieur Botul possédait l’insigne privilège de pouvoir faire se mouvoir à sa guise les petits soldats de bois de l’armée ex-française, cette bûche, retaillée par ses soins saillants en une vieille branche de l'Arbre des Sephiroth.
Ce que j’ai fait là, je l’ai fait en tant que Juif dit ce Cavalier de Sion.
(Et toi là, tout galonné et roulant des mécaniques, pour qui te prends tu ? Tu n’es qu’un vulgaire pion de cette Reine de Saba décolletée.)
En ex-france, la clique dirigeante, le Patronat et l’État-major, ne jurent que par cette « incarnation de l’intelligentsia française telle que nous l’aimons ! » (nous, c’est-à-dire les bourgeoises et les adjuivantes.)

Monsieur Laurent, plus lymphatique, aura-t-il l’énergie de son illustre prédécesseur (non de titre mais de fait) pour faire de la Syrie une autre Chierie ?
En attendant, sa façon de se poigner le Girafon Bachar ressemble plus à du polissage de jonc qu’à une vigoureuse branlée.
Il lui dit, par bravade, qu‘il « ne mérite pas d’être sur la terre » !
Cette ubuesque Houtzpa, digne d'un docteur Fabiustroll qui serait circonspect, a contaminé l’atmosphère, déjà lourde pourtant de cumulo-nimbus d‘hémoglobine, mais il semble que monsieur Fabius n’aime rien tant que voir dégoutter le sang.
Aussitôt tous les Rodomont et Tranchemontagne ont daubé sur la dispare y Sion prochaine du méchant Dictateur avec son armée fasciste, martyrisant son peuple.
Libérons la Syrie, et la foulons aux pieds, avant que de mettre en Perse.
Telle semble être le raisin de la colère, ainsi que la feuille de vigne de tous ces vendangeurs caschers, qui s’abreuvent du sang des nations.

Néanmoins, aller clâmer que Bachar el-Assad « ne mérite pas d’être sur la terre », n’est-ce pas bien hasardeux ? N'est ce pas proférer une de ces paroles terribles, dont le sens anagogique n’est accessible qu’aux grands initiés ?
« La recherche philosophique se poursuit normalement par la rencontre fortuite mais anagogique du même être accompagné de sa réplique inessentielle et couturière, laquelle lui conseille nouménalement de transposer sur le plan de l'entendement le concept de bouton de pardessus situé sociologiquement trop bas », explique lumineusement Raymond Queneau en ses Exercices de style.

Et il a bien raison. Ainsi de savants et versés kabbalistes, abîmes de sciences occultes, et trous de consistoire criffus, ayant tenu conseil chez la Grande Catin, l’antique Madone qui porte en son cloaque lépreux le brasier cabalistique, et descend patrilinéairement d'un vieux Conn, ont cru discerner un niveau plus ésotérique à ce propos d’étable du Ministre des Affaires étrangères à la France.
Car pour la Torah, hormis la Promise, le reste de la Terre n’est que de l’auge à goyim, une Bolge du huitième cercle de l'enfer du Dante, le lieu par excellence de la confusion, du désespoir et de la terreur. Dès lors ne pas mériter d'y croupir, est un honneur insigne.

Reste à savoir si le degré d’initiation guématrique de monsieur Laurent, ainsi que sa connaissance des trente-deux règles de Rabbi Eliezer et de ben Rabbi Yossi, autorisent une interprétation aussi subtile que le fluide corporel du même nom.
Mais qui connaît la double nature, à la fois hémostatique et hémophilique, de ce Janus Sayan Bifrons, qui n’hésita pas, pour faire oublier sans doute, sa profanation du Sang du Pauvre, à se faire plus tard son Mithridate, son apôtre prophylactique, son héraut, en portant son NON !, au sein du plus grand parti des béni-oui-oui.
feliks lechat

mercredi 29 août 2012

Publicité


Vient de paraître VIS COMICA

« À se tordre » Alphonse Vazy. Sud-ouest

« Une imagination poétique digne des plus petits. » André Normand. Les Quenelles Littéraires

« On s’y fend la gueule à coup de hachoir » Les Incompressibles

« On y rit jaune, noir, un vrai nid de guêpes. » Le Nouvel Admirateur

« J’ai bien aimé le coup de l’escalier, sinon c’est plutôt raide. » Philistine Stringulat. La Dinde déchainée.

« KontreKulture la maison d’édition qui monte qui monte...» La Tribune Desornières

« C‘est se foutre du pauvre immonde ! » L’Aberration

« Aberrant ! » L’Immonde

« Vous avez aimé Fragrans, vous adorerez Vis! » Zenia. Ailes

« On n’y croît pas ! » Père de Kouy. La Croâ

« Un régal pour l’esprit et les sens.  » Le petit gastronome illustré

« C’est grave ! » M. Homais. La Revue d’Esculape

« Il faudrait capitonner la couverture » Dr Diafoirus. Le Quotidien d’Hippocrate

« Un livre étrange, aux ris sévères. » Le Corbeau délicieux

lundi 27 août 2012

Border Line


Ibara, à qui, par ce côté, O si peu glorieux, je ressemble, raconte qu'un gros qui lui a manqué de respect, en lui gueulant dessus, l'a échappé belle .
 
" Tu as eu beaucoup de chance, crois moi"

Moi, en tout cas,  je le crois. Dur comme fer.
Aussi j'avais laissé un bref commentaire, mais sa colère "retombée" Ibara a supprimé ce post. C'est bien naturel. Comme il bien naturel que je veuille conserver ce témoignage de ma claire sympathie.
Le voici

Peu importe que ta colère retombe, ce qui compte c'est le moment ! Je sais que le gueulard a vraiment eu beaucoup de chance, une chance de cocu (ce qu'il doit être), aussi incroyable que ta violence intérieure était incoercible !
Ces insulteurs ne savent pas, ne peuvent pas savoir, que nous sommes prêts, mais surtout très très près, de le leur faire sanglant. 
 
felix lechat

vendredi 24 août 2012

Dévirilise à Sion

Vous voudrez bien lire l’article intitulé En Israël, la chute de la fertilité masculine est un enjeu de société, (en cliquant), publié sur le site d’E&R, jeudi 23 août
C’est cette délicieuse lecture qui m’a dicté ces quelques remarques et analyses. Et je me suis senti d’autant plus fondé à les risquer que mon dernier petit ouvrage ( petit par la taille, mais grand par l'esprit, tout comme son auteur)*,  intitulé Fragrans Feminae,  s’ouvre précisément sur ces âpres considérations.

§. Il s’agit d’une effroyable catastrophe planétaire, qui est loin de concerner uniquement l’Israël. Nous noterons cependant que seul l’Israël temporel possède encore cette prérogative, devenue son privilège exclusif, préoccupation saine et légitime, qui devrait être le devoir de tous les Etats, de se soucier de la virilité et de la vigueur génésique de son peuple.
Cependant que leurs coreligionnaires d’Hollywood (l’Israël Éternel ?) font l’apologie de la Nana, prédatrice, supérieure, salvatrice, baiseuse et débrouillarde, faite pour montrer leur chemin aux benêts blancs, pleurnichards et semi-pédérastes qui sont là pour les mettre….en valeur.

§. Ce fléau capital ne concerne nullement que l’humaine espèce seule, puisque dans la faune, on a remarqué que près les lacs et estuaires où se déversent nos eaux usées, la plupart des animaux connaissent une baisse de la fertilité et les mâles adoptent des comportements dévolus aux femelles.
Quoi qu’il en soit, chez Homo sapiens, on a d’ores et déjà fait état (et publié dans des revues scientifiques confidentielles) :
- D’une baisse générale de la fertilité (diminution de 50 % du nombre de spermatozoïdes actifs en cinquante ans).
- De malformations génitales exponentielles : « à Montpellier, le Pr Charles Sultan, pédiatre endocrinologue, estime que le nombre de garçons qui ont un micropénis et d’autres malformations de l’appareil génital comme la descente incomplète des testicules (cryptorchidie) a été multiplié par trois en vingt ans. Le ratio de natalité fille/garçon, traditionnellement favorable aux garçons, s’est inversé. »
- D’explosion des cancers du testicule (multipliés par quatre en cinquante ans).
- En outre, la longueur périnéale chez les nouveau-nés, diminue. La longueur périnéale est la distance des testicules à l’anus.

§. Responsable de cette dévirilisation planétaire la marée d’œstrogènes contenues dans les pilules contraceptives et quotidiennement rejetées dans les eaux usées des sanitaires, quantités phénoménales et phéromonales, fatales au sexe masculin.
Des éléments scientifiques indiscutables mais dissimulés, montrent la coïncidence parfaite de la féminisation physique et idéologique. Le flot monstrueux d’œstrogènes rejeté dans les nappes phréatiques étant le versant organique de la submersion du principe viril par les eaux corrosives amazoniennes.
Or donc à la fin, Y, se révèlera plus vulnérable que X.

§. Cette cause scientifiquement reconnue, sera soigneusement tue, ou plus exactement noyée dans un ensemble d’autres substances, pêle-mêle incriminées. Les « perturbateurs endocriniens omniprésents dans les plastiques », « le port des téléphones mobiles dans les poches de pantalon » « les hormones femelles dans l’eau potable recyclée », les « pesticides par l’agriculture intensive », « la concentration élevée d’œstrogène, une hormone femelle, dans les produits laitiers. »
C’est noyer le poison dans la foison.
En réalité les chercheurs savent parfaitement que la responsable absolu de cette dévirilisation planétaire est la marée d’œstrogènes des pilules contraceptives. Les autres substances ne viennent que s’ajouter, ne font que renchérir sur ce fléau en tant qu’adjuvants, si l’on veut, puisque l’on sait que tous ces dérivés de la pétrochimie, ainsi que les gaz d’échappement et autres composés chimiques, en quelque sorte miment les effets des œstrogènes naturels. Les savants d’ailleurs les nomment les œstrogène-like, car ils présentent les mêmes propriétés, mais atténuées, que les œstrogènes.
Pour tous les chercheurs qui ont étudié de cette dévirilisation planétaire, citons ceux de l’Institut Armand-Frappier, d’Environnement Canada, de Pêches et Océans Canada, etc., toutes leurs études ont montré le rôle irréfutable et prépondérant:«des œstrogènes hormonaux et médicamenteux, provenant des pilules contraceptives consommées par des dizaines de millions ou peut-être même de centaines de millions de femmes dans le monde, et quotidiennement rejetées via les urines dans les eaux usées des sanitaires et non traitées en stations d’épuration.»

§. Seuls les eunuques spirituels et ils sont légions, ne ressentent pas la prise massive de la pilule comme une destruction de la féminité originelle au profit d’un type de néo-féménité moderne, sa contrefaçon viriloïde.
Ne voient pas la coïncidence absolue de la dévirilisation physique et psychologique avec la féminisation métaphysique, entre la marée d’œstrogène et la submersion de la polarité masculine par les eaux corrosives du Kali Yuga.
félix lechat

*Ce qui me perdra c’est ma modestie ! 

dimanche 19 août 2012

Canicule



Le fossé entre les classes se creuse, gorgé de hedge-fund, c’est-à-dire d’ordures, les peuples meurtris trainent leurs plaies dans cette ornière puante, brisés, salis, la rage au ventre.
Le monde est un coffre-fort gigantesque, seule richesse vivante nous sommes cadenassés à double-tour dedans, on étouffe on crève, on crache le sang !

Et plus ils n'ont rien à foutre des pauvres, qu'ils crèvent, plus ils ferment les hôpitaux, baissent les retraites, plus ils jettent les vrais travailleurs à la casse afin de rembourser leur Dette infâme au centuple, plus le discours devient maternel.
« Attention à la marche, veillez à vos petites affaires, ne fumez pas, respirez, mangez cinq fruits tous les jours, allez régulièrement à selle, souriez vous êtes enculés, buvez trente-cinq litres d’eau chameaux, il fait très chaud, vieillards descendez au frigo ! »

Autres temps autres monstres. À la place du Père fouettard de l’Impérialisme, en avant-marche pour les hécatombes, la Mauvaise Mère de la Décomposition, vautrée dans les rigoles d’outre-tombe.
Cette Putain fardée qui te fait risette, cette pusssy-riot d'orifices, qui te la bâille belle de tout son méat fétide, et se fout bien de toi, c’est le dernier avatar de Kali, la dernière imago du procès pédérastique du capitalisme grabataire.
félix lechat

mercredi 15 août 2012

An-atomiques

On sait que les Vraicons Israéliens trépignent et tapent du poing sur l’étal, pour hâter leur préparatif létal pour l’Iran, qui devrait être embaumé à la saison des chrysanthèmes, après la pantomime américaine de novembre, c’est à dire la prévisible homologation bis de leur Polichinelle.

Pendant que ces va-t-en-guerre du Jourdain jappaient, au Japon l'on commémorait HIROSHIMA leur amour en chaleur thermonucléaire du 6 août 1945, et la remise de couvert du 9 août,  avec la très chrétienne Nagasaki, leur second coup de foudre yanki. 
En cette date anniversaire, craignons que des millions d’Iraniens irradiés n'aillent un jour prochain, au delà d'Uranus, danser dans l'ionosphère, au grand bal des aurores boréales, avec les défunts d'Hiroshima, fantômes infrarouges et spectres ultraviolets, rayonnant d'X et brillant de gamma, cependant qu’ici-bas leurs ombres restent fixées à jamais sur les murs.
Négatifs radioactifs de ces photons nippons fautifs, dont les heureux propriétaires, transformés en chaleur et lumière, rayonnent dans notre souvenir.

  Quel est le crime inexpiable de l'Iran ?
1. Appeler un Shah un Shah, un crime un crime, l’Israël bourreau et la Palestine victime.
2.  Lier son propre programme nucléaire, à la question des armes nucléaires israéliennes.
On atteint ici le fond de l'inadmissible, le passible de missiles ! 
Refuser à l'égard du petit État, si courageux et qui a tant souffert, un régime de faveur morale, là git le grand sacrilège, crime de lèse-Electivité, susceptible de radioactivité.

En provocant cette ire, l’Iran s’est radiée d’elle-même de la communauté des non-irradiés.
Ainsi d’aucuns, envisagent sérieusement de la vitrifier, et in vitro de mettre bas un nouvel avorton, avatar multiethnique Turco-Perso-Kurdo-Balouche du plan Yinon.
Un peu comme feu l'Iraq lyriquement ramené à l'âge des pierres-à-feu.
Les petits Persans, comme les enfants de Gaza, gouteront-ils, à échéance, et à leur tour, aux saveurs amères du Plutonium ?
félix lechat

jeudi 9 août 2012

Fragrans Feminae

 
"juillet en hiver". Peinture d'Ibara

Ce reproche de reposer mon front blême sur mes lauriers nains, rien n’est plus injuste !
Amis lecteurs pardonnez moi ces absences, ces défaillances, et ces départs sans crier gare, je n’étais pas en train…
Ah ces mois du brillant Hélios passés dans l’Hadès !

Enfin, le deuxième opus de mes zœuvres incomplètes vient de sortir.
Fragrans Feminae : c’est sur la gynécocratie, vous pouvez l'avoir en cliquant ici,


Dedans cet ouvrage j'ai négligé le portrait de Marie-Entresol Touraine à cause de ses gros yeux écarquillés qui ressemblent comme deux yeux de veau à ceux d'une autre Marie-Salope, dont le souvenir me donne le mal de mer.  
Horizontale officielle de la Marine Nationale, peintre en bâtiment des bittes damarrage, elle produit des pastels de facture exclusivement rectangulaire, géométrie euclidienne tout à fait appropriée à l’élément ondulatoire et à la nomination d'aquarelliste attitrée de la Flotte.
Le moteur marin fonctionne encore au Piston on dirait.


dimanche 8 juillet 2012

TSF

Le Poste.
Quand le muscle du Franc-Sphincter est grand ouvert, un mucus tombe dans ce récipient, déféqué en tranches par des récipiendaires qui sont d’authentiques cloaques à logorrhées.
Chaque jour que Hertz fait, sur le Sévice Public, cette épaisse moraline est sécrétée par le plus grotesque ramas de grognasses, dont les patronymes, comme un fait exprès malicieux, représentent à eux seuls des portraits à charge, laissant présager des physionomies bouffonnes, corroborées à chaque fois par les recherches Google-images.
Ah, ces gueules !

Leurs prénoms féminins exaspérant, comme par antinomie, l’agressivité de leurs noms à se taper le cul par terre, cette tourbe de Strings Intellectuels, nerveuses et tendues comme des cordes à violon, nous infligent les inflexions fausses de leur diction.
Claire Serrevagin, Vanessa des Courroux, Sarah Guy-Bedos, Labila Blabla, Nadine Einstein, Tara Schlagueule, etc., ces dindes ouvrent largement leur bec et laissent tomber leur voix.
Le cortex s’en saisit et dit : quoâ, quoâ ? Qué qué disent ?

Car les voix femelles sont spécialement conçues par la Grande Nature pour atteindre l’aire auditive primaire, dans le lobe temporal, sans pénétrer jamais dans l’aire de la compréhension dite « œil de l'esprit », dans le lobe occipital.
Si l’on reçoit 7 sur 7 leurs trilles qui vrillent, on ne les entend guère !
L‘antique sagesse disait : « La femme parle, on ne l’écoute pas ».
L’Oligarchie toujours soucieuse d’obscurcir les consciences a saisi tout le profit de faire perpétrer leurs pseudo-analyses frauduleuses par des femelles.

Ainsi l’Egypte.
Je ne sais plus le nom de l’envoyée spéciale en ce lieu, quoi qu’il en soit c’est une fourrestière, la même qu’on avait envoyé mentir en Libye, et accessoirement dilater ses tripes au lit à Tripoli, avec d’impubères berbères.
La seule chose qui aurait pu être délectable, si la parole des vrais satiriques était libre, O senteur d’irone de l’ironie, eut été de relever à quel point cette pouffiasse gauchiste, antimilitariste et anti-islamique, a les yeux de Chimène là bas, pour l’Armée et l’Islam, incapable de dissimuler sa haine de la classe ouvrière égyptienne et de la jeunesse masculine insurgée.

En cette houleuse mer égyptienne, ces morues, spécialement dépêchées dans ces eaux troubles, et qui ne se font pas rejeter par-dessus bord, nous ont empêché de respirer les embruns de vent du large que toute révolution exhale.
Et désormais, réjouies par la contre-révolution islamique, ce grouillement interlope de journalopes, et sentant le poisson, agglutinées dans leurs luxurieux viviers, lèvent lourdement leurs culs corrompus pour égrener dans les perches, à heure fixe et de leurs voix au timbre suraigu, leurs chapelets de mots impossibles à nouer ensemble.
On n’en peut rien saisir :

Impossible de suivre à cause des grognasses
Hystériques, la foule à l'assaut décisif
Sans savoir si là-bas les jeunes populaces
Eussent forcé le mufle aux poussahs répressifs

félix lechat

mercredi 4 juillet 2012

Vient de paraître

Sur la question juive de Marx, préfacé par votre serviteur.
En vente sur KontreKultur

samedi 30 juin 2012

Taubira-Belkacem-Benguigui


I
Comme dit Marion Sigaut: « On sait que le gvnment Hollande ne tiendra aucune des promesses du candidat. »
Par conséquent il va renchérir sur sa gauche, au sens idéologique.
Le gouvernement Ayrault est un gouvernement de la Banque. Mais c’est aussi un gouvernement totalement inféodé à l’idéologie. Le côté Taubira-Belkacem-Benguigui étant le versant clérical de l’administration séculière Fabius-Moscovici-Montebourg.
Et il sera d’autant plus idéologique qu’il servira la banque.
Un peu comme monsieur Delanoë. Qui appuie en réalité toutes les mesures socialement meurtrières de la main droite, mais qui va inonder les associations antiphysiques de prébendes, de la main gauche, ce qui lui confère une sainte aura d’homme « de gauche ».

Cette "aura", pour autant, ne doit pas être conçue comme une vapeur éthérée d’opinions plus ou moins suspectes, qu’un peu de vérité suffirait à dissiper. L’idéologie est une structure mentale, qui s’apparente davantage au surmoi freudien, elle est l’expression déformée, à l’intérieur des entendements particuliers, des intérêts de telle ou telle formation sociale.
En d’autres temps, on aurait tranché : la petite-bourgeoisie ou le prolétariat.
C’est devenu un peu plus compliqué : la petite-bourgeoisie décomposée + la fraction immigrée du prolétariat, ceux qu’on a vu se congratuler à Bastille sous des drapeaux étrangers, contre les travailleurs.

Ce que veut le prolétariat : la rupture avec la politique d’austérité. Ses préoccupations : les salaires, le pouvoir d’achat, les licenciements. Arcelor Mittal, Doux, Petroplus, PSA d’Aulnay, etc., : quelle réponse aux plans sociaux qui menacent ou sont déjà décidés ?
La petite-bourgeoisie pour sa part, veut davantage de métissage, de velib, de mariages de sodomites, de féminisme policier, de fric aux assoces de gougnottes, et de vente de shit de qualité.
Les immigrés veulent plus de prébendes, plus de facilité pour les trafics de stupéfiants, donc moins de contrôle dit « au faciès », et encore plus de « passe-droit » (dite discrimination positive) comme à Science-Pot du regretté Monsieur des Coings.

Avec la nouvelle administration hollandaise on va servir copieusement les uns parce qu’on se prépare à assassiner les autres. Pour commencer les coups de couteaux dans le cœur portés par les Mineurs de fond, vont être encore plus amnistiés, s’il se peut, ce qui revient à dire : encouragés.
Quand Souleymane 16 ans, 1m85, pratiquant des sports de combat, tue lâchement Killian, 13 ans, 53 kg, qui a refusé de baisser les yeux devant lui, l’immonde Le Monde le rebaptise Vladimir ! (et tous les appareils idéologiques unanimes s’empressent de jeter des pelletés de terre sur le sang et les larmes).

II
Les initiés, et autres indignés anticapitalistes, qui mettent un strict trait d’égalité entre Hollande et Sarkozy, sous prétexte que se sont deux gouvernements au service du capital financier ont peut-être l’esprit fin mais ils ne sont pas géomètres.
Dans l’absolu rien n’est plus vrai. Mais les deux vont s’appuyer sur des combinaisons entre les classes dirigeantes et dominées relativement différentes.
Tout bien considéré, quant au fond, le gouvernement du Fouquet’s était un gouvernement du grand-capital qui s’appuyait sur les directions des organisations ouvrières classiques. Sans Thibault, la contre-réforme des retraites ne passait pas, Fillon tombait. La parenthèse Sarkozy fut la grotesque caricature du bonapartisme gaulliste classique, qui annonçait sa fin minable.

Le gouvernement Hollande va devoir être un gouvernement de choc contre la classe ouvrière. À lui seul reviendra la tâche d’appliquer Super-Maastricht. Il va s’appuyer sur la petite-bourgeoisie et l’Immigration. Sans doute, s’il ne dépendait que d’elles, les directions syndicales le soutiendraient sans réserve.
Mais sous la pression des masses, dans peu de temps, il ne sera plus possible, sauf peut-être à la CFDT, d’approuver une politique de ruine et de misère.
Aussi le gouvernement Hollande commence à jouer la fracture anti populaire. Digne héritier en cela, de la Vieille-Mitte qui a organisé artificiellement la guerre raciale, en faisant marcher l’immigration derrière l’Union des Juifs Étudiant la France, par le biais de « SOS-Le racisme » créée de toute pièce par l’Elysée, et à l’Elysée ! (dans le bureau de Bianco).
Après le regroupement familial, qui fut une défaite économique, 1983 et son tournant de la rigueur fut une défaite politique majeure pour la classe ouvrière française.

Lors des dernières élections législatives, c’est le prolétariat françois qui s’est massivement abstenu : il suffit d’examiner minutieusement les aires où cette abstention a pris son envol : les quartiers ouvriers et populaires sinistrés par l’austérité et l’immigration, dans lesquels elle atteint et dépasse parfois 50%…
D’ores et déjà, des signaux sont envoyés à la pègre importée.
La bande armée officielle (les flics) va devoir faire profil bas devant la supplétive dite « des quartier ». Aux uns le devoir de répression des antisémites, des clients des prostitués, des automobilistes et des internautes mal-cliquant, aux autres les tâches de maintien de l’ordre social impérialiste, pas de quartier !

La guerre civile qui vient, ne sera pas mené physiquement par les banksters et leurs putains journalistes : c’est la racaille des prétoires, ainsi que toute la petite-bourgeoisie gynécocratique soulevée contre « le mâle blanc hétéro sexiste et populiste » qui commence à être mobilisée.
À cet égard le défilé rituel de trous-du-cul en talons aiguilles de cet après midi, sera une véritable revue de détails des différents régiments de combat, les divisions Belkacem,Benguigui,Taubira en formation de strings serrés, tenant en laisse les Canis Molossus pavloviennes de garde, dressées et excitées par leur prurit d’envie du pénal.
Sans doute, derrière les idéologiques prétextes, il s’agit de la préparation à une guerre sans merci, celle que va livrer le pouvoir, ses flics et ses cagots de tout acabit, contre les derniers hommes libres.
Acte premier : le néo-mariage de Sodome et Gomorrhe, et la livraison d'enfants aux "couples" ainsi appariés... (à suivre).
félix lechat