samedi 18 novembre 2017

Scholies aryennes sur la sororité qui n'existe pas.

§. Y aurait il malentendu avec un commentateur nommé Gérard ?
J'ai cru à une énième tentative d'ouvrir une sempiternelle discussion sur la pseudo Sororité pseudo aryenne. C'est tout à fait vain, pour la raison que ça n’existe pas. Quant à savoir qui, ou quoi, se dissimule derrière ces photos de pouffiasses ne m’intéresse pas.
Serait ce cela mon manque de curiosité ?

§. Deux mots.
 Avant toute chose, avant toute opinion, il y a le sens de la réalité. Pas les zidées, mais la vision juste de la réalité. Celui qui peut, une seule minute, ajouter foi à l'existence réelle de ces fictions de toile, prouve qu'il n'est pas suffisamment équipé spirituellement.

§. J'aurais pu taire cette réserve pour déguster l’expression de la doctrine NS.  Et je l'aurais fait bien volontiers si le/les créateur(s) de ce détournement était davantage attaché au fond qu'à la forme.
La volonté cachée n'est pas le NS mais la pornographie féministe. Le culte du Con.
C'est pourquoi je soupçonne un Vieux, plutôt qu'un jeune con. Mais je m'en fous.

§. Ah, le vieux Tirésias comprend la femme ! Pensez donc ! Il s'est fait femme ! Car il songe à se lécher. Les Nymphes roses l'obsèdent. Il veut brouter du con, ce con.
D'abord parce que bandant mou. Puis parce qu'il est avant tout lécheur par destination. 

§. On pouvait lire dans certains textes "SA" la réponse la meilleure, la plus parfaite, la plus éclatante, sur certaines question. X ou Y.
D'habitude il faut la tenir au secret dans l'Athanor de notre haine.Elle brille d'un éclat noir dans l'ombre. Il est impossible de s'en saisir publiquement.
Mais ceux-là qui semblent transgresser, démentir cette impossibilité, le font avec une présentation si parodique, sous un habillage si obscène, que l'on sent que le vœu est de la ridiculiser dans son essence qui est la virilité spirituelle, à moins qu'il ne s'agisse d'une pénultième provocation du Nez.

§. Croire que l'on peut être une pute, soit consacrer le plus clair de son temps à des activités pornographiques, et dans le même temps produire des textes d'une rare pertinence et qui demandent dur travail et culture !
 Penser que l'on puisse avec ces faciès de suceuses analphabètes produire de dures pensées de Corps-francs de la Baltique.
Ne pas savoir le lien entre virilité spirituelle et NS ! La Honte !

§. Le ou les auteurs de la SA se montre(nt) bien davantage sourcilleux de la croyance à la réalité de sa/leur pornographique fiction que de l'adhésion à l'Idée.
 Et par ce point on induit une faute bien plus grave que des déviations doctrinales, puisqu'on empêche la compréhension finale.

 §.  Est ce que je prétends par le biais de l'Abbé, qu'existerait une résistance cléricale et que le clergé contiendrait un centre initiatique réel ?
Encore la faute serait moindre, puisque la gynécocratie est le fondement. Non pas la religion. Relire Rosenberg. Ou Evola. Auteurs bien connus des pseudo sœurs.

§. Certains qui ont l'esprit critique ont semble-t-il découvert d'antiques photos pornos d'actrices x étrangères, qui sont à des milliards d'années lumières de se douter qu'elles servent de support imaginaire à des françaises pro nazies, pornographiques et ultra cultivées.
Mais, pour ma part, j'ai su spontanément, immédiatement, qu'elles n'étaient qu'un canular.

§. Ces vénus fascistes et factices, hardeuses de la haine, sont impossibles pour moi.
Doublement impossible de tromper un poète misogyne, et un Ancien de l'ultra-gauche. (Je mets la majuscule à ancien car je suis aussi un Ancien maintenant, vieux de la vieille à qui on ne la fait pas, comme aux veaux de la veuve à qui on l'a fait.)

§. Pascal :
 « Les casuistes soumettent la décision à la raison corrompue et le choix de la décision à la volonté corrompue, afin que tout ce qu’il y a de corrompu dans la nature de l’homme ait part à sa conduite. »
C'est difficile à comprendre, mais si l'on fait un effort, on y arrivera.

§. Il y a des blogs qui tournent avec, autour de la pseudo-Sororité. Mais observez que ceux là, systématiquement, après avoir fait un peu de nazisme, reviennent à la pornographie, leur véritable goût. Car leur nature est féministe. La domination actuelle du pôle féminin est Aphrodisien et nullement Démétrien.
Ce n'est pas un matriarcat, mais une pandémie sexuelle femelle qui
"dégrade le principe viril au plan strictement phallique, en tant que celui ci devient esclave des sens."  Julius Evola.

§. Hélas, gentils rats noirs grignotant de la fachosphère, votre seule Vénus fut la petite Millie, ou Caer, essayez de la lire, elle est bavarde, mais plaisante.
Elle est au sommet de l'évolution femelle.
Jadis elle mettait son gentil minois partout, et parlait volontiers de ses mamelles, outres pleines aux larges alvéoles, disait elle, car elle était à l'âge de la quête, et son véritable but était l'accouplement.
Maintenant mère, épanouie, elle paraît sereine, son hystérie semble en laisse.... Elle aime Mon cœur mis à nu de Charles, ce qui prouve qu'elle a bon goût,  mais elle omet « la jeune fille ».




"La jeune fille, ce qu'elle est en réalité. Une petite sotte et une petite salope".




Je parle d'il y a longtemps car, comme moi, Caer laisse son blog en friche.  Y'en a marre de tout ça.


§. Sinon, bien sûr, nous avons de gentes dames, de sens rassis. Genre Gaelle ou La Luce. Terrible la Luce.
Nous en connaissons d'autres, filles ou femmes de bien, alentour de nous-mêmes. Nous les aimons plus que tout autre.
Mais le gros de gent femelle, formé le plus souvent par les specimens les plus goûteux, est collabo de ce système si bien fait pour lui
Comme l'avait noté Louis Ferdinand la femelle européenne nous a trahi.
Les exceptions ne venant que confirmer la règle.



lundi 13 novembre 2017

13 novembre

Il y a deux ans l’Étal pratiquait en urgence un abattage rituel dans le territoire occupé du bataclan.
Quand je passe devant cette boucherie sabbatique j'ai envie de vomir.
 Elle se dresse, repeinte, rutilante, alors qu'il eût fallu la raser et recouvrir sa place de sel.
 Parfois, je vois des multitudes de jeunes qui font la queue pour aller patauger dans le sang de leurs frères. Race d'Abel !

 À peine 2 ans, et la dalle qui recouvre leurs dépouilles est devenue une chape de plomb durci et le souvenir de leurs jeunes vies ôtées une histoire drôle.

 Qu'il est loin le temps des bougies sur les pavés et des petits cœurs roses sur les Mosquées !

 On se demande même si aujourd'hui, dans l'ambiance macaroniste, il y aurait encore quelques fleurs et quelques pleurs de la part de nos nouilles.
Dans l'affirmative il se trouvera toujours une indigène mal léchée, une féministe mal blanchie pour venir les rappeler à l'ordre :
 « Quand des martyres égorgent et kalachnikovent quelques centaines de blancos, là ça fait du bruit ! Terrorisme, du sang, civilisation Bla Bla Bla ! Par contre que le terrorisme patriarcal nous tue par centaines toutes les deux heures on l’entend moins votre grande gueule ! »
Et ce propos sera approuvé par des membres de l’UNEF, par l'Union Juive pour la paix, applaudi par des FIFilles au Sénateur et par les Indigènes de la raie, et légitimé par la Justice de c'pays !




mardi 24 octobre 2017

Catalogna


Margaritas ante porcos !
J'ai offert sur un plateau Sang et Or, les couleurs du drapeau espagnol, un texte d'une extrême radicalité politique.
La Vérité se sert de ma poussière pour paraître au grand jour dans un scintillement momentané.
Plains moi, lecteur, ma position est difficile, elle ne me vaut que des avanies; mais ce qui me pousse à parler est plus fort que ce besoin de paix qui me supplie de me taire.
C'est ainsi, la Nécessité ne se soucie pas de la valeur de son instrument.

Tout a un éclat particulièrement aveuglant en Espagne, les contrastes y sont violents.
Le vieux Catholicisme y a paru dans une sombre lueur, comme une vraie volonté de revenir au Moyen-âge.
Le jeune mouvement ouvrier y parut dans la superbe volonté de la Tabula rasa !
Les deux drapeaux étaient Noirs.
Comme ici. Il  y a le Noir du parti anarcho-fasciste de Félix, et le Noir scolastique, très regrettable et très ancien, du parti de l'Abbé Tymon de Quimonte.

Deux singularités espagnoles :
Les Carlistes. Parti ultra-réactionnaire, mais qui se réclame du socialisme autogestionnaire.
Les Anarchistes qui ont pris les armes contre les staliniens.

L''Espagne moderne naîtra de leur double extermination.
Ecrasement de la révolution prolétarienne par le communisme étatique.
Castration de la Réaction par le franquisme.

Voici l'avis d'un connaisseur, le Chancelier Adolf Hitler.
Dans son Testament politique, il explique pourquoi il n’a pas voulu entraîner Franco dans la guerre :
"Ainsi nous serions-nous trouvés liés à la vie à la mort avec un régime qui moins que jamais a ma sympathie, un régime de profiteurs capitalistes manœuvrés par la prêtraille!
Je ne puis pardonner à Franco de n’avoir pas su, la guerre civile achevée, réconcilier les Espagnols, d’avoir mis à l’écart les phalangistes à qui l’Espagne doit l’aide que nous lui avons donnée, et d’avoir traité comme des bandits d’anciens adversaires qui étaient fort loin d’être tous des rouges. Cela n’est pas une solution de mettre la moitié d’un pays hors la loi tandis qu’une minorité de pillards s’enrichit aux dépens de tous avec la bénédiction du clergé.
Je suis certain que parmi les prétendus rouges espagnols il y avait très peu de communistes. Nous avons été trompés, car jamais je n’aurais accepté, sachant de quoi il s’agissait réellement, que nos avions servissent à écraser des faméliques et à rétablir dans leurs horribles privilèges les curés espagnols."

Moi je ne me soucie pas de froisser les susceptibilités des Boutiques.
J'obéis au Père qui est l'esprit d'objectivité.





mardi 17 octobre 2017

Devoir de Mémé Moire

Le Massacre d'Algériens le 17 octobre 1961. 


 S’il est un autre gros besoin de Mémé Moire qu’il faut absolument satisfaire, c’est celui de l’Holocauste de centaines d’Algériens immergés dans la Seine par la police raciste, le 17 octobre 1961.
Soucieux de mon Devoir, j'ai rédigé un poème à une Française, pour ne pas oublier


Ah, j'ai ri Française

Sous le pont Saint Michel coule la Seine
Et nos Bougnoules 
Il faut que tu t'en souviennes
Ils étaient plusieurs centaines
  
Que France se repente et meure   
Afin que le Suif demeure 

Ah, j'ai ri Française sur le pont
De nos amours
Écoutant les sirènes: Pa Pon, Pa Pon ! 
Et rêvant à sous ton jupon

Que France se repente et meure   
Afin que le Suif demeure 

Sous le pont Mirabeau coule de l'eau
Ils étaient plusieurs centaines    
FNL en flanelle à vau-l'eau
Il faut que tu n'aies pas de peine.  

Que France se repente et meure   
Afin que le Suif demeure 

Comme ils flottaient ces FNL 
Leurs doigts agrippés aux valises 
 A défaut de cercueil, ma belle. 
Et l’onde si lasse les grise

 Que France se repente et meure   
Afin que le Suif demeure 

 Ce suif dont avait confectionné
Du savon et des bougies !
Quand on saponifiait le Nez,
 T’en souvient-il ma mie 

 Que France se repente et meure   
Afin que le Suif demeure 

Il n'y a pas eu de Loi Gayssot
Sur la saponifique à Sion
Mais moi j'y crois n'étant pas sot
Ni Gay (mais c'est une autre question)

 Que France se repente et meure   
Afin que le Suif demeure 

 Passent les jours et passent les semaines 
Et toujours plus grouillant
 Les algériens noyés reviennent 
 Nous éclabousser de haine

Que France se repente et meure   
Afin que le Suif demeure


vendredi 6 octobre 2017

Wilkie Collins


    À là bibliothèque Faidherbe, je lis sur la quatrième de couverture de Passion et repentir, un roman de William Wilkie Collins (8 janvier 1824 – 23 septembre 1889), ces quelques lignes :

 On peut faire confiance au génial Collins (1824-1889), rival et ami de Dickens, pour nous concocter une nouvelle fois un suspense diabolique et mettre à vif les nerfs de ses lecteurs. Ce féministe convaincu  ( c'est moi qui souligne) nous donne ici un de ses plus beaux portraits de femmes : celui de Mercy, pécheresse repentie et amoureuse, confrontée à toutes les bassesses et à toutes les hypocrisies de la bonne société victorienne, mais qui finit néanmoins par accepter les plus durs sacrifices pour faire triompher le bon droit et la vérité. ... 

Wilkie Collins féministe convaincu ?
Dans un sens ancien peut-être, mais certainement pas au sens actuel. Sans doute, éprouvait-il une réelle empathie envers certains de ses personnages féminins, une compréhension profonde non dénuée de commisération. Mais non exempte de connaissance vraie : si quelques unes sont parfaitement aimables, d’autres rebutent par une bassesse et une vilenie, proprement féminines.

Or la représentation de tels caractères sont désormais Verboten par la gestapo féministe !
Il suffit d’aller au cinéma pour s’en convaincre. Là dedans, même les pires criminelles sont toujours empreintes d’une force d’âme, d’une intelligence et d’un courage qui forcent l’admiration, quoi qu’elles puissent commettre par ailleurs. Toutes sont pleines d’une "volonté de puissance", grotesque à force d’exagération. L’ignominie, l’extrémité de la bassesse étant l’apanage des mâles, et spécifiquement des mâles blancs.

 Dans un des ses romans, Basil, écrit en 1852, Wilkie Collins va peindre deux personnages féminins tout a fait remarquables. L’une parfaitement aimable, l’autre tout à fait haïssable. Clara et Margaret. La douce, le bonne, la subtile Clara et la belle Margaret, qui est aussi vaine, sournoise, vulgaire, et infiniment lâche. Oser un tel caractère féminin serait carrément illégal de nos jours.
 D’ailleurs une réalisateuse, qui a soit disant "adapté" Basil au cinéma, accommodera les personnages à la sauce féministe. Margaret sera métamorphosée en une résistante consciente à l’ordre patriarcal victorien. Sa traîtrise se verra justifiée par l’oppression masculine redoublée qui pesait alors sur les Fâmes, et les empêchait « d’exercer librement leur sexualité » en crinoline.
Quant à Clara, la pauvrette, elles sera tout simplement niée en tant que caractère, devenant une victime des préjugés. Avec de pareilles adaptations, plus besoin de trahisons !

   D’une manière générale, Collins a laissé des pages lumineuses sur la condition féminine à l’époque victorienne et sur La Femme en général.
 Voici deux extraits, toujours tirés de Basil :







Où l’on voit que "l’émancipation de la femme", n’est pas exactement du goût de W.W. Collins.
Il ne saurait donc être qualifié de féministe selon les canons en vigueur. Car ses propos seraient jugés soumis aux “stéréotypes”.
 « Singer les postures et les manières des hommes », vous vous rendez compte ?

 Quant à ces femmes « fraîches, innocentes, douces et sincères », elles paraîtront aujourd’hui une chimère pour puceaux ou pour impuissants. N’étant ni l’un ni l’autre, j’ai pourtant eu le bonheur insigne de rencontrer quelques unes de ces femmes, que l’on n’espère plus, et qui sont comme des fleurs parfumées dans un champ trempé de boue qui n’offre que désolation et solitude.
 Ce très peu de femmes m’a immunisé contre une misogynie par trop exclusive.
 Mais la misogynie n’est elle pas l’inévitable chemin étroit et ronceux qui mènera vers la clairière misanthropique, plus vaste et plus éclairée ? Par cette révélation inaugurale que ce qui paraissait dans l’humaine condition le plus charmant et le plus aimable, n’était que fausseté, vanité, néant.




jeudi 5 octobre 2017

Au lecteur hypothétique

Soral a présenté mon Don Juan ! Cela suffira-t-il à l’exhausser ?
 Je n’ignore pas que le public d’E&R est formé essentiellement par les deux familles de la droite des valeurs en bourse pleines, que j’ai vitupérées récemment ! Quant à la gauche du travail, comme Diogène avec sa lampe, je la cherche encore.
Faut il aller l’attendre à la sortie des spectacles comiques ?

 C’est dire si mon Juan descendu aux Enfers et ressuscité avait peu de chance de plaire. Sa place naturelle est dans ce que l’on nommait jadis l’enfer des bibliothèques.

 Mais s’il reste encore quelques ardents, quelques soraliens première manière, je leur dit Lisez le, cet Enfer, vous y trouverez votre pitance, chacun selon son inclination.

 Evidemment comme l’a souligné Alain Soral c’est une oeuvre littéraire, esthétique.
On dit, c’est une pièce de théâtre, soit ! Mais attention, ce n’est pas un drame à jouer, mais à lire. Il est écrit pour être lu, c’est la forme du dialogue. Très écrit veuillez m’en croire. J’ai ressuscité un homme de l’ancien temps, et quel homme : Don Juan ! Et l’ai précipité dans notre actuelle gynécocratie. Sa situation est tragi-comique. La vis comica marche à plein.
La critique esthétique est souvent la plus aiguisée et la plus pénétrante, surtout dans le domaine des mœurs.

 Cependant il s’agit d’un écrit beaucoup plus profond qu’il n’y paraît au premier abord. Croyez moi, je connais un peu son auteur.
Et je suis autorisé à révéler qu’il y a trois niveaux de compréhension, trois sens superposés.
Deux sens visibles, lisibles, et un sens caché.

 Un niveau politique, pédagogique.
 La diatribe de Don Juan est argumentée. Vous y trouverez des vérités, qui ne sont dites nulle part ailleurs. Dans une deuxième partie, intitulée scolies, c’est à dire des remarques philosophiques et politiques à partir du texte, je me suis m’attaché à démontrer la généalogie de la réussite du féminisme, le rôle des Etats, de la CIA, de l’impérialisme américain...Vous y trouverez profusion de noms et de faits.

 Un deuxième niveau philosophique.
 La facticité de son fondement, l’oppression immémoriale de F par l’H, et son hétéronomie révèlent la facticité, l’irréalité du monde présent.
Ce qui n’est pas rationnel, n’est pas réel. La réalité n’est pas forcément l’attribut d’un état de chose existant.
 Arthur Rimbaud : « La vraie vie est absente. »

 Gottfried Benn : « Il n’y avait plus de réalité, tout juste sa caricature. »

 Antonin Artaud : « Je suis anarchiste parce que j’ aime tellement l’ordre que je n’en supporte pas la parodie ».

 Enfin un niveau métaphysique, initiatique.
 Implicite. Caché. (Masqué, et peut être défiguré par un parti pris d’humour). Mais fichée dans la chair sensuelle de mon opposition à la gynécocratie, en filigrane.
Une métaphysique authentiquement chrétienne.
 Mon ami Ibara, qui a tenu à préfacer le livre l’a immédiatement perçu.
 Bien sûr les cagots vont parler d’ésotérisme, de marcionisme, d’hérésie : situer l’Enfer dans Saturne ! Le mauvais démiurge ! Les quatorze stations au père Lachaise ! etc, etc ...
Vade retro ! Albigeois ! Au bûcher !
Mais depuis le temps que je brûle, je ne redoute pas les bûchers.


dimanche 24 septembre 2017

Un Entretien explosif

Félix.– Or donc, Monsieur l'abbé, la ligne de démarque à sion qui séparait l’Hillary de Donald a été franchie verbalement par ce dernier aux Nations Zunies.

L'abbé Tymon de Quimonte.  – Oui, mon fils. Même l'excellent Israël Adam Shamir commence à désespérer du papa d’Ivanka, c’est dire !

Félix. – On peut ironiser sur Kim le Joufflu et sa forfanterie, mais même s'il gémissait en se couvrant préventivement la tête de cendres rétroactives et radioactives, ce serait la même musique hermaphrodite !

L'abbé. – ?? Hermaphrodite? Feriez vous une confusion avec amphigame, du grec amphi (double) et gamos (mariage), qui vous paraît une mélodie ?

Félix. – Non je parle de la domination US bisexuelle, à la fois Yide et Yanki.

L'abbé.–  Je vois ! Ce qu'Adam Shamir nomme "le pouvoir Judeo-americain." Et selon vous, quoi que puisse dire ou faire Kim Jong-Il, ce pouvoir frappera la Corée du Nord ?

Félix. -  N'en doutez pas, monsieur l'abbé. Si le Yidenyank l'a décidé, il trouvera un prétexte, puis un autre, et encore un autre, jusqu’à ce que la bombe tombe, que la Corée ne soit plus qu'une tombe.

L'abbé. – ça risque de péter alors ?

Félix. – Oui ! Boum! Binrenboum ! Birnboum ! Sabbaoum ! Sadoum ! Abitboum ! Rosenboum ! Bloum !
Tu peux tirer la trombinette Kim, la bombinette cherra !

L'abbé. -  America Est Imperare Orbi Universo!

Félix. - Amen.

vendredi 22 septembre 2017

Dépistage colorectal communautaire

La Marine antivoile, après examen des diarrhées verbales et levantines, a touité ceci :
"Il n'est pas imaginable que nos compatriotes juifs vivent avec la peur au ventre face à l'islamisme.
Quel manque d'imagination !
Dire que la discipline m’a contraint d’appeler à voter pour ça !
Dites, Mademoiselle Le Pen, les petits goys, dans l’enclave israélienne du Bas-Catalan, il l’ont pas eu la peur au ventre ?
Ils l’ont pas eu la peur dans la boucherie cachère avant que d'être abattus comme des sous-chiens par les daechiens, qui furent soignés, brossés, bichonnés, par l’Israël quand ils intervenaient en Syrie ? Et armés aussi par le pouvoir hollandais!

Pendant que les députés FN votaient avec le pouvoir maudit responsable des tueries.
Marion Maréchal le 16 septembre 2014 :
« Nicolas Sarkozy et François Hollande sont responsables du chaos d’où surgissent les monstres du djihadisme, du terrorisme, de l’état islamique, des migrations submergeantes, que les lâchetés rendent inendiguables. L’un et l’autre, Nicolas Sarkozy et François Hollande, chacun sur son strapontin historique, ont contribué à ce chaos criminel. »
Et puis, allègrement, on va octroyer les pleins pouvoirs aux responsables et coupables d'un chaos criminel !
Le FN est un parti soumis : c’est dans ses gènes.
C’est Mitterrand qui a décidé de son inflation exponentielle afin d’en faire la seule contestation autorisée du SOS Raciste.

Son seul honneur, fugace, fut celui de son Président, le Menhir qui a refusé de s’avilir. Contre toute attente il n'a pas joué le jeu jusqu’au bout, refusant la soumission la plus infamante. Celle que pratique maintenant sa progéniture en public, et en privé.
Ayez des filles !
En réponse, il s’est pris Carpentras dans la figure, comme nous avons pris Nice, les terrasses, le Bataclan !
Ce seul honneur que sa fille a vendu quatre deniers aux Judas Iscariote qui rotent dans son parti du déshonneur. Ce parti de rastaquouères friqués. Ce vrai parti d'extrême droite sioniste.
Ce parti bourgeois.